Procès Roundup : Monsanto condamné à payer 289 millions de dollars
Le géant de l'agrochimie, producteur du très controversé glyphosate, a
été reconnu responsable de ne pas avoir informé de la dangerosité de son
herbicide.
Un tribunal de San Francisco a condamné ce vendredi 10 août Monsanto à payer près de 290 millions de dollars de dommages pour ne pas avoir
informé de la dangerosité de son herbicide Roundup, à l'origine du
cancer de Dewayne Johnson, une victoire pour ce jardinier américain qui
espère un effet boule de neige. Les jurés ont déterminé que Monsanto
avait agi avec « malveillance » [...]
Tombé dans les bras de ses avocats à l'annonce du
verdict, partagé entre larmes et sourire, cet Américain de 46 ans
réclamait plus de 400 millions de dollars, estimant que les produits de Monsanto
avaient entraîné son cancer [...]
Cette dernière a été condamnée à 250 millions de
dollars de dommages punitifs, assortis de 39,2 millions de dollars
d'intérêts compensatoires.
Monsanto va interjeter appel
« Le jury a eu tort », a déclaré à des journalistes le
vice-président de Monsanto, Scott Partridge, devant le tribunal.
L'entreprise a par ailleurs immédiatement réagi dans un communiqué,
annonçant qu'elle avait l'intention de faire appel et réitérant l'idée
que le glyphosate, principe actif du Roundup, ne cause pas le cancer et
n'est pas responsable de la maladie du plaignant. [...]
Selon l'un des avocats du plaignant, Brent Wisner, le
verdict « montre que les preuves [de la dangerosité du glyphosate] sont
accablantes ». « Des gens souffrent du cancer car Monsanto ne leur a pas
donné le choix », a-t-il ajouté, se disant déterminé à « [se] battre
jusqu'au bout », alors que l'entreprise compte faire appel. « Comment
ose-t-elle ? » [...]
Des milliers de procédures contre Monsanto sont en cours aux États-Unis,
à des degrés divers d'avancement. Le verdict de vendredi « va provoquer
une cascade de nouvelles affaires », selon Robert F. Kennedy Jr.,
membre de l'équipe d'avocats rassemblés autour du plaignant.
Voici un article qui mérite un peu de réflexion :
Le président russe, Vladimir Poutine, s’est engagé à enquêter sur la persécution dont seraient victimes les Témoins de Jéhovah.
La Russie a officiellement interdit la confession chrétienne l’année
dernière et a déclaré que le groupe religieux était une « organisation
extrémiste ». Près de 100 Témoins de Jéhovah font l’objet de poursuites
en Russie et 25 d’entre eux sont en prison en attente de leur procès.
Des militants des droits de l’homme ont évoqué la situation tragique
des Témoins de Jéhovah la semaine dernière avec Poutine, qui a critiqué
les accusations d’extrémisme portées contre les adeptes de la religion
en les qualifiant d' »absurdités » et a promis d’examiner les affaires
en cours devant le tribunaux. Ses propos ont été publiés par le Kremlin
lundi 11 décembre 2018.
Avant l’interdiction, le siège international des Témoins de Jéhovah revendiquait quelque 170 000 adhérents en Russie.
L’interdiction des Témoins de Jéhovah est intervenue sous l’influence
croissante de l’église orthodoxe russe. Le christianisme orthodoxe est
devenu la religion officielle de facto.
Source AP : https://apnews.com/392856ef9df44ecc80c3a29cf7fd3ac9
http://www.freedomofconscience.eu/le-president-poutine-sexprime-contre-la-persecution-des-temoins-de-jehovah-en-russie/
GENÈVE, le 23 décembre 2018 (Newswire.com) – A l’occasion du 70e
anniversaire de l’adoption par l’ONU de la Déclaration universelle des
droits de l’homme (DUDH), environ 120 représentants d’ONG et de groupes
religieux ont rempli la salle VII du Palais des Nations, autrefois siège
de la Société des Nations et actuellement siège des Nations Unies à
Genève. C’est dans cette salle que se tenaient jusqu’en 1946 les
réunions de l’Organisation des Nations Unies nouvellement créée.
La conférence a été organisée par CAP (Coordination des associations et
des Particuliers pour la liberté de conscience) et la Fundacion Vida
(Fondation Life Green Ecological Group) ainsi que les missions
permanentes de l’Estonie, de la Finlande, des Philippines et de la
Slovaquie auprès de l’ONU...
L’éducation aux droits de l’homme fut le thème de nombreuses
présentations des ONG, d’organisations religieuses et de militants des
droits de l’homme : sept décennies après l’adoption de la Déclaration
universelle des droits de l’homme, la plupart des gens ne pouvant citer
qu’une poignée des 30 droits consacrés dans le document, il n’est pas
étonnant que le monde soit en proie à tant de violations des droits de
l’homme.
La conférence a débuté par une présentation des missions permanentes
auprès de l’ONU, encourageant tous les militants à poursuivre leur
travail sur les droits de l’homme et à travailler avec leurs
gouvernements pour atteindre des objectifs humanitaires.
Le documentaire primé Histoire des droits de l’homme,
produit par Tous Unis pour les droits de l’homme, association à but non
lucratif parrainée par l’Église de Scientologie, a ensuite été projeté...
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