mardi 29 septembre 2015

Le 3e centre Narconon vient de s'ouvrir au Mexique

Une hacienda de 1,6 ha vient d’ouvrir à Villa Victoria au Mexique afin d’accueillir le Narconon central d’Amérique latine. L’objectif : s’attaquer au défi de réhabiliter efficacement les consommateurs de drogues de la région.

Mi-septembre, dans une atmosphère de liesse, un nouveau centre Narconon Amérique latine a ouvert ses portes. Parmi ceux qui ont assisté à la cérémonie se trouvaient 150 membres de la force de police auxiliaire de l’Etat de Mexique. Ce centre a été ouvert dans un lieu jadis construit en 1880, avec une cour intérieure entourée d’allées surmontées d’arcades.

Ce nouveau centre va à la fois accueillir des toxicomanes désireux de se libérer de l’emprise des drogues et servir de centre de formation pour ceux qui souhaiteraient ouvrir un centre Narconon dans l’une des 21 nations d’Amérique latine.

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NN UK 01AnaLuisa Valdés, membre du Congrès, a parlé de son engagement sincère envers Narconon : « J’ai pu établir un centre Narconon soutenu par le gouvernement en vue d’aider à résoudre les problèmes qui assaillent notre société. Pendant plus de 10 ans, mon centre Narconon a connu succès sur succès dans sa réhabilitation. A travers Narconon, nous apportons une réponse au problème des drogues, à une société qui ignore quoi faire à ce sujet. Il faut promouvoir Narconon sur chaque station de radio ou de télévision. J’espère que nous aurons des centres Narconon dans chaque ville d’Amérique latine. »
  
L’ouverture de ce centre Narconon n’aurait pas été possible sans les contributions généreuses des membres de l’Association Internationale des Scientologues, lesquels sont chaleureusement remerciés.


Pour plus d'informations, visitez le site : http://www.narconon.org ou http://www.scientology.org/

STOP aux comportements aberrants

Laïcité à l’école : bienveillance et fermeté. Contribution au ’socle commun’ pour les enseignants 

L'audition de Abdennour Bidar [1] a été unanimement saluée le 21 mai 2015, par tous les parlementaires présents.
Il faut dire que normalien, philosophe ET très pédagogue, Abdennour Bidar a fait un exposé brillant, clair, précis et très concret, émaillé de nombreux exemples, suivi de réponses de haute volée aux questions des parlementaires présents. Intervention qui tranche par rapport à certains discours de personnes qui se disent ou aimeraient être philosophes, et qui sont bien souvent très simplistes.
Livre « Plaidoyer pour la fraternité »L'auteur [2] [3], entre autres ouvrages, de "L'islam sans soumission", Paris, Albin Michel, collection Espaces Libres, 2012, de "Plaidoyer pour la fraternité" (Ed. Albin Michel),
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L'ODI remet de l'ordre dans les mots "détournés"


Dans un rapport publié le 21 septembre 2015, intitulé « les mots en liberté surveillée » (http://www.odi.media/les-articles/vocabulaire-les-mots-en-liberte-surveillee/), l’ODI (Observatoire de la Déontologie de l’Information) suggère aux journalistes soucieux de respecter une certaine déontologie de prendre garde au choix des mots qu’ils utilisent.

Un chapitre du rapport se penche sur l’emploi du mot « secte » et de l’expression « dérives sectaires », pour conclure qu’ils vaudrait mieux s’abstenir de les employer :

« Au nom de la lutte -légitime- contre les dérives sectaires, les mots « secte » et « dérive sectaire » sont souvent employés à tort et à travers, de façon abusive, au mépris de la présomption d’innocence et sans que les accusés puissent se défendre. C’est un sujet sensible, complexe, traité généralement de façon passionnelle et réductrice. Sans rappeler qu’une Eglise respectable est souvent une secte qui a réussi, sans défendre des dérives évidentes et prouvées, une analyse plus détaillée du phénomène amène à comprendre comment de nouvelles pensées, spiritualités, ou des méthodes naturelles de santé sont parfois diffamées au seul motif de sortir des canons habituels ou de la bien-pensance dominante. 
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