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vendredi 14 août 2026

La CEDH garantit le porte à porte aux Témoins de Jéhovah

Les Témoins de Jéhovah évangélisent en Bulgarie. Source: JW.org. 

Dans l'article intitulé "La CEDH maintient le droit des Témoins de Jéhovah de prêcher le porte à porte" et écrit sous la plume de Massimo Introvigne.

La Cour de Strasbourg condamne une interdiction municipale en Bulgarie et établit une norme exigeante pour l'action de l'État affectant le prosélytisme. 

L’arrêt unanime rendu le 9 juin 2026 par la Cour européenne des droits de l’Homme dans «Velev and Others c. La Bulgarie » offre une large protection pour la prédication de porte à porte, telle que pratiquée par les Témoins de Jéhovah.
 

L'affaire est née d'une ordonnance municipale de 2016 adoptée par la ville de Shumen, qui interdisait ce qu'elle appelait la propagande religieuse dans des maisons privées. La mesure était formellement large, bien que le dossier administratif ait montré qu’elle avait été motivée par des plaintes concernant des visites des Témoins de Jéhovah. Les tribunaux nationaux ont confirmé l'ordonnance. La Cour européenne des droits de l'Homme est parvenue à une conclusion différente, et son raisonnement influencera les litiges futurs bien au-delà de la Bulgarie.

La Cour a examiné la nature de l’activité en cause et a décrit la prédication de porte à porte comme une manifestation essentielle de la foi des Témoins de Jéhovah. Cette caractérisation entraîne des conséquences juridiques.  

Lire l'article  

lundi 7 janvier 2019

La Déclaration universelle des droits de l'Homme à l'honneur à Genève





GENÈVE, le 23 décembre 2018 (Newswire.com) – A l’occasion du 70e anniversaire de l’adoption par l’ONU de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH), environ 120 représentants d’ONG et de groupes religieux ont rempli la salle VII du Palais des Nations, autrefois siège de la Société des Nations et actuellement siège des Nations Unies à Genève. C’est dans cette salle que se tenaient jusqu’en 1946 les réunions de l’Organisation des Nations Unies nouvellement créée.



La conférence a été organisée par CAP (Coordination des associations et des Particuliers pour la liberté de conscience) et la Fundacion Vida (Fondation Life Green Ecological Group) ainsi que les missions permanentes de l’Estonie, de la Finlande, des Philippines et de la Slovaquie auprès de l’ONU...

L’éducation aux droits de l’homme fut le thème de nombreuses présentations des ONG, d’organisations religieuses et de militants des droits de l’homme : sept décennies après l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la plupart des gens ne pouvant citer qu’une poignée des 30 droits consacrés dans le document, il n’est pas étonnant que le monde soit en proie à tant de violations des droits de l’homme.

La conférence a débuté par une présentation des missions permanentes auprès de l’ONU, encourageant tous les militants à poursuivre leur travail sur les droits de l’homme et à travailler avec leurs gouvernements pour atteindre des objectifs humanitaires.

Le documentaire primé Histoire des droits de l’homme, produit par Tous Unis pour les droits de l’homme, association à but non lucratif parrainée par l’Église de Scientologie, a ensuite été projeté...

En savoir plus




lundi 20 novembre 2017

Des livres sur la politique faussée des sectes



Christian Paturel est ancien avocat et Témoin de Jéhovah. Il a été amené à défendre son église à plusieurs reprises dans les années 1990. Il témoigne ici avec calme et simplicité de multiples péripéties et souffrances dans sa confrontation aux organismes anti-sectes et aux rouages de la Justice française jusqu’au jugement rendu par la cour européenne des droits de l’homme, en 2005, condamnant la France pour violation de la liberté d’expression.







 








Raison d'État / Histoire de la lutte contre les sectes en France 

Plus que dans toute autre démocratie, les sectes font l'objet d'une attention particulière en France...

Retraçant l’histoire de ces controverses depuis plus de quatre décennies, l’ouvrage d’Étienne Ollion montre comment les sectes sont devenues un objet politique et médiatique de premier plan. Contre l’idée communément admise, il démontre que si les sectes ont posé problème en France plus qu’ailleurs, ce n’est pas en raison de l’application d’une laïcité rigoureuse mais plutôt parce que ces groupes contrevenaient à des normes d’État en termes d’éducation, de médecine, d’alimentation, etc. dont les pouvoirs publics admettent mal qu’on puisse y déroger. Les pratiques et les croyances de leurs adeptes ne pouvaient alors être expliquées que par la manipulation mentale qu’ils auraient subie.

Contribution originale à la sociologie de l’État, l’ouvrage constitue une réflexion d’actualité sur les accusations de manipulation mentale, sur la laïcité et sur les dispositifs de surveillance des groupes et individus en voie de radicalisation récemment mis en place pour lutter contre le djihadisme.
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Alors que selon la définition de la présomption d’innocence, une personne, même suspectée de la commission d’une infraction pénale, ne peut être considérée comme coupable lors d'une procédure d'instruction pénale et avant d’en avoir été déclaré comme tel par des juges suite au terme de cette procédure, on peut en conclure que l'article 11 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 de l'ONU a été violé de façon odieuse et volontairement ignoré. 
Connaissez vos droits : http://fr.youthforhumanrights.org/

 


mardi 14 novembre 2017

Un journaliste s'octroie le droit de condamner une association



Les journalistes ignorent un principe fondamental, celui de la présomption d'innocence. Ils jugent sans connaître, sans avoir pris la peine de s’informer. Ils se contentent de façon paresseuse d’utiliser les critères des soi-disant ‘experts’. En voici encore un bel exemple :

Déni de justice

La gendarmerie fait pression sur l’hôtel Kyriad de Laval et obtient l’annulation de la présentation d’un documentaire sur la « guérison » que devait organiser le Cercle des Amis de Bruno Gröning le 26 novembre 2017.

« J'ai contacté l’hôtel Kyriad de Laval pour [avoir une] explication sur annulation du 26 novembre, commente la personne qui devait procéder à la projection du film. La personne de l’accueil m'a dit que c’était une demande de la direction suite à la visite de la gendarmerie les informant qu’il y avait des commentaires défavorables sur Tweeter et qu’il y avait aussi un article dans le journal "le Courrier de la Mayenne". » […]

La Miviludes, organisme placé auprès du premier ministre pour lutter contre les « dérives sectaires », pointe précisément cette association dans cet article du quotidien, tout en affirmant qu’elle ne tient pas de liste de « sectes », « la loi ne [définissant] même pas la notion de sectes ». […]

La journaliste Kristell Le Gall explique que le Cercle des amis de Bruno Gröning « est dans le viseur de la Miviludes et des associations luttant contre les dérives sectaires », comme l’Unadfi. En soutenant ces actes discriminatoires et en publiant son article calomniateur sans même donner la parole à l’association dénigrée, elle et le Courrier de la Mayenne bafouent la déontologie journalistique et la présomption d'innocence. […]
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Sur le blog de cette association, on peut trouver la citation suivante :
« Il y a beaucoup de choses qui ne s’expliquent pas, mais il n’y a rien qui ne puisse arriver. » Bruno Gröning
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La présomption d'innocence est le principe selon lequel un individu, même suspecté d'avoir commis une infraction, est considéré comme innocent avant d'avoir été jugé coupable par un tribunal.

« Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. »