Paris – A l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, l’association inter-nationale « Des Jeunes pour les Droits de l'Homme » (Youth for Human Rights International) a rendu hommage à un homme qui a consacré toute une vie en faveur de la dignité humaine.
Samedi 16 juillet 2011, les bénévoles ont distribué des livrets illustrant les 30 articles de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme autour du parvis de Beaubourg. Ils ont voulu apporter un message d’espoir cherchant à éduquer les jeunes sur leurs droits fondamentaux et leurs devoirs, afin de ne pas retrouver les violences du passé subies par de grands noms qui se sont battus pour la démocratie et la paix dans le monde entier
Des millions d’admirateurs de Nelson Mandela ont été émus par son histoire qui témoigne d’une force et d’une intégrité spirituelle incroyables malgré les obstacles rencontrés, et Hillary Clinton a estimé que « Nelson Mandela est un héros aux yeux d’individus de toute appartenance et de toute expérience qui aspirent à la liberté et au progrès ».
Pour la responsable de l'association: « Nelson Mandela est l’exemple parfait de ce qu’un homme est capable de faire face à la cruauté de certains, il a passé vingt-six ans enfermé dans les prisons de l’apartheid. A sa sortie, il a œuvré pour une démocratie intégrée et pluriraciale en Afrique du Sud. Il a continué à aimer ses semblables en dépit de tout le mal qui lui a été fait. C’est un véritable signe de grandeur. Alors que le pardon est réprobateur, et que la vengeance et la cruauté sont signe de folie, aimer ses semblables sans rancune est une garantie de bonheur. Comme l’a fait Nelson Mandela, nous voulons apprendre aux gens à aimer son prochain malgré toutes les bonnes raisons de ne pas le faire. »
L'association « Des Jeunes pour les Droits de l'Homme » a été fondée en 2001 à Los Angeles par Mary Shuttleworth, directrice d’école et éducatrice. Née en Afrique du Sud et témoin de nombreuses violations des droits humains, elle a décidé de mener un projet d'éducation aux droits, aux devoirs et aux responsabilités, pour les enfants et les adolescents.
« Nous pouvons comprendre au moins une chose: la grandeur n’est pas le fruit des guerres meurtrières ou de la célébrité, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.
Contact presse : droitsdelhomme@gmail.com ou au 06.22 75.75.20
Pour en savoir plus, visitez le site : http://fr.youthforhumanrights.org/
lundi 18 juillet 2011
samedi 2 juillet 2011
Je veux apprendre à lire !!!
Le problème de l’illettrisme est loin d’être résolu tant qu’on maintiendra les méthodes en cours comme la méthode mixte, la globale ayant été en principe supprimée, et qu’on s’obstinera à dire que cette méthode permet aux élèves de connaître les graphèmes et les phonèmes avec aisance.
En tant que parents, ou encore en tant que responsables d’entreprises, il est indispensable de réagir à cette débâcle du système éducatif, système qui n’a manifestement pas rempli son rôle avec brio. L’éducation moderne est dans la souffrance et se dirige vers un échec total.
Les individus concernés par ce problème rencontrent de sérieuses difficultés dans leur vie et leur développement socioculturel est gravement compromis. Selon Thierry Desjardins, auteur du livre intitulé « Le pouvoir le scandale de l'Education nationale », l’Education transmettaient les connaissances, les savoirs et les expériences dans le passé, alors qu’à présent, on ne cherche plus à les transmettre. Il soulève la question des origines de cette méthode et y voit une éducation d’inspiration marxiste, ayant pour mission de modéliser un type d’homme.
Cette méthode appelée « mixte » laisse croire qu’on apprend à lire alors que l’enfant doit commencer par photographier des mots sans savoir les lire. Ensuite, on lui fait analyser ces éléments complexes et il doit en déduire les éléments simples. Résultat : l’élève se retrouve dans une totale confusion, dépense une énergie incroyable pour déchiffrer mais comme on ne lui a pas appris à le faire, il échoue et proteste. Il devient turbulent, agressif ou se replie sur soi-même. Il se sent nul, voire un raté.
Chaque être sur cette planète a droit à une éducation scolaire qui lui permettra de s’épanouir, de développer son esprit critique, mais sans les outils d’apprentissage à la lecture, cet être n’a pas accès à la culture et se sentira rejeté de la société.
L’association internationale « des Jeunes pour les droits de l’homme » (Youth for Human Rights International) mène une campagne d’éducation aux droits fondamentaux depuis plus de 10 ans en soumettant une pétition aux passants. Elle sollicite ainsi le Ministère de l’Education à mettre en application la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
« Les Droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.
Contact presse : droitsdelhomme@gmail.com
En tant que parents, ou encore en tant que responsables d’entreprises, il est indispensable de réagir à cette débâcle du système éducatif, système qui n’a manifestement pas rempli son rôle avec brio. L’éducation moderne est dans la souffrance et se dirige vers un échec total.
Les individus concernés par ce problème rencontrent de sérieuses difficultés dans leur vie et leur développement socioculturel est gravement compromis. Selon Thierry Desjardins, auteur du livre intitulé « Le pouvoir le scandale de l'Education nationale », l’Education transmettaient les connaissances, les savoirs et les expériences dans le passé, alors qu’à présent, on ne cherche plus à les transmettre. Il soulève la question des origines de cette méthode et y voit une éducation d’inspiration marxiste, ayant pour mission de modéliser un type d’homme.
Cette méthode appelée « mixte » laisse croire qu’on apprend à lire alors que l’enfant doit commencer par photographier des mots sans savoir les lire. Ensuite, on lui fait analyser ces éléments complexes et il doit en déduire les éléments simples. Résultat : l’élève se retrouve dans une totale confusion, dépense une énergie incroyable pour déchiffrer mais comme on ne lui a pas appris à le faire, il échoue et proteste. Il devient turbulent, agressif ou se replie sur soi-même. Il se sent nul, voire un raté.
Chaque être sur cette planète a droit à une éducation scolaire qui lui permettra de s’épanouir, de développer son esprit critique, mais sans les outils d’apprentissage à la lecture, cet être n’a pas accès à la culture et se sentira rejeté de la société.
L’association internationale « des Jeunes pour les droits de l’homme » (Youth for Human Rights International) mène une campagne d’éducation aux droits fondamentaux depuis plus de 10 ans en soumettant une pétition aux passants. Elle sollicite ainsi le Ministère de l’Education à mettre en application la Déclaration universelle des droits de l’Homme.
« Les Droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.
Contact presse : droitsdelhomme@gmail.com
mardi 28 juin 2011
Le droit au travail et la délinquance
De nombreuses commissions mises en place, des milliers d'euros dépensés pour résoudre le phénomène de délinquance et celui-ci ne cesse de prendre de l'ampleur. Pour pouvoir résoudre ce problème, il faut en analyser l'origine même, et se poser la question de ce qui crée cette délinquance. Elle n'est pas née au 20e siècle, mais a pris des proportions telles qu'elle verse à présent dans les griffes de la criminalité.
L'humaniste et philosophe Ron Hubbard a décrit dans son livre intitulé Les problèmes du travail les différentes sources de la délinquance, résumant ses observations et recherches concernant la vie et la nature. Il a pu ainsi apporter diverses méthodes et solutions.
En voici quelques extraits tirés de ce livre:
« Se voir refuser le droit au travail, c'est se voir refuser toute participation à la société dans laquelle nous vivons... Pour déceler les névrosés et la déraison dans notre société, nous n'avons qu'à regarder ceux qui ne travaillent pas ou qui ne sont pas capables de travailler.
Nous découvrons toujours dans le passé d'un criminel une « incapacité de travailler ». D'une façon ou d'une autre, le droit au travail semble intimement lié au bonheur et à la joie de vivre. Et on pourrait démontrer que l'interdiction de travailler est intimement liée à la folie et à la démence. » [...]
« En vérité, seul le refus constant de la société de nous donner du travail nous conduit à prendre le travail en aversion quand cette aversion existe... On découvre, en étudiant le passé des criminels dont l'incapacité de travailler est notoire, qu'ils ont d'abord et surtout été convaincus qu'ils ne devaient pas travailler; leur père, leur mère, l'école ou leur première jeunesse leur a interdit de travailler. » [...]
« Pour ce qui est de la délinquance juvénile, la difficulté fondamentale réside dans le programme naguère d'apparence humanitaire qui consistait à interdire tout travail aux enfants. Il n'y a pas de doute qu'on a autrefois abusé du travail des enfants qu'on forçait à travailler trop dur, dont on empêchait la croissance et, d'une manière générale, qu'on exploitait... Les abus à cet égard ont soulevé un tollé général aboutissant à l'adoption de lois pour empêcher les enfants de travailler.
Votées avec les meilleures intentions du monde, ces lois n'en sont pas moins directement responsables de la délinquance juvénile. Interdire aux enfants de travailler et, en particulier, interdire aux adolescents de faire leur chemin dans le monde et de gagner leur propre argent, c'est créer des difficultés familiales telles qu'il devient quasiment impossible d'élever une famille. C'est créer, également et en particulier, cette mentalité chez l'adolescent selon laquelle 'le monde ne veut pas de lui', et ainsi il a déjà perdu son jeu avant même de l'entamer... nos plus grands citoyens ont, d'ordinaire, travaillé dès leur jeunesse... Les enfants sont, en général, très désireux de travailler...dans notre société moderne, l'enfant qui à l'âge de trois ou quatre ans veut travailler en est découragé et même empêché. »
Arrivé à l'âge de l'adolescence, on va continuer à l'empêcher d'accéder au travail dont il rêve car il faut obtenir un diplôme et aller jusqu'au Bac. Il va finir par avoir le sentiment de ne pas faire partie de la société et donc va finir par se rebeller en créant des dégâts autour de lui.
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