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lundi 20 avril 2026

Les dérives d'une mère contre les croyances de sa fille

Une mère peut ne pas être d'accord avec le chemin que suit sa fille dans le domaine religieux, mais de là à en diaboliser tout le mouvement, qui n'est autre que celui des Témoins de Jéhovah, cela devient de la paranoïa. 

L'article suivant illustre l'histoire de ce désaccord dont les limites ont dépassé l'entendement. 

Quand les « dérives anti-sectaires » entrent en collision avec les droits humains  par Willy Fautré, directeur de Human Rights Without Frontiers 

HRWF (10.04.2026)  - En ce début du mois d’avril, divers acteurs ont publiquement manifesté, en toute impunité, leur vive opposition à la liberté de culte et de réunion des Témoins de Jéhovah voulant publiquement commémorer dans diverses villes de France leur annuel “Mémorial de la mort de Jésus,” qui correspond à la fête de Pâques chez les catholiques.

Il s’agit là d’une forme d’expression publique tolérée d’une haine antireligieuse spécifique. Cela existe dans d’autres pays peu ou pas démocratiques comme au Pakistan où les Ahmadis sont victimes d’extrémistes musulmans en toute impunité mais cela ne devrait pas être toléré en France, ‘le berceau des droits de l’homme.’

La liberté de pensée et d’opinion a droit de cité en France et quiconque a le droit de ne pas aimer les religions ou certaines religions mais dans le respect des droits humains. La liberté de culte et de réunion sont deux piliers de la démocratie, et donc également de la République française laïque. 

 

Les élus de la ville du Havre

Le 2 avril, les Témoins de Jéhovah ont réservé une salle au Théâtre Le Normandy au Havre, rouvert le 28 novembre 2025 après 35 ans de fermeture.

Il s’agit de la ville du maire Edouard Philippe (2010-2017 et depuis 2020) qui fut le premier ministre du Président Macron de mai 2017 à juillet 2020 et brigue le poste de Président en 2027.

Trois élus du parti socialiste au conseil municipal ont publiquement manifesté “leur violente opposition à cette cérémonie dans un lieu ayant reçu des subventions publiques”, selon un journal de la région. Leur position est fondée selon eux sur l’opinion de la MIVILUDES, l’agence gouvernementale en charge de la lutte contre les “dérives sectaires” qui catalogue les Témoins de Jéhovah comme une communauté à risques dans ce domaine.

Parmi eux, Theo Fortin, le chef du parti socialiste de la ville, a déclaré au même journal “on serait heureux d’apprendre que c’est annulé.”

Il faut noter que le théâtre loué appartient à un organisme privé, pas à un organisme public, et a donc le droit de conclure des contrats de location sans devoir requérir l’autorisation préalable d’une autorité publique. 

Acteurs ouvertement hostiles aux Témoins de Jéhovah à Dunquerke

A Dunkerque, les Témoins de Jéhovah ont organisé leur assemblée dans le Palais des Congrès.

Charline Delporte, présidente (retraitée) des deux associations – ADFI et CAFFES –  hostiles à certains mouvements religieux, et plus particulièrement aux Témoins de Jéhovah, est vite montée au créneau. La raison de son hostilité est que sa fille avait décidé de les rejoindre il y a pas mal d’années et d’y rester malgré l’opposition de sa mère.

A son instigation, le CAFFES a rapidement contacté la Communauté urbaine de Dunkerque pour demander l’annulation de cet événement. Il soulignait que selon la convention, l’événement devait rester privé et ne faire l’objet d’aucune publicité. Et il ajoutait que l’association n’aurait pas respecté cette clause ces deux dernières années.

La demande obstinée de cette annulation de pouvoir exercer la liberté de culte et d’assemblée à Dunkerque n’a pas été suivie d’effets immédiats. Toutefois, la Communauté urbaine a annoncé qu’elle n’accorderait plus à l’avenir cette location aux Témoins de Jéhovah (Le Kursaal n’accueillera plus les Témoins de Jéhovah, Nord Eclair). Il faut toutefois noter que, comme les années précédentes, il n’y a aucune plainte d’aucune sorte à l’encontre de l’association locale des Témoins de Jéhovah à l’occasion de leur assemblée religieuse.

L’intimidation aura donc malgré tout payé à terme mais la communauté internationale ne manquera pas de s’étonner du silence des autorités françaises, de la cécité volontaire et de l’inaction des diverses autorités françaises face à de l’hostilité antireligieuse.

En 2023, le CAFFES a reçu 150 000 EUR de subventions publiques, soit 90% de son budget, dans le cadre d’un appel à projets de la MIVILUDES, pour exercer ses activités de “protecteur des consommateurs de croyances.”

Il faut noter que le CAFFES est sous surveillance de la Cour des Comptes. Des plaintes ont également été déposées concernant l’utilisation de subventions publiques mais à ce stade le CAFFES reste sous statut de présomption d’innocence.

L’objectif de la stigmatisation répétée des Témoins de Jéhovah avec l’aide de certains médias en quête de sensationnalisme est de les rendre  “indésirables” aux yeux de l’opinion publique et des décideurs politiques.

Hors de France, on ne comprend pas pourquoi la Légion d’Honneur a été attribuée (en 2011) à une personne pour son combat de plusieurs décennies contre les Témoins de Jéhovah pour des raisons familiales personnelles: le choix de sa fille (adulte) de rejoindre cette communauté religieuse contre l’avis de sa mère. 

Faire du prosélytisme ou partager sa foi?

La raison invoquée pour annoncer l’interdiction de location de salle en 2027 est d’éviter le “prosélytisme,” à savoir le droit de partager sa foi et ses idées religieuses. Ce droit est devenu sacré depuis le jugement de la Cour européenne des droits de l’homme à Strasbourg dans l’affaire Kokkinakis c. Grèce le 25 mai 1993. Il a ensuite été très souvent confirmé dans bien d’autres jugements à Strasbourg.

Il convient de noter que la France a ‘pollué’ la signification de l’expression “faire du prosélytisme” en lui attribuant une connotation négative. En droit européen, il signifie tout simplement et de façon neutre “partager ses convictions religieuses” au même titre que partager ses convictions politiques, syndicales ou philosophiques et donc faire de nouveaux membres.

Conclusion

Des médias dans les régions du Havre et de Dunkerque, dont certains mentionnés ci-dessus, ont surtout répercuté les vives oppositions à la commémoration de l’équivalent de la fête de Pâques célébrée par les Témoins de Jéhovah mais également de fausses graves accusations. Aucun de ces médias n’a pris la peine de traiter la question du point de vue neutre de la liberté de croyance, de culte et d’assemblée.

Aucun média national ne semble être tombé dans ce genre de travers. 

mercredi 8 avril 2026

La France dans le collimateur de l'OSCE pour sa laïcité unique au monde

La France au banc des accusés : Quand l’OSCE déshabille la laïcité à la française

par  Steve Eisenberg 

Il y a des moments où le miroir tendu par la communauté internationale devient si net qu’il en devient insupportable pour ceux qui s’y regardent. Le dernier rapport des représentants personnels de la présidence de l’OSCE, suite à leur visite en France en juin 2025, est de ceux-là. Ce document n’est pas seulement une énième compilation de griefs administratifs. C’est un réquisitoire clinique, presque chirurgical, contre une dérive française que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer : la transformation d’une laïcité de liberté en une laïcité de contrôle, voire de combat. L’ambassadeur Evren Dağdelen Akgün, le rabbin Andrew Baker et le professeur Wolfgang Palaver ne sont pas des militants ; ce sont des observateurs chevronnés qui, au fil de leurs rencontres avec la société civile et les autorités, ont vu se dessiner le portrait d’une République qui, à force de vouloir protéger ses valeurs, finit par piétiner celles de ses propres citoyens.

 

Ce qui frappe d’emblée à la lecture de ce rapport, c’est le sentiment d’urgence qui s’en dégage concernant la communauté juive. On parle ici de la plus grande communauté juive d’Europe, plus de 500 000 personnes, qui vit aujourd’hui dans une sorte de malaise existentiel permanent. Quand le directeur exécutif du CRIF confie aux délégués de l’OSCE que presque chaque famille juive en France a, à un moment ou à un autre, envisagé l’émigration, on ne peut plus se contenter de discours lénifiants sur le « vivre-ensemble ». Le rapport décrit une « atmosphère » d’antisémitisme sur les campus universitaires, avec des incidents violents récurrents, souvent liés à l’activisme pro-palestinien. Mais le plus tragique, c’est peut-être ce qui se passe dans les écoles secondaires, où le harcèlement pousse les familles à un exode silencieux vers le privé. Et là, on touche au cœur de l’absurdité française : parce que notre dogme républicain interdit de collecter des données basées sur la religion, cet exode reste officiellement invisible. L’État se veut aveugle pour être juste, mais cette cécité volontaire l’empêche de soigner les plaies qu’il refuse de voir. On se retrouve avec une communauté qui doit payer de sa poche pour sa propre sécurité, une charge que l’OSCE juge, à juste titre, discriminatoire par rapport aux autres cultes.

[...] 

C’est cependant sur le chapitre des « minorités religieuses » et de la fameuse Miviludes que le rapport de l’OSCE devient le plus cinglant, et c’est là que mon regard de journaliste s’arrête avec une attention particulière. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires est ici dépeinte comme un organe dont la méthodologie est pour le moins opaque. Le rapport souligne un « deux poids, deux mesures » qui devrait faire rougir n’importe quel défenseur de l’État de droit. Des pratiques comme le prosélytisme public ou la collecte de fonds, qui ne posent aucun problème lorsqu’elles sont le fait des grandes religions historiques, sont immédiatement étiquetées comme des « aberrations » ou des « dérives » lorsqu’elles émanent de groupes plus petits. L’OSCE cite nommément les Témoins de Jéhovah et la Scientology. Concernant cette dernière, le rapport est d’une clarté limpide : le fait que la Miviludes consacre une page entière à ce mouvement dans son rapport 2025, en le traitant de fait comme une secte, est considéré comme un acte qui alimente directement la discrimination et la stigmatisation. 

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Évaluation de la France par l'OSCE : laïcité, sécurité et question des minorités

Évaluation de la France par l'OSCE : laïcité, sécurité et question des minorités

par Robert Johnson  

Le rapport 2026 de l'OSCE sur la France salue les efforts déployés contre l'antisémitisme, mais critique le MIVILUDES pour son manque de transparence. Les délégués soulignent qu'une laïcité stricte discrimine souvent les groupes minoritaires comme… Scientologists et les Témoins de Jéhovah. De récentes décisions de justice rendues contre cet organisme d'État mettent en lumière la tension entre la vigilance de l'État et les normes internationales relatives aux droits de l'homme concernant la liberté de religion et le droit à une procédure régulière.

 

PARIS — En juin 2025, une délégation de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) est arrivée à Paris. Conduite par l’ambassadeur Evren Dağdelen Akgün, le rabbin Andrew Baker et le professeur Wolfgang Palaver, la délégation des représentants personnels de la présidence en exercice de l’OSCE a mené une mission d’évaluation de la situation de la liberté de religion ou de conviction en France. Leur rapport finalisé a été publié en mars 2026., propose une analyse détaillée d'une nation naviguant à l'intersection complexe de ses valeurs républicaines fondatrices et de ses obligations internationales en matière de droits de l'homme.

Mandat et méthodologie : dialogue et observation

Le mandat de l'OSCE dans ce domaine est spécifique. Contrairement à un organe judiciaire, l'organisation fonctionne comme un forum de sécurité et de coopération, s'appuyant sur le dialogue et l'observation pour faire respecter les engagements pris par les États participants. Les Représentants personnels pour la tolérance et la non-discrimination se concentrent spécifiquement sur la lutte contre l'antisémitisme, l'intolérance et la discrimination à l'encontre des chrétiens et des membres d'autres religions. Leur méthodologie en France a été rigoureuse, respectant un protocole conçu pour appréhender l'ensemble des réalités sociétales. La délégation a d'abord rencontré séparément des représentants de la société civile et des communautés religieuses – créant ainsi un espace propice à des témoignages authentiques – avant de s'entretenir avec les agences gouvernementales et les instances consultatives nationales.

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jeudi 14 août 2025

Et un coup de massue de plus destinée à la Miviludes

La série des condamnations continue pour cette officine gouvernementale appelée la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). 

Abritée dans les locaux du ministère de l'Intérieur, elle est supposée surveiller, prévenir et bien sûr signaler une quelconque dérive sectaire. Encore faut-il s'entendre sur les 2 mots "dérives" et "sectaires". 

L'article intitulé La MIVILUDES submergée par les condamnations judiciaires, que vous pourrez lire en entier en cliquant sur le lien, relate une situation qui a tendance à se répéter.

En effet, la MIVILUDES a une fâcheuse tendance à gonfler ses rapports avec des commentaires jugés diffamatoires, inexacts, discriminatoires et contraires à la liberté religieuse par les victimes en question.

 Le Tribunal  administratif de Paris a donné raison à la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah de France (FCTJF) pour que certains commentaires soient supprimés dans le rapport 2021.

Il s'avère que "certains passages du rapport de la MIVILUDES se fondaient exclusivement sur un ou deux témoignages, souvent anonymes ou non clairement sourcés, anciens (parfois plus de 20 ans), non corroborés par d'autres éléments matériels ou objectifs, émanant de personnes ayant quitté le mouvement depuis longtemps et qui ne se présentaient pas comme témoins directs des événements qu'elles décrivaient," selon les propos du tribunal évoqués à plusieurs reprises.  

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mardi 17 septembre 2024

La Miviludes ne gagne plus, les temps changent

 La Miviludes condamnée à retirer des passages d’un de ses rapports mettant en cause les Témoins de Jéhovah

La mission gouvernementale contre les dérives sectaires avait accusé le groupe de dissuader ses membres de faire appel à la justice, et de décourager les enfants à poursuivre des études longues. 

La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a été condamnée à retirer plusieurs passages de son rapport d’activité 2018-2020 mettant en cause les Témoins de Jéhovah, selon une décision du tribunal administratif de Paris datée du 14 juin...

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Dérives sectaires: la Miviludes condamnée en justice face aux témoins de Jéhovah

La mission gouvernementale contre les dérives sectaires a dû retirer des passages d’un de ses rapports d’activité qui mettent en cause les témoins de Jéhovah. Elle a notamment cité des documents datés ou de pays étrangers.

La mission gouvernementale contre les dérives sectaires Miviludes a été condamnée à retirer plusieurs passages de son rapport d'activité 2018-2020 mettant en cause les témoins de Jéhovah, a-t-on appris lundi.

Le tribunal administratif de Paris a estimé que la Miviludes avait commis une «erreur de fait» en accusant les témoins de Jéhovah de dissuader ses membres de faire appel à la justice, et de décourager les enfants à poursuivre des études longues...

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mercredi 26 juin 2024

La défaite de la Miviludes face aux Témoins de Jéhovah : la vérité a été dévoilée

Un tribunal administratif français reconnaît le caractère diffamatoire des déclarations de la MIVILUDES à l’encontre des Témoins de Jéhovah

Le tribunal administratif de Paris a jugé qu’« une erreur de fait » a été commise en déclarant que les Témoins de Jéhovah ne signalent pas les abus sexuels sur enfant aux autorités et qu’ils découragent leurs enfants de poursuivre de longues études.

La MIVILUDES, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, est un organisme étatique français controversé. Le 14 juin, cette dernière a perdu face aux Témoins de Jéhovah dans un procès qui s’est tenu au sein de la 6ème section du tribunal administratif de Paris. Les Témoins de Jéhovah ont mis en cause quatre déclarations (deux longues et deux courtes) contenues dans deux rapports de la MIVILUDES, celui de 2018-2020 et celui du 14 février 2021 intitulé « Lutte contre les dérives sectaires ». Les déclarations longues ont été jugées diffamatoires par le tribunal, contrairement aux déclarations courtes. Dans le cas où la MIVILUDES essaierait d’imiter la FECRIS, association antisecte privée, en revendiquant la victoire dans un procès qu’elle a en réalité perdu, une règle d’or permet de s’assurer de l’identité du vainqueur dans une affaire de diffamation. Il suffit de savoir qui doit payer les dommages et intérêts. Dans le cadre du procès parisien, le tribunal a demandé au gouvernement français d’indemniser les Témoins de Jéhovah, et non l’inverse. 

Jehovah’s Witnesses evangelizing in France. Source: JW.org. 

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jeudi 4 avril 2019

L'Eglise orthodoxe russe n'admet-elle aucune autre église ?

Voici un article qui mérite un peu de réflexion :

Le président russe, Vladimir Poutine, s’est engagé à enquêter sur la persécution dont seraient victimes les Témoins de Jéhovah.

La Russie a officiellement interdit la confession chrétienne l’année dernière et a déclaré que le groupe religieux était une « organisation extrémiste ». Près de 100 Témoins de Jéhovah font l’objet de poursuites en Russie et 25 d’entre eux sont en prison en attente de leur procès.

Des militants des droits de l’homme ont évoqué la situation tragique des Témoins de Jéhovah la semaine dernière avec Poutine, qui a critiqué les accusations d’extrémisme portées contre les adeptes de la religion en les qualifiant d' »absurdités » et a promis d’examiner les affaires en cours devant le tribunaux. Ses propos ont été publiés par le Kremlin lundi 11 décembre 2018.
Avant l’interdiction, le siège international des Témoins de Jéhovah revendiquait quelque 170 000 adhérents en Russie.
L’interdiction des Témoins de Jéhovah est intervenue sous l’influence croissante de l’église orthodoxe russe. Le christianisme orthodoxe est devenu la religion officielle de facto.

Source AP : https://apnews.com/392856ef9df44ecc80c3a29cf7fd3ac9

http://www.freedomofconscience.eu/le-president-poutine-sexprime-contre-la-persecution-des-temoins-de-jehovah-en-russie/


lundi 11 juin 2018

La Russie mène une campagne de dénigrement contre les Témoins de Jéhovah

Dans un article écrit par Jean-Luc Martin-Lagardette, journaliste et essayiste, défenseur de la diversité spirituelle, intellectuelle et thérapeutique sur son site, intitulé "La Russie mène une répression dure contre les Témoins de Jéhovah", on découvre le message suivant :


Le nombre de Témoins de Jéhovah privés de leur liberté a augmenté de façon spectaculaire et rapide en Russie depuis l'interdiction de leur religion en avril 2017. En France, les belles âmes ignorent ces discriminations. Et peut-être même les approuvent-elles secrètement ? Sinon, au moins, elles protesteraient.

Selon Human Rights Without Frontiers (HRWF), la situation s'aggrave jour après jour. Les jeunes Témoins de Jéhovah pourraient également être ciblés pour leur objection de conscience au service militaire, en tant que membres d'une « organisation religieuse extrémiste interdite » (Code pénal, article 282.2).
[…]
Le 7 juin dernier, dix des épouses des 16 TJ emprisonnés en Russie ont envoyé une lettre ouverte à Mikhail Fedotov, conseiller du président Poutine et président du Conseil présidentiel pour la société civile et les droits de l'homme, dont voici l'essentiel :
« Cette lettre ouverte à vous est un cri de désespoir. Les gens qui nous sont chers, nos maris, ceux qui nous nourrissent, les pères de nos enfants, les gens pacifiques et honnêtes, toujours prêts à aider les autres, sont jetés derrière les barreaux pour être soupçonnés de lire les commandements bibliques et de prier ensemble avec nous et nos enfants au Dieu dont le nom, écrit dans la Bible, est Jéhovah.
À ce jour, en Russie, 17 personnes sont déjà en détention préventive. Un de nos compagnons croyants est en détention depuis plus d'un an. Des dizaines de croyants, dans 11 régions de Russie, sont assignés à résidence ou ont l'interdiction de quitter leur ville de résidence. Chaque jour qui passe, leur nombre augmente. Considérant qu'en Russie il y a 175 000 personnes professant la religion des Témoins de Jéhovah, nous nous demandons combien de dizaines, centaines ou milliers de victimes de conscience prendront avant que la persécution criminelle injuste des gens pour leur foi en Dieu soit terminée.
[…]

A lire également l'article sur le livre d'Etienne Ollion, sociologue, ayant mené une enquête loyale sur la politique gouvernementale en France contre les “sectes” : les Témoins de Jéhovah, les Scientologues, les Mormons, Tabitha's Place ou Les Douze Tribus, etc.

Le résultat de son travail permet de comprendre comment la phobie des « sectes » a été façonnée par l’État pour tenter d’enrayer les évolutions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la vie en société.
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mercredi 25 avril 2018

Médecines douces contre attaques brutales


Voici un article montrant une vraie dérive. 

Dossier médecines douces et dérives sectaires – Magazine Nexus

Le magazine indépendant Nexus publie dans son numéro 115 des mois de mars et avril 2018, un dossier de 14 pages sur la question des médecines douces et son traitement en France par la Miviludes.

Pour constituer ce grand dossier, l’auteur a choisi de donner la parole à tous les acteurs impliqués afin rendre compte de toute la complexité du sujet et de le traiter avec toutes les nuances qu’il mérite. La parole est ainsi donnée à Serge Blisko président de la Miviludes, à Jean-Luc Martin-Lagardette spécialiste français de la déontologie journalistique, à Patricia Duval, avocate en droit international des droits de l’homme et à Anouk Serre présidente de FasciaFrance.

Ce dossier soulève de vraies questions et met en exergue le flou entourant la définition de la dérive sectaire, l’association de ce terme avec celui de médecine complémentaire et s’intéresse plus particulièrement à la Miviludes et aux problèmes soulevés par le mode de fonctionnement de cette institution.

L’interview d’Anouk Serre illustre à travers l’exemple de la fasciathérapie les excès du système français qui ne sait pas encore comment traiter les approches complémentaires. 

Pour vous donner une idée du contenu de ce dossier vous pouvez consulter quelques pages sur le site
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PS: La Miviludes avait longtemps cherché à combattre les nouveaux mouvements religieux comme les Témoins de Jéhovah, la scientologie et d'autres groupes religieux et spirituels, et à présent le président étant médecin, la cible est la médecine alternative. 
  

jeudi 8 mars 2018

Déradicaliser : que ne feraient-ils pas pour de l'argent ?

L'article du Figaro du 23 février 2018, "Déradicalisation : un plan qui cumule les errements et les ratés ces dernières années", brosse un tableau plus que décevant quand on pense à l'argent des contribuables qui est parti en fumée pour pas de résultats. Qu'a fait la Miviludes durant toutes ces années contre les terroristes au lieu de s'acharner sur des mouvements religieux ou spirituels, comme les témoins de Jéhovah, Les moonistes, les scientologues, etc., ou encore thérapeutiques qui n'ont pas des intentions meurtrières ?  


Le nouveau plan national de prévention de la radicalisation doit faire oublier les erreurs et autres fiascos observés en la matière de ces dernières années. Petit florilège des ratés passés de la déradicalisation.
- Des experts autoproclamés et très critiqués : Anthropologue, Dounia Bouzar fut l'une des figures les plus marquantes de la «déradicalisation», portée aux nues par les autorités et les médias dans les années 2014-2015...
- Des spécialistes qui finissent devant les tribunaux : en 2016, le Niçois Patrick Amoyel, le «psychanalyste du djihad», est poursuivi et écroué pour «viols par personne ayant autorité» et pratique illégale de la médecine, sans lien avec ses activités «déradicalisatrices»... 
- Un centre dont les pensionnaires défraient la chronique: un centre mal conçu et rapidement vide de pensionnaires. L'expérimentation de Pontourny (Indre-et-Loire) n‘a jamais vraiment pu démarrer. Ouvert en septembre 2016, vide en février 2017 et fermé en juillet, le centre était censé accueillir des individus radicalisés sur la base du volontariat. Et pour cause...
- Menaces et agressions dans les «unités de prévention» en prison: Menaces à répétition, fabrication d'armes artisanales et enfin une agression qui aurait pu être mortelle...  



mercredi 26 avril 2017

La Russie interdit les chrétiens Témoins de Jéhovah


La liberté de religion reste une liberté fondamentale !!!   
Le 20 avril dernier, l’arrêt de la Cour Suprême de Russie est tombé comme un couperet : les chrétiens Témoins de Jéhovah sont considérés comme une « organisation extrémiste » et sont interdits dans tout le Pays.
Les conséquences de cet arrêt sont dramatiques pour les 175000 Témoins de Jéhovah concernés ainsi que pour leurs familles :
Fermeture du siège social de Saint Petersbourg, de 395 congrégations locales et de 2277 groupes religieux,
Confiscation de tous les biens immobiliers au profit de l’Etat
Interdiction de toute activité (évangélisation et réunions cultuelles notamment) sous peines de lourdes sanctions pénales : 2 à 6 ans d’emprisonnement sur la base de l’article 282-2 du code pénal russe qui vise « la participation à l’activité d’une association religieuse qui a été fermée ou interdite par la justice pour cause d’activité extrémiste »


Lire l'article de CAP LC

L'humaniste Ron Hubbard écrivait : « Les droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste. »

vendredi 27 janvier 2017

Les témoins de Jéhovah : Excommunication / Exclusion

Le point de vue d'un témoin de Jéhovah, père d’un enfant « exclu »


A la suite des deux articles précédents sur l’excommunication pratiquée par les témoins de Jéhovah sur certains des membres de leur communauté, voici, selon le papa, qui veut rester anonyme, d’un enfant « exclu », les raisons de cette pratique.




Les relations humaines ne peuvent s'édifier que sur une base solide. La tolérance en est une. Lorsqu'on voit les massacres et la souffrance causés par l'intolérance religieuse tout au long de l'histoire de l'Homme depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, on peut voir que l'intolérance entraîne des activités très antisurvie.
La tolérance, en matière de religion, ne veut pas dire qu'on ne peut pas exprimer ses propres croyances. Cela veut dire par contre que chercher à amoindrir ou à attaquer la foi ou les croyances d'un autre à invariablement été un chemin rapide vers les ennuis.
Extrait du livret Le chemin du bonheur - « Respectez les croyances religieuses d'autrui. »

vendredi 20 janvier 2017

L'excommunication chez les Témoins de Jéhovah

Excommunication chez les Témoins de Jéhovah : les griefs des exclus et de l’Unadfi (Union des Associations de Défense des Familles et de l’Individu)


Les Témoins de Jéhovah pratiquent l’excommunication envers les membres qui ont commis des « péchés » graves. Cette mesure entraînerait la coupure totale des liens sociaux et familiaux entre l’excommunié et les fidèles de la congrégation. Et de grandes souffrances chez les exclus. Selon l’Unadfi, cette pratique constitue une « atteinte aux droits de l’homme ».




Lire l'article entier :

mardi 14 avril 2015

Fait divers utilisé pour fonds de commerce qui a échoué

 Si vous avez suivi cette affaire qui a fait grand bruit car certains voulaient en faire un buzz médiatique,... mais il a fait flop. 

La suite vous ai donnée dans cet article :

Les parents d'Ashya King traqués comme des criminels alors qu'ils lui ont sauvé la vie

Ashya-King.jpgOn ne pouvait pas laissé cet info passer aux oubliettes, surtout après le tollé médiatique qu'a suscité le retrait d'un enfant d'un hôpital publique anglais par ses parents Témoins de Jéhovah ! Ont-ils bien fait ? Le dénouement de l'affaire est intéressant puisque par delà les préjugés du corps médical et les dérapages médiatiques qui s'ensuivirent les parents loin de vouloir sacrifier leur enfant lui ont sauvé la vie ! Le jeune Ashya King a quitté le centre tchèque de Proton thérapie en bien meilleur santé. Quelles pourraient en être les répercussions sur le monde médical ?
[...]

Un traitement réussi avec "peu d’effets secondaires"
"Il a perdu quelques cheveux et il a aussi une petite rougeur ici, mais ce sont les seuls effets secondaires qu'il a eus ", a confié à la presse le père de l'enfant, Brett King. 
[...]

Des parents qui ont agi par amour et non par fanatisme
Dans cette incroyable odyssée qui a douloureusement mise à l'épreuve une brave famille anglaise, traquée par Interpole au départ par erreur, le retournement de situation a été surprenant. 
[...]