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mardi 14 novembre 2017

Un journaliste s'octroie le droit de condamner une association



Les journalistes ignorent un principe fondamental, celui de la présomption d'innocence. Ils jugent sans connaître, sans avoir pris la peine de s’informer. Ils se contentent de façon paresseuse d’utiliser les critères des soi-disant ‘experts’. En voici encore un bel exemple :

Déni de justice

La gendarmerie fait pression sur l’hôtel Kyriad de Laval et obtient l’annulation de la présentation d’un documentaire sur la « guérison » que devait organiser le Cercle des Amis de Bruno Gröning le 26 novembre 2017.

« J'ai contacté l’hôtel Kyriad de Laval pour [avoir une] explication sur annulation du 26 novembre, commente la personne qui devait procéder à la projection du film. La personne de l’accueil m'a dit que c’était une demande de la direction suite à la visite de la gendarmerie les informant qu’il y avait des commentaires défavorables sur Tweeter et qu’il y avait aussi un article dans le journal "le Courrier de la Mayenne". » […]

La Miviludes, organisme placé auprès du premier ministre pour lutter contre les « dérives sectaires », pointe précisément cette association dans cet article du quotidien, tout en affirmant qu’elle ne tient pas de liste de « sectes », « la loi ne [définissant] même pas la notion de sectes ». […]

La journaliste Kristell Le Gall explique que le Cercle des amis de Bruno Gröning « est dans le viseur de la Miviludes et des associations luttant contre les dérives sectaires », comme l’Unadfi. En soutenant ces actes discriminatoires et en publiant son article calomniateur sans même donner la parole à l’association dénigrée, elle et le Courrier de la Mayenne bafouent la déontologie journalistique et la présomption d'innocence. […]
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Sur le blog de cette association, on peut trouver la citation suivante :
« Il y a beaucoup de choses qui ne s’expliquent pas, mais il n’y a rien qui ne puisse arriver. » Bruno Gröning
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La présomption d'innocence est le principe selon lequel un individu, même suspecté d'avoir commis une infraction, est considéré comme innocent avant d'avoir été jugé coupable par un tribunal.

« Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. »


mercredi 2 août 2017

Liberté chérie jusqu'à quand

Voici un article qui tire une sonnette d'alarme quant à la liberté de religion, de conscience, etc. en Russie : "FECRIS : CAP Liberté de Conscience OSCE Vienne 2017" 

La Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP LC), fondée en 2000 pour défendre les minorités religieuses contre les discriminations en France et en Europe, a participé à la conférence de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) à Vienne le 22-23 juin. 

[...]
En effet des membres de la FECRIS et de sa branche russe, le Centre d’études religieuses Saint-Irénée de Lyons, mènent depuis des années une campagne contre les minorités non orthodoxes afin de les éradiquer du territoire Russe.
Alexander Dvorkin, vice-président de la FECRIS et directeur du Centre d’études religieuses Saint-Irénée de Lyons est le porte-parole le plus important et le militant le plus actif dans cette campagne contre les minorités religieuses en Russie.
Depuis quelques mois la situation pour les minorités religieuses en Russie s’est aggravée : interdiction faite aux Témoins de Jéhovah de pratiquer leur culte sur le territoire russe, détention provisoire de deux mois pour cinq scientologues et perquisition dans leur Eglise de Saint Pétersbourg. [...]

****

La DUDH défend la liberté de religion en son article 18: 
"Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites."

Visitez le site de l'association "des jeunes pour les droits de l'Homme" : http://fr.youthforhumanrights.org/

mardi 14 avril 2015

Le fait religieux : pas gagné en France

Après les divers événements dans des pays "chauds", l'article de cette activiste répond à l'interrogation de bon nombre de personnes :  Samia Hathroubi : "La France est schizophrène"

Samia Hathroubi, membre de la Foundation For Ethnic Understanding et professeur d’histoire, fait partie du gratin des personnages publics qui se sont exprimés sur la question. L’activiste fait le point sur l’actualité et nous parle du premier réseau judéo-musulman d’Europe.

Vous travaillez pour une organisation du nom de Foundation For Ethnic Understanding. Quels sont vos principaux axes de travail ?
Les objectifs sont au nombre de trois. Le premier objectif est la défense de droits qui sont parfois remis en question par les pays membres ou l’Europe elle-même. Prenons l’exemple de l’année dernière : le Danemark avait interdit l’abattage rituel au sein du pays. Dans la foulée, l’Ukraine a adopté les mêmes directives. Les communautés musulmane et juive sont les premières cibles de ces instructions. Dans ces cas là, soit, nous sommes alertés du problème par lesdites communautés, soit, on vient vers celles-ci pour essayer de mettre une stratégie optimale d’action. De ce fait, la fondation a mené une campagne à la fois locale et européenne. En ce qui concerne l’épisode danois, nous avons rencontré le président du Conseil de l’Europe et le Ministère d’Agriculture danois. Une pétition a également été mise sur pied qui est, d’une part, transeuropéenne et, d’autre part, judéo-musulmane. La fondation a également fait du lobbying politique avec l’envoi d’une délégation auprès des ambassades afin de faire entendre la voix des minorités et affirmer le droit de culte.
[...]

Plusieurs autres associations défendent les droits de culte comme l'association Des Jeunes pour les droits de l'Homme ( Youth for Human Rights ) 
soutenue internationalement par la communauté scientologue.


samedi 13 septembre 2014

Les Jeunes pour les Droits de l'Homme : 11ème Sommet international à Bruxelles



Pour la 3ème année consécutive, le Sommet international des Jeunes pour les Droits del'homme a été organisé par l'association internationale des Jeunes pour lesDroits de l'Homme (Youth for Human Rights International - YHRI) à l’Auditorium international de Bruxelles. Des jeunes délégués sélectionnés pour la première fois venant de plus de 30 pays se sont joints aux officiels et missions des Nations Unies, aux représentants des Droits de l’Homme, aux organisations non-gouvernementales, aux chefs religieux et aux participants des communautés locales dans leur ensemble.

Le sommet s'est ouvert le vendredi 5 septembre avec le défilé de ces mêmes jeunes délégués venus du monde entier et portant fièrement le drapeau de leur pays; à savoir l’Albanie, l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Cambodge, la Colombie, le Danemark, la France avec Sarah, l’Inde, l’Italie, les Maldives, le Mexique, la Mongolie, le Népal, les Pays-Bas, la Russie, le Sri Lanka, la Suisse, Taïwan, le Royaume Uni, l’Ukraine, les USA, des représentants du continent africain et la communauté vietnamienne.

Le sommet s'est ouvert avec une interprétation musicale du célèbre guitariste japonais, Takatani Hideshi qui a interprété un morceau de musique traditionnelle vivement apprécie par l'auditoire.
Dr Mary Shuttleworth, fondatrice et Présidente de YHRI a ensuite souhaité la bienvenue à une assemblée de plus de 200 personnes avant de passer la parole aux différents orateurs prévus pour ce sommet. Le moment le plus fort de la journée a eu lieu lors de la cérémonie de la remise des prix 'Human Rights Hero Awards' quand le Dr Mary Shuttleworth a remis une récompense aux délégations d’Australie, de Colombie, du Mexique et du Népal pour leur excellent travail de promotion de l'éducation aux Droits de l’Homme.

Lors d'une interview, Dr Mary Shuttleworth a déclaré : « Ces jeunes expriment leur passion à un niveau complètement nouveau, en apportant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme à leurs pairs à l'aide de moyens créatifs tels que des peintures murales, du rap, des flash mobs, des marches, des concerts, des spectacles, dépeignant ou projetant les clips des 30 articles de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies, même là où les ressources sont les plus limitées. L’éducation des droits de l’Homme est en train de se répandre de manière exponentielle dans le monde. »



Le lendemain, lors de la journée d'ateliers, les 'ambassadeurs', qui ont participé à plus d'un sommet international, ont pu partager leurs expériences et leurs actions de succès auprès des délégués afin de les aider à augmenter et améliorer leurs activités dans leurs pays.

Le Sommet s'est finalement clôturé le dimanche 7 septembre avec la participation d'une dizaine de représentants de différentes religions qui tour à tour ont donné un message d'espoir à tous les jeunes défenseurs des droits humains réunis à l'occasion de cette conférence interreligieuse pour la paix.

Cette année encore, le Sommet international des Jeunes pour les Droits de l'homme a rencontré un très grand succès réunissant plus d'une centaine de jeunes de plus d'une trentaine de pays dans le plus grand respect, par delà les différences d'ethnie, de sexe, de race ou de croyance religieuse.

 

mardi 2 septembre 2014

L'Etat préfère penser à la place du citoyen

Voici un article d'une longue série à lire : 

 "21 – Penser par soi-même : un idéal encore lointain" écrit par Jean-Luc Martin-Lagardette, journaliste et essayiste.
La démocratie est fondée sur le principe que chaque citoyen est libre de penser et qu’il pense effectivement par lui-même. Or la réalité est loin de correspondre à cet idéal.

 [...]

La « juste persécution au service de la vérité »

Et quand on est sûr d’avoir raison, toutes les dérives sont possibles. En France, on présente souvent les croyants comme des personnes faibles d’esprit, manipulées par des églises qui leur promettent le Ciel après la vie, les détournant ainsi de l’action politique pour changer le monde au présent.
[...]
Cela n’empêche pas certains non-croyants de se poser comme « libérés » face au fanatisme ou à la naïveté des croyants. À preuve, cette question posée il y a quelque temps, en fin d’interview, par un journaliste de Libération à un chanteur raï : « Croyez-vous en Dieu ou êtes-vous débarrassé de cette superstition ? »
[...]

L’ennemi, c’est celui qui échappe à la nomenclature

Tout se passe comme si les gouvernements avaient peur de la vie concrète dans sa diversité, son inventivité et dans son étrangeté. Comme s’ils avaient peur de tout ce que l’on pourrait rassembler sous la notion de transcendance (spiritualité, intuition, sensibilité, etc.), car échappant à sa mainmise. Pour se rassurer, et rassurer le bon peuple, on édicte des lois et des milliers de règlements hors lesquels point de salut. L’ennemi finalement, c’est l’individualité, dans sa spécificité unique et son imprévisibilité. L’ennemi, c’est ce qui échappe à la nomenclature.
C’est pourquoi l’Etat cherche plutôt à infantiliser les citoyens. Et on en arrive à ce paradoxe que les pouvoirs publics, mus par l’idéal des droits de l’homme (en général) et au nom de cet idéal, tentent de limer les droits de l’individu (particulier) !
C’est pourquoi il préfère penser à la place du citoyen en édictant moultes normes et règlements, plutôt que favoriser son savoir, sa responsabilisation, sa réflexion personnelle, son originalité, etc.

oOo
 Un petit ajout pour compléter cet article est : 

Article 18 de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 :

Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.

Illustré dans ce lien parmi les 30 articles :  http://fr.youthforhumanrights.org/


 

jeudi 6 mars 2014

Education aux droits de l’homme : stop au harcèlement dans les écoles japonaises



Pour lutter contre le harcèlement à l’école et ses conséquences, une association de défense des droits de l’homme parrainée par l’Eglise de Scientologie a familiarisé les jeunes élèves d’une école japonaise d’arts martiaux avec la  Déclaration universelle des droits de l'Homme.

Près de 200 000 cas de harcèlement à l’école ont été rapportés en 2012 au Japon, où le harcèlement est considéré comme un facteur de suicide chez les jeunes. Les bénévoles de l’association Youth for Human Rights (Des Jeunes pour les droits de l’homme) travaillent donc avec des écoles japonaises pour encourager la tolérance et la compréhension et faire changer les attitudes qui mettent en danger les jeunes Japonais.

L’enquête menée suite au récent suicide d’une adolescente dans la région de Yamagata a montré que plus d’une centaine de ses camarades savaient qu’elle était victime de harcèlement.

Le harcèlement est une violation des droits établis par la  Déclaration universelle des droits de l'Homme, en particulier dans son article 1 : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité, et dans l’article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Bien que la Déclaration universelle des droits de l'Homme ait été rédigée en 1948, des sondages montrent que la plupart des gens n’ont qu’une compréhension limitée de leurs droits et des droits des autres. Le livret et les spots d’information « Les droits de l’homme, qu’est-ce que c’est ? », publiés par l’association Youth for Human Rights, présentent ces droits fondamentaux dans des termes faciles à comprendre par les jeunes, illustrant chacun des 30 articles de façon très vivante.

Les bénévoles de Youth for Human Rights utilisent ces documents lors de séminaires et de cours donnés dans des écoles japonaises, comme ici dans le cadre d’un récent programme destiné à 143 jeunes judokas dans une école élémentaire de la région de Kanagawa.

Non seulement les jeunes ont compris leurs droits, mais ils ont aussi découvert leur part de responsabilité dans la défense des droits des autres. A la fin du programme, les élèves ont écrit un message personnel sur un document de soutien aux droits de l’homme, en montrant comment ils avaient l’intention de mettre en pratique ce qu’ils avaient appris lors de ce séminaire.

Les scientologues des cinq continents travaillent en collaboration avec des organisations gouvernementales et non gouvernementales, pour faire connaître à grande échelle et faire respecter la Déclaration universelle des droits de l'Homme de l'ONU de 1948, premier document international de protection des droits humains.

L’Eglise de Scientologie vient de publier la brochure Scientologie : Notre aide – Tous unis pour les droits de l’homme, Faire des droits de l’homme une réalité mondiale, pour répondre aux demandes d’information sur les actions d’éducation et de sensibilisation aux droits de l’homme soutenues par l’Eglise. Pour plus d'informations, voir le site www.scientology.org/humanrights 

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit ces mots : « Les droits de l'homme doivent être un fait, non un rêve utopique », et la religion de Scientologie est fondée sur les principes des droits de l'homme. Le Code du scientologue appelle tous ses membres à s'engager à « soutenir les authentiques actions humanitaires dans le domaine des droits de l'homme. »