jeudi 1 décembre 2016

Comment le cannabis provoque des pertes de mémoire

Une équipe française a découvert que le cannabis agit dans le cerveau directement sur les mitochondries, les centrales énergétiques des cellules. Un mécanisme qui serait responsable de pertes de mémoire.


C'est un effet connu de la consommation régulière de cannabis : les pertes de mémoire à court et à long terme. Toutefois, la façon dont cette drogue altère la mémoire n'est pas totalement comprise des scientifiques. L'équipe de Giovanni Marsicano du Neurocentre Magendie de Bordeaux (Inserm) a découvert un nouveau mécanisme qu'elle décrit dans la revue Nature : le cannabis entre dans les neurones de l'hippocampe, région cérébrale impliquée dans la mémoire, et active un récepteur présent sur les mitochondries - structures que l'on qualifie de "centrales énergétiques des cellules". Une action qui provoquerait des pertes de mémoire chez l'individu. C'est la première fois que des scientifiques montrent l'implication directe des mitochondries dans des fonctions supérieures du cerveau, comme la mémorisation.


Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit « Le code du scientologue » et il y dit ceci : « En tant que scientologue, je m'engage à respecter le code de la Scientologie pour le bien de tous : […] 5. A dénoncer et contribuer à l'abolition de toute pratique entraînant des préjudices physiques dans le domaine de la santé mentale. 6. A contribuer à l'assainissement du domaine de la santé mentale, et m'assurer qu'il reste ainsi. […] »

mercredi 30 novembre 2016

Prévention : la meilleure arme pour une civilisation sensée

Radicalisation: miser sur l'éducation des jeunes avant tout


Le professeur en sociologie de Longueuil, reconnu à l'international en tant que spécialiste des religions depuis plus de vingt ans, est désormais le directeur de ce centre qui compte une dizaine de chercheurs en psychologie, en sociologie ainsi que des spécialistes de l’intégrisme chrétien, judaïque et islamique…

« Nous faisons le pari que si les jeunes ont toutes les connaissances devant eux, c’est-à-dire qu'ils ont les outils pédagogiques suffisants pour aborder la question des intégrismes religieux, alors ils seront à même de faire des choix éclairés », estime Martin Geoffroy…

Martin Geoffroy insiste sur le fait que l'adolescence est une période charnière correspondant à « l'âge de la découverte et de l'expérimentation ».

« Ces jeunes font face à des difficultés nouvelles: ils doivent donner un sens à leur vie et penser à faire des choix de carrière. Ils prennent conscience aussi de leurs différences, ce qui peut être confrontant pour certains. À cette période, ils sont particulièrement fragiles et vulnérables. » 
[…]

Donnons du contenu aux jeunes

« Les gens ne connaissent plus rien du religieux, constate-t-il. On a créé des tabous, ce qui laisse la porte ouverte aux charlatans. Notre approche veut mettre en avant une connaissance scientifique du fait religieux. Il s'agit de donner du contenu aux jeunes afin qu'ils puissent faire leur choix et ne pas se replier sur eux-mêmes. Nous voulons sensibiliser aux dérives violentes de l'intégrisme par l'éducation. »

Le chercheur affirme également que l'intégrisme religieux n'est pas l'apanage d'une culture et qu'il n'y a « pas plus de violence religieuse qu'auparavant ». D'après lui, les médias exacerbent le phénomène et jouent un rôle amplificateur.

« Il y a une plus grande visibilité médiatique des tensions, ce qui cause une exacerbation inédite de la violence et une polarisation des discours religieux intransigeants », pense-t-il. 




Apprendre est essentiellement un processus qui consiste tout d’abord à étudier les données existantes, puis à faire le tri entre celles qui sont vraies et celles qui sont fausses, entre celles qui sont importantes et celles qui ne le sont pas, et enfin à tirer des conclusions que l’on puisse mettre en pratique. Celui qui procède ainsi est bien avancé sur la voie de la compétence. Toute “vérité” a pour seul critère : est-ce vrai pour vous ?” - Extrait du livret  Le chemin du bonheur, L. Ron Hubbard.


mardi 29 novembre 2016

L’éthique du journalisme n’est pas un éthique du vrai mais une éthique du bien

Ingrid Riocreux, agrégée de lettres modernes et docteur à l'université Paris-Sorbonne analyse avec pertinence la subjectivité des journalistes dans leurs propos. Dans son livre « La Langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement », elle présente un décryptage acide de la production du Journaliste sous un angle
original : celui de la subjectivité qui transparaît malgré lui dans ses œuvres.



Tant que la « recherche de la vérité » ne prime pas sur les autres objectifs, tant que cet aspect inconscient de la conception de l’information n’est pas ouvertement abordé, tant qu’il ne fait pas l’objet d’un minimum de régulation, une chose est sûre : le divorce entre le public et ses informateurs ne fera que s’amplifier.
Comme certains lecteurs, elle s'interroge sur l'éthique et la déontologie des journalistes.


Editions de l’Artilleur/Toucan