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mercredi 1 mars 2017

Déradicalisation : Une erreur de principe

Les deux sénatrices ont auditionné ministres, préfets, chercheurs et associations. Et elles ont constaté qu'en réaction aux attaques de janvier 2015, les autorités ont accéléré la mise en œuvre de la lutte contre la radicalisation, alors qu'il aurait fallu plus de temps pour bien faire les choses.
« Or, en réalité le lavage de cerveau n'existe pas vraiment et c'est même un mythe dangereux. (…) Il est normal que le gouvernement ait cherché à rassurer la société suite aux attentats. Mais il est parti d'une idée fausse et a pêché par précipitation. » dit la sénatrice (EELV) Esther Benbassa.
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« Alors que les pays occidentaux dépensent des milliards pour combattre les activités terroristes à l'étranger, ils négligent celui qui a lieu chez eux. (…) L'extorsion, l'enlèvement, le meurtre : ce sont des crimes. Et pourtant, où sont les forces de sécurité ? A des milliers de kilomètres de là à s'occuper des affaires d'autres gens. »

Extrait de la collection de L. Ron Hubbard – Pour la liberté, articles et essais – Le terrorisme d'aujourd'hui 01/03/1969.

mercredi 30 novembre 2016

Prévention : la meilleure arme pour une civilisation sensée

Radicalisation: miser sur l'éducation des jeunes avant tout


Le professeur en sociologie de Longueuil, reconnu à l'international en tant que spécialiste des religions depuis plus de vingt ans, est désormais le directeur de ce centre qui compte une dizaine de chercheurs en psychologie, en sociologie ainsi que des spécialistes de l’intégrisme chrétien, judaïque et islamique…

« Nous faisons le pari que si les jeunes ont toutes les connaissances devant eux, c’est-à-dire qu'ils ont les outils pédagogiques suffisants pour aborder la question des intégrismes religieux, alors ils seront à même de faire des choix éclairés », estime Martin Geoffroy…

Martin Geoffroy insiste sur le fait que l'adolescence est une période charnière correspondant à « l'âge de la découverte et de l'expérimentation ».

« Ces jeunes font face à des difficultés nouvelles: ils doivent donner un sens à leur vie et penser à faire des choix de carrière. Ils prennent conscience aussi de leurs différences, ce qui peut être confrontant pour certains. À cette période, ils sont particulièrement fragiles et vulnérables. » 
[…]

Donnons du contenu aux jeunes

« Les gens ne connaissent plus rien du religieux, constate-t-il. On a créé des tabous, ce qui laisse la porte ouverte aux charlatans. Notre approche veut mettre en avant une connaissance scientifique du fait religieux. Il s'agit de donner du contenu aux jeunes afin qu'ils puissent faire leur choix et ne pas se replier sur eux-mêmes. Nous voulons sensibiliser aux dérives violentes de l'intégrisme par l'éducation. »

Le chercheur affirme également que l'intégrisme religieux n'est pas l'apanage d'une culture et qu'il n'y a « pas plus de violence religieuse qu'auparavant ». D'après lui, les médias exacerbent le phénomène et jouent un rôle amplificateur.

« Il y a une plus grande visibilité médiatique des tensions, ce qui cause une exacerbation inédite de la violence et une polarisation des discours religieux intransigeants », pense-t-il. 




Apprendre est essentiellement un processus qui consiste tout d’abord à étudier les données existantes, puis à faire le tri entre celles qui sont vraies et celles qui sont fausses, entre celles qui sont importantes et celles qui ne le sont pas, et enfin à tirer des conclusions que l’on puisse mettre en pratique. Celui qui procède ainsi est bien avancé sur la voie de la compétence. Toute “vérité” a pour seul critère : est-ce vrai pour vous ?” - Extrait du livret  Le chemin du bonheur, L. Ron Hubbard.