dimanche 9 juin 2013

Liberté de religion et constitution sont-elles vouées à l'opposition?

Article intéressant que je vous encourage à découvrir.

"Le XXIe siècle sera un siècle de spiritualité ou ne sera pas", a déclaré André Malraux.

La tendance à la spiritualité se confirme déjà par l’adhésion croissante de personnes à des idées, des façons d’être et de vivre différentes de celles de la plupart de leurs contemporains.
Vivant dans un monde très matérialiste, certains ont du mal a comprendre ces idées et vont fuir ceux qui y adhèrent. Très vite ces nouveaux mouvements spirituels ou culturels sont rejetés et discrédités.  
Quand l'ignorance ne se limite pas qu'à soi-même mais s’étend à l’ignorance de l’autre, de ses valeurs, de ses habitudes ou de sa culture, elle entretient un climat de méfiance et engendre la peur de l’autre. 

Certes, on ne peut réfuter, que physiquement ou de par notre nom, nous ne sommes point différents les uns des autres. Mais le sommes-nous fondamentalement? Nous aspirons à des besoins communs et il est important non pas de juger l’autre, mais de le comprendre. Il s’agit donc d’une acceptation de l’autre, de la coexistence avec l’autre et de la tolérance à l’égard de l’autre.

Durant les siècles suivants, tous ceux qui avaient des idées étranges ou différentes couraient le risque d’être accusés d’hérésie ou même de sorcellerie, condamnés à mort par l'Inquisition. Les protestants n'ont pas échappé à ce phénomène lors de l’émergence de ce mouvement et des millions de personnes ont été massacrées durant les guerres "de religion". Ce n'est qu'à la Révolution Française que la liberté de conscience et le libre exercice du culte ont été proclamés lors de la Déclaration des Droits de l'Homme.

Toutes ces idées nouvelles subissent le même sort : elles sont attaquées, rejetées, discréditées et leurs membres expulsés, emprisonnés ou interdits de pratiquer leur croyance. Tous les nouveaux mouvements ont été, à leurs débuts, pris à parti et qualifiés de 'sectes'.

En France, la Scientologie très réprimée, comme les Témoins de Jéhovah, est jetée en pâture à l’opinion publique par des groupes financés par le gouvernement et qui luttent en fait ouvertement contre les religions et les thérapies, qui ne coulent pas dans le "moule" et qui dérangent, et cela au nom de la laïcité. Ces menaces ouvertes sont appuyées par une législation d’exception, la loi About-Picard de 2001, cependant très controversée. 
  
Alors qu'on peut se poser la question si cette guerre contre le religieux en France a contaminé tous les continents. Il en est tout autrement et voilà ce qu'on peut lire de l'autre côté de l'Océan: 

"La Cour d’appel du Québec a décidé récemment d’autoriser la prière avant les réunions du conseil municipal de la ville de Saguenay, jugeant qu’elle n’était pas discriminatoire et ne compromettait pas la neutralité de l’État. Dans cette décision, comment les juges interprètent-ils la liberté de religion?

La liberté de conscience et de religion est protégée par les chartes québécoise et canadienne des droits et libertés. Dans son jugement, la Cour d’appel divise la liberté de religion en deux volets pour déterminer les droits et les devoirs qui en découlent.
Le premier volet est dit positif, parce qu’il permet à chaque citoyen de croire en ce qu’il veut et de pratiquer sa religion librement.  L’obligation d’accommoder les lois et les actions des institutions publiques aux croyances sincères liées à la foi d’une personne, ce qu’on appelle accommodements raisonnables, provient de ce premier volet de la liberté de religion.

Le second volet est dit négatif, parce qu’il interdit à l’État d’imposer des convictions religieuses aux citoyens. La neutralité de l’État découle de ce second volet. Cela veut dire que l’État ne doit pas chercher à privilégier une croyance plutôt qu’une autre...
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mercredi 5 juin 2013

Les enfants au cœur des droits de l'homme




Paris - Fin mai se tenait à Paris 17ème une conférence de l’Association Internationale des Jeunes pour les Droits de l’Homme (Youth for Human Rights International) dont le thème était « les outils pratiques pour faire respecter les droits fondamentaux ». C’était l’occasion de présenter l’association soutenue par les membres de la communauté scientologue, ses actions réalisées en France et à l’étranger, ainsi que les outils pratiques disponibles pour tous ceux qui souhaitent œuvrer dans ce domaine.

La présidente de l’Association pour les femmes africaines a évoqué le manque de reconnaissance des femmes et leur rôle dans la transmission culturelle aux jeunes. Le président de l'Association Franco-Egyptienne pour les Droits de l’Homme a à son tour présenté le combat mené contre les discriminations en Egypte. Ces intervenants ont remercié la porte parole de l’association YHRI pour l’aide qu’ils ont trouvé dans les supports de campagne pour la défense des droits de l’homme. Les diverses interventions ont conduit une représentante d’Ambassade à évoquer l’évolution dans son pays et la nécessité de sensibiliser les jeunes à leurs droits.

L’audience a été invitée à prendre part au prochain Sommet International des Jeunes pour les Droits de l’Homme qui aura lieu en Belgique début septembre 2013.

Le but de l'association internationale 'Youth for Human Rights' est d'enseigner à la jeunesse leurs droits et leurs devoirs de façon à ce que les jeunes deviennent de précieux défenseurs de la tolérance et de la paix. Les outils sont basés sur les 30 articles de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948.

« Les Droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.

Pour plus d’information, visitez le site traduit en français :
 
Contact presse : droitsdelhomme@gmail.com