vendredi 10 mai 2013

L’ennemi aux cent visages de Christian Paturel

(Je vous invite à lire cet article qui amène beaucoup de réflexion)

hydre cp L’ennemi Aux Cent VisagesL’année prochaine, l’ADFI fêtera ses 40 ans. Chez toute personne, ce cap correspond généralement à l’âge de raison. Je doute qu’il en soit de même pour cette association.
En quarante années, la guerre menée contre les minorités a évolué pour prendre des directions et des proportions inattendues et... inquiétantes. Le présent article fait le point sur cette question.
Compte tenu de son ampleur, ce sujet comportera trois parties qui seront mises sur le site durant le joli mois de mai.


La 1ère partie  sera une étude rétrospective.La seconde partie évoquera les conséquences, au niveau de la démocratie et des libertés, de cette néo-inquisition.La dernière se terminera sur une note optimiste et réjouissante, les victimes n’étant plus seules dans ce combat.

L’ENNEMI AUX CENT VISAGES
1ère Partie

Ennemi ? Jusqu’ici, j’utilisais le terme à connotation sportive d’adversaire pour désigner les personnes et organismes qui refusent, aux plans religieux, philosophiques, spirituels, théra-peutiques… tout droit à la différence. Le choix des mots n’est jamais neutre.
Le Robert de poche, donne les définitions suivantes : 
« Adversaire : personne qui est opposée à une autre dans un conflit, une compétition » 
« Ennemi : personne qui est hostile et cherche à nuire, personne qui a de l’aversion pour ceux contre lesquels elle est en guerre ».

Aujourd’hui, le terme « ennemi » me semble plus approprié dans la mesure où les partisans de la pensée unique visent à la disparition pure et simple, par tous les moyens, mêmes les moins glorieux et les moins honnêtes, de tout ce qui n’est pas conforme à leur modèle de société. Heureusement que les minorités agressées sont pacifiques, à défaut la France serait en pleine guerre civile. A qui la faute !

Les ennemis originels

Ces éléments liberticides se structurent en 1974, avec la création de la première ADFI. A l’époque, leurs cibles sont uniquement les minorités religieuses. L’ADFI est au départ « d’inspiration catholique ». Pour preuves : 
  • Des ecclésiastiques (abbés Trouslard, Lemoine, Vernette…) participent activement aux entreprises de l’ADFI.
  • Le siège social de cette dernière, pendant de longues années,  sera situé dans un immeuble parisien prêté par l’évêché.
  • L’épiscopat français délègue son représentant aux sectes.
  • Les discours, les arguments, les slogans et les techniques utilisées plagient l’Action catholique des années 1940.
Il s’agit alors de lutter, non pas Bible en main (cette confrontation présentant un certain danger, voire un danger certain) mais avec des armes qui sont un défi à la loyauté et à la démocratie, contre le prosélytisme des Témoins de Jéhovah. Prosélytisme qui puise pourtant sa légitimité dans les Saintes Ecritures avec les exemples universellement connus du Christ, des apôtres et des premiers chrétiens. La Fille Aînée de l’Eglise serait-elle fâchée avec les Saintes Ecritures ?

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lundi 6 mai 2013

La communauté scientologue soutient la lutte contre la xénophobie en Afrique du Sud




Une récente étude réalisée par l'organisme de recherches sud-africain FutureFact a fait resurgir le spectre de violences dues aux préjugés envers les étrangers vivant en Afrique du Sud. 

Selon un sondage réalisé en 2012 auprès de 2 946 personnes âgées de 15 ans et plus, « huit personnes sur dix pensent que les étrangers trouvent plus facilement du travail que les Sud-Africains parce qu'ils sont prêts à gagner moins » et 55 % pensent que « la majorité des délinquants en Afrique du Sud sont des étrangers ». Ces chiffres inquiètent les autorités et les associations de défense des droits de l'homme, qui se souviennent des émeutes de 2008 dues à la xénophobie, qui avaient fait plus de 60 morts.

Tony Mathipa, responsable des programmes sociaux de l'Eglise de Scientologie de Johannesburg et coordinateur de Youth for Human Rights Afrique du Sud, appelle à un retour aux valeurs humaines  exprimées par Nelson Mandela en 1994: « Nous avons triomphé dans nos efforts pour faire naître l'espoir dans les cœurs de millions de personnes de notre peuple. Nous scellons un pacte, celui de construire la société dans laquelle tous les Sud-africains, blancs comme noirs, pourront marcher la tête haute, sans crainte dans leur cœur, assurés de leur droit inaliénable à la dignité humaine – une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde. » 

Tony Mathipa est convaincu que la vision de Mandela peut se réaliser en faisant largement connaître la Déclaration universelle des Droits de l'homme qui définit les 30 droits de tout être humain.
Tony Mathipa est ambassadeur auprès du programme parlementaire Millennium, nommé par le Parlement d'Afrique du Sud. Il a également été nommé ambassadeur  auprès du projet de développement de la région du Gauteng G2055, par la Commission de planification du Gauteng et le bureau du Premier ministre de la province.

Youth for Human Rights International a pour objectif d’enseigner les droits de l’homme aux jeunes, en particulier la Déclaration universelle des droits de l'homme, et de leur donner envie de devenir des avocats de la tolérance et de la paix. 

Les scientologues des cinq continents travaillent en collaboration avec des agences gouvernementales et des organisations non-gouvernementale pour faire connaître à grande échelle et faire respecter la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU de 1948, premier document international de protection des droits humains.

L’Eglise de Scientologie vient de publier la brochure Scientologie : notre aide – Tous unis pour les droits de l’homme, Faire des droits de l’homme une réalité mondiale, pour répondre aux demandes d’information sur les actions d’éducation et de sensibilisation aux droits de l’homme soutenues par l’Eglise. Pour plus d'informations, voir le site www.scientology.org/humanrights 

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Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit ces mots : « Les droits de l'homme doivent être un fait, non un rêve utopique », et la religion de Scientologie est fondée sur les principes des droits de l'homme. Le Code du scientologue appelle tous ses membres à s'engager à « soutenir les authentiques actions humanitaires dans le domaine des droits de l'homme. » 

Contact presse:
Bureau des relations publiques : 01.53.33.52.09

Groupe de travail sur l’Examen périodique universel - Conseil des droits de l’homme


Rapport national présenté conformément au paragraphe 5 de l’annexe à la résolution 16/21 du Conseil des droits de l’homme , à Genève, 15e session, janv-fév 2013.

[...]

49. Le Bureau européen des droits de l’homme de l’Église de scientologie (EOHRCS), la Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience (CAP) et le Centre d’information et de conseil des nouvelles spiritualités (CICNS) constatent avec préoccupation que la France continue de suivre une politique répressive envers les religions ou les croyances minoritaires et les nouveaux mouvements religieux, malgré les recommandations qui lui ont été faites lors du premier EPU. Ces organisations décrient le rôle joué par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes). Le CICNS considère que la Miviludes et les autorités publiques continuent à utiliser la notion de «dérive sectaire» à l’aune d’une liste floue et ambiguë de comportements, ce qui leur permet de coller arbitrairement l’étiquette «sectaire» sur n’importe quelle minorité spirituelle, éducative ou thérapeutique.

50. Le CICNS recommande que la France mette fin à la propagande qui ostracise les minorités spirituelles, éducatives ou thérapeutiques pour examiner toute éventuelle dérive au sein de ces minorités sur la base d’éléments concrets et de faits tenus pour exacts sanctionnés par le droit pénal, et crée un observatoire de ces minorités qui soit indépendant et compétent.