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jeudi 14 août 2025

Italie : victoire de la Soka Gakkai contre une association anti-secte

Une association italienne défendant soi-disant les victimes des "sectes" (AIVS) ne se limite pas qu'à la défense mais abuse de son pouvoir pour diffamer des mouvements religieux .

Cette fois, la justice italienne a tranché et l’Institut Bouddhiste Italien Soka Gakkai (IBISG) a gagné contre cette association (Associazione Italiana Vittime delle Sette - AIVS).

En effet, une décision a été rendue le 16 juin 2025 par le Tribunal civil de Florence qui a donné raison à la Soka Gakkai. 


 

 

 

 

 

 

Voici l'histoire : 

"L’affaire, à l’origine, porte sur une série de publications réalisées entre 2021 et 2023 par l’AIVS, sur ses réseaux sociaux et dans des médias nationaux, dans lesquelles l’organisation qualifiait la Soka Gakkai de « secte coercitive », l’accusait d’infiltrations au sein des institutions italiennes et suggérait que son accès à la répartition du 8 pour 1000 – dispositif fiscal permettant aux contribuables de financer des confessions religieuses reconnues – aurait été acquis par des manœuvres occultes impliquant notamment l’ancien président du Conseil Matteo Renzi..." 

Lire l'article en entier 

jeudi 25 juillet 2024

Le traitement inhumain contre les nouvelles religions

Rosita Šorytė, diplomate de Lithuanie, s'est penchée sur la campagne de propagande contre les nouveaux mouvements religieux ou spirituels.

Son article intitulé "L'Internationale obscure de l'anti-sectarisme. Six exemples nationaux" explique que le combat contre les "sectes" n'est pas le même dans chaque pays. Pourtant, des thèmes et des caractéristiques communs se dégagent.

Early morning FSB raid in the home of Jehovah’s Witnesses in Russia. Source: JW.org. 

Raid matinal au domicile des Témoins de Jéhovah en Russie

L'opposition à des groupes stigmatisés comme « sectes » se manifeste dans des pays aussi divers que l'Argentine, la France, la Russie, le Japon et la Chine. Cet article examine la question de savoir si ce « mouvement anti-sectes » est international, et organisé en tant que tel, ou s'il est régi par des logiques uniquement nationales.

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mardi 16 juillet 2024

Comment un prédateur devient victime pour sauver sa peau

Le sociologue italien, Massimo Introvigne explique, dans son article intitulé "France : Comment les « victimes » des « sectes » sont fabriquées", comment retourner sa veste pour protéger ses intérêts.


Une femme accusée d’être une « prédatrice sexuelle sectaire » a été maintenue en prison jusqu’à ce qu’elle accepte de se déclarer « victime » de la « gourelle » et devienne conférencière anti-sectes.
 
[...] Comme dans beaucoup d’autres cas, la « gourelle », Françoise Dercle, a d’abord été dénoncée par une organisation privée anti-sectes. Le groupe a été perquisitionné le 27 juin 2007. La stratégie utilisée consistait à placer tous les membres, considérés comme des « victimes » de la « gourelle », en garde à vue, comme ce sera le cas en 2023 dans l’affaire MISA. Un officier de police a expliqué que cette mesure avait été recommandée par des psychiatres anti-sectes.

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vendredi 12 juillet 2024

Une Fédération européenne financée par la France !!!

Cet article dénonce la propagande menée en Russie pour promouvoir la FECRIS, Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur les sectes, une organisation parapluie internationale anti-sectes largement financée par les contribuables français.

Massimo Introvigne, sociologue italien des religions, a publié l'article suivant "La Russie et la FECRIS:quand une image en dit plus que mille mots".
 
L’archiprêtre Alexander Novopashin fait des conférences contre les « recruteurs ukrainiens de terroristes » et continue d’afficher un énorme logo de la FECRIS.

One of the images of his April 18, 2024, seminar posted by Alexander Novopashin.

L’étrange histoire entre la fédération anti-sectes FECRIS et la Russie se poursuit.

La FECRIS est la Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur les sectes, une organisation parapluie internationale anti-sectes largement financée par les contribuables français. Elle a été critiquée par des universitaires ainsi que par la Commission américaine pour la liberté religieuse internationale (USCIRF) pour la diffusion d’attitudes discriminatoires à l’encontre des groupes qu’elle stigmatise comme étant des « sectes ». « Bitter Winter » a documenté ses liens dangereux et son soutien à la répression sanglante des religions minoritaires en Russie et en Chine.

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jeudi 26 octobre 2023

Faire de fausses déclarations se paie un jour ou l'autre

Dans l'article écrit par le sociologue italien Massimo Introvigne, on découvre que le journaliste, Eight Suzuki, au Japon s'attaquant aux nouveaux mouvements religieux a été poursuivi pour fausses déclarations.

Journalist Eight Suzuki. From X. 

La Fédération pour la paix universelle et Toru Goto, victime d'une déprogrammation (deprogramming), demandent des dommages et intérêts à un journaliste célèbre pour ses campagnes contre l'Église de l'Unification.
 
Eight Suzuki est un journaliste japonais qui cible non seulement l'Église de l'Unification (ou Fédération des familles pour la paix mondiale et l'unification) mais également d'autres mouvements religieux qualifiés de "sectes".

lundi 29 mai 2023

La Frecris : la chute libre de ses associations

Dans l'article intitulé "La Fédération anti-sectes FECRIS a-t-elle perdu d’un coup 38 associations membres ou a-t-elle truqué les chiffres ?", on découvre qu'elle avait d’abord caché sur son site web les noms de ses associations russes et que récemment elle a fait passer la liste de ses associations de 57 à 19. 

 

A rappeler que cette Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur les sectes est une organisation faîtière financée par le gouvernement français. 
 
Cet article a été écrit par Jan Leonid Bornstein, journaliste d'investigation, et publié sur le site ci-dessous :
The European Times (22.05.2023) – La FECRIS est la Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur les sectes, une organisation faîtière financée par le gouvernement français, qui rassemble et coordonne les organisations “anti-sectes” à travers l’Europe et au-delà. Elle a fait l’objet de plusieurs de nos articles récemment, pour son soutien à la propagande russe contre l’Ukraine, qui avait commencé bien avant l’invasion de l’Ukraine, mais qui a récemment atteint son paroxysme par l’intermédiaire de ses représentants russes. 

En France, la FECRIS est en ce moment poursuivie en justice, par une ONG dotée du statut consultatif auprès des Nations unies, CAP Freedom of Conscience (Liberté de conscience). L’ONG demande au tribunal de Marseille de prononcer la dissolution de la FECRIS en raison de ses activités illégales, notamment pour le soutien qu’elle apporte à ses membres russes qui dénoncent avec véhémence l’Ukraine.
 
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vendredi 7 avril 2023

La chasse est ouverte ... aux dérives sectaires

La France rejoint la Chine et la Russie en mettant en place des techniques policières spéciales contre les « sectes »

L'auteur de cet article, Massimo Introvigne, sociologue italien des religions, dénonce le climat d'insécurité et liberticide qui se dessine touche par touche dans le paysage français. 


Une nouvelle loi autorise les agents à placer des micros dans les maisons et les voitures, à pirater les courriers électroniques et même à se faire passer pour des facteurs chargés de livrer des colis aux personnes soupçonnées de « dérives sectaires ».

[...]

Pays à forte tradition humaniste laïque, la France se méfie de la religion depuis la Révolution française et dispose d’une agence gouvernementale spécialisée et d’unités de police luttant contre les « dérives sectaires ». Il convient toutefois de rappeler que le fait d’être membre d’une « secte » n’est pas en soi un crime en France.

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samedi 18 mars 2023

Qui veut noyer son chaman l'accuse de la rage

L'article, en quatre parties, écrit par M. Massimo Introvigne, sociologue italien des religions, "Loup Blanc. 1. Le parcours d’un chaman (emprisonné)", démontre le climat malsain en France. 

La religion, la spiritualité, la conscience et la laïcité sont-elles instrumentalisées ? Il est de plus en plus difficile de vivre sa foi ou sa conviction dans ce climat de délation et de chasse aux sorcières.

"Les médias français ont publié des dizaines d’articles sur Cyrille Adam (Loup Blanc) après qu’il ait été accusé d’abus sexuels et arrêté en 2021. Qui est-il ?

Le château néoclassique de Granès, situé dans un village du département du Tarn-et-Garonne, date du XVIIe siècle, mais a été entièrement reconstruit en 1886 d’après un projet du célèbre architecte Jacques-Paul Lequeux (1846-1907). Sa paix majestueuse et centenaire est troublée au matin du 7 décembre 2021. Six wagons de policiers viennent perquisitionner le château et arrêtent Cyrille Adam, un maître spirituel connu de ses élèves sous le nom de « Loup Blanc », qui y enseigne et donne des initiations aux élèves. Après qu’un ancien membre mécontent l’ait accusé d’abus de faiblesse sur ses élèves (un crime en France), et que cinq femmes aient affirmé avoir été abusées, Loup Blanc a été arrêté. La CAIMADES (Cellule d’assistance et d’intervention en matière de dérives sectaires), la police française spécialisée dans la lutte contre les « sectes », s’est mise à la recherche d’autres « victimes » prêtes à témoigner, notamment en postant un appel sur Twitter, qui a été repris et diffusé par vingt et un médias français différents.

 [...]

Après avoir pratiqué les arts martiaux pendant plusieurs années, et atteint une certaine notoriété en tant que poète, peintre, musicien et photographe autodidacte, Cyrille Adam, selon ses propres termes, en 1980 « croyant faire beaucoup de choses, s’aperçoit qu’il ne fait rien du tout ». Cette année-là, « des choses descendent du ciel à la rencontre de cet être » et sa « vie a complètement changé ». Le 2 février 1982, il donne sa première conférence publique."

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samedi 18 février 2023

La secrétaire d’Etat française, Sonia Backès mène son combat contre les nouvelles religions

 Depuis l'automne 2022, Sonia Backès, secrétaire générale auprès du ministre de l'Intérieur chargée de la citoyenneté, a fait parler d'elle sur les grandes ondes et a annoncé il y a quelques semaines, dans une interview avec Le Figaro le 30 janvier, qu'elle souhaitait engager l'Europe sur la question de l'utilisation des réseaux sociaux par les « sectes ». 

Le journaliste d'investigation, Jan Leonid Bornstein, évoque dans son article tout l'historique de Sonia Backès concernant son combat contre les nouvelles religions.

Article à lire 

Extraits: 

Sonia Backes, nouvelle secrétaire d’État déléguée à la Citoyenneté

Sonia Backes est un personnage intéressant. Originaire de la province française de Nouvelle-Calédonie, une ancienne colonie française de l'océan Pacifique qui appartient toujours à la France, où elle s'est faite connaître en étant une politicienne à l’activisme très anti-indépendantiste, elle a été nommée secrétaire d'État à la citoyenneté dans le gouvernement français en juillet 2022, sous l'autorité du ministre de l'Intérieur. 

 En tant que telle, elle a obtenu dans son portefeuille l'étrange agence française, unique en son genre appelée Miviludes (acronyme pour Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires), qui a pour tâche de lutter contre les « sectes » en France, un nom vague pour les religions qui ne bénéficient pas de l'acceptation des autorités françaises, c’est-à-dire principalement les nouvelles religions. Backes, qui défend des « valeurs chrétiennes » lorsqu'elle est en Calédonie, et une « laïcité » inconditionnelle lorsqu'elle est en France, a pris son nouveau rôle à cœur. 

[...]

Malheureusement pour elle, Sonia Backes a un frère qui est lui-même scientologue et qui a récemment donné une interview dans laquelle il fait un récit différent de l'enfance de Backes. Selon le frère, « la vérité est qu'elle n'a jamais "échappé à la Scientologie" comme elle l'a prétendu dans "le Figaro" (journal français) et ailleurs ».

[...]

Malgré cela, la Miviludes a continué à s'associer officiellement à la FECRIS et compte même dans son comité directeur un ancien politicien, Georges Fenech, qui s'est rendu en 2019 en Crimée occupée avec d'autres parlementaires, pour rencontrer Poutine et témoigner de la bonne santé de la Crimée sous l'occupation russe.

[...]

vendredi 23 décembre 2022

Lettre d'info au sujet de 82 universitaires ukrainiens visant la FECRIS

82 universitaires ukrainiens demandent à la France de cesser de soutenir la fédération anti-sectes FECRIS.

La Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP LC) a diffusé la lettre des 82 universitaires ukrainiens s'adressant à la France :


M. Emmanuel Macron
Président de la République Française
Palais de l’Élysée
75008 Paris

Kyiv, le 11 novembre 2022

Copie à :

Volodymyr Oleksandrovych Zelensky, Président de l’Ukraine

Vadym Omelchenko, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire d’Ukraine en France

Etienne de PONCINS, Ambassadeur de France en Ukraine

Re : Le financement de l’association FECRIS par la France

Monsieur le Président,

Nous sommes un groupe d’universitaires et de défenseurs des droits humains ukrainiens, la plupart d’entre nous actuellement basés en Ukraine. Nous souhaitons commencer cette lettre en vous exprimant combien nous apprécions l’aide que la France apporte à notre pays, dans cette situation des plus difficiles à laquelle nous faisons face, en ces temps terribles pour notre peuple.

Néanmoins, nous souhaitons attirer votre attention sur les faits qui suivent. Lors de la Conférence sur la Dimension Humaine, organisée par l’OSCE à Varsovie les 28 et 29 septembre, des ONGs invitées ont publiquement demandé à la France d’arrêter de financer la FECRIS (Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur les Sectes), une organisation-cadre qui regroupe des organisations « antisectes » à travers l’Europe et qui est principalement financée par la France.

Ce qui était reproché à la FECRIS, au-delà de ses activités discriminatoires à l’encontre de toutes les religions minoritaires qu’elle étiquette faussement comme « sectes », était le fait qu’elle a soutenu sa branche russe tandis que cette dernière est un acteur clé et constant de la propagande du Kremlin contre l’Ukraine, son gouvernement et son peuple.

La Représentation Française Permanente à l’OSCE a publié alors un droit de réponse, et au lieu de répondre sur le fond des critiques, s’est contenté d’écrire que « la FECRIS est une association qui fournit de l’assistance aux victimes des aberrations sectaires. C’est en tant que telle qu’elle est soutenue par le gouvernement français, qui a l’intention de continuer à soutenir ses activités. » Nous regrettons profondément le fait que la Représentation Française n’ait pas considéré avec sérieux les faits qui ont été dénoncés durant cette conférence.

Malheureusement, le soutien de la FECRIS à la propagande russe contre l’Ukraine est parfaitement documenté. Ce soutien a commencé il y a longtemps. Alexandre Dvorkin, Vice-Président de la FECRIS de 2009 à 2021, et actuellement membre de son Conseil d’Administration, a été interdit de pénétrer le territoire Ukrainien depuis 2014, parce qu’il est un propagandiste anti-ukrainien très enragé, qui a répandu à la télévision d’État russe l’idée que les autorités ukrainiennes étaient des membres de « sectes » contrôlées par l’occident. Il fut l’un des premiers à appeler les autorités ukrainiennes « néo-paganistes » et « nazis ». Depuis, il a rendu plusieurs visites à la « République » auto-proclamée de Lougansk, et y a continué sa propagande anti-ukrainienne, comme il l’a fait en Russie.

Alexandre Novopashin, un représentant officiel de la FECRIS en Russie, est pratiquement chaque jour dans les médias russes, accusant les ukrainiens d’être des « satanistes » que les troupes russes doivent combattre, et nous dépeint même comme des « cannibales », louant le gouvernement russe pour la « guerre sainte » qu’il mène sur notre territoire. Il a même justifié publiquement l’invasion russe de l’Ukraine par ces mots : « Toute maladie doit être soignée, et hélas, si une personne a la gangrène, il faut lui couper la main et recourir à des méthodes chirurgicales ».

L’association membre de la FECRIS « la Branche du Centre pour les Études Religieuses de Saratov », qui se trouve à Saratov, a publié juste après le début de la guerre un appel à dénoncer tout « provocateur », toute personne qui prétendrait que c’est la Russie qui a déclenché une guerre, ou qui militerait pour la paix, afin qu’ils puissent coordonner avec les services russes (police, FSB) pour s’occuper de telles personnes.

Ce ne sont que quelques exemples parmi des dizaines qui ont été documentés.

Maintenant, la FECRIS a enlevé de son site web les noms de ses associations russes et prétend qu’en fait elle soutiendrait l’Ukraine. Ce n’est pas le cas et ce sont de fausses prétentions. En réalité, d’après les derniers documents qu’elle a transmis aux autorités françaises, Alexandre Dvorkin est toujours un membre de son conseil d’administration. La FECRIS ne s’est jamais distancée des actions de ses membres russes. Elle n’a jamais publiquement sanctionné Alexandre Dvorkin ou un quelconque autre membre russe pour les actes commis récemment ou durant ces dernières années. Au contraire, elle les a soutenus quoi qu’ils fassent. Depuis peu, la FECRIS avance sur son site Internet le fait qu’elle aurait aussi des branches ukrainiennes, comme preuve de son absence de soutien au Kremlin. Ce qu’elle oublie de dire, c’est qu’elle a deux associations membres en Ukraine, l’une étant pro-russe, et l’autre inactive depuis une décennie, cette dernière étant connue pour ses déclarations discriminatoires envers les religions minoritaires et le fait qu’elle n’a jamais pris ses distances avec la FECRIS russe.

En outre, d’après des rapports publiés par des sources officielles chinoises, le 15 juillet 2022, le trésorier de la FECRIS Didier Pachoud et son association affiliée à la FECRIS le GEMPPI, ont accueilli dans une conférence qu’ils organisaient à Paris Roman Silantyev, l’un des militants « antisectes » Russes qui prétend que les leaders ukrainiens sont inspirés par « l’occulte et la paganisme », et infiltrent des « satanistes » en Russie dans un but de sabotage et de terrorisme.

C’est pourquoi nous vous demandons respectueusement de vous assurer que la France cesse de financer une telle association, qui est une ennemie de l’occident et de la démocratie et qui travaille main dans la main avec les autorités russes contre l’Ukraine. Nous espérons que vous considérerez cette lettre sérieusement et que vous en examinerez le bien-fondé. Cela peut sembler sans importance, mais il est important de se rendre compte que Vladimir Poutine a maintenant adopté les théories de la FECRIS et accuse lui-même l’occident de « satanisme », et que la FECRIS fait partie de son appareil de propagande d’État.  

Merci beaucoup pour votre aide concernant cette affaire importante.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre haute considération.

Anatoly Kolodny
Président de l’Académie ukrainienne des sciences, docteur en philosophie, professeur, directeur scientifique, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU (Académie nationale des sciences d’Ukraine)

Lyudmila Filipovitch
Vice-présidente de Académie nationale des sciences d’Ukraine, docteur en philosophie, professeur, chef du département de philosophie et d’histoire de la religion, Institut de philosophie, NASU

Alexandre Sagan
Vice-président de l’Académie ukrainienne des sciences, docteur en philosophie, professeur, chef du département d’études religieuses de l’Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Petro Yarotsky
Docteur en philosophie, professeur, scientifique de premier plan. Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Alla Aristova
Docteur en philosophie, professeur, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Vita Tytarenko
Docteur en philosophie, professeur, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Pavlo Pavlenko
Docteur en philosophie, professeur, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Oleg Buchma
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Dmytro Bazik
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Anna Kulagina
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Gorkusha Oksana
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Serhii Zdioruk
Docteur en philosophie, chef du département Institut d’études stratégiques auprès du Président de l’Ukraine

Viktor Yelensky
Docteur en philosophie, professeur, chef du département scientifique de l’Institut d’ethnopolitique de la NASU

Oleksandre Outkine
Docteur en histoire, Pr.

Pétro Mazur
Docteur en médecine, directeur de la Kremenets Medical School

Leonid Vyhovskyi
Docteur en philosophie, chef du département de philosophie, Université de gestion et de droit Khmelnytskyi, chef de l’UAR de Khmelnytskyi (UAR : Académie ukrainienne d’études religieuses)

Vitaly Dokash
Docteur en philosophie, professeur, chef de l’UAR de Chernivtsi.

Edouard Martyniuk
Docteur en philosophie, Professeur associé, UNO (Université nationale d’Odessa)

Tetiana Gavrylyuk
Docteur en philosophie, Académie de statistique

Vitaly Matveev
Docteur en Philosophie, chef de département, Université des Bioressources

Ella Bystrytska
Docteur en sciences, professeur, chef de département, Université pédagogique nationale Ternopil Volodymyr Hnatiuk

Olena Nikitchenko
Docteur en philosophie, professeur agrégé, Odesa Academy

Volodymyr Lubski
Docteur en philosophie, prof.

Tatiana Gorbachenko
Docteur en philosophie, prof.

Ihor Kozlovsky
Docteur en sciences, professeur agrégé de sciences, Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Lesya Skubko
Membre de l’UAR

Iryna Fenno
Docteur en philosophie, Assoc. prof. d’études religieuses de KNU (Université nationale de Kyiv)

Iryna Klimouk
Docteur en sciences philosophiques

Nadia Stokolos
Docteur en Histoire, Prof.

Olga Gold
Docteur en philosophie, Assoc., Odessa

Mykhailo Murashkin
Ph.D., prof. Dnipro, Académie du ministère de l’Intérieur, chef de l’UAR de l’oblast de Dnipro

Evgeny Kononenko
Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Oksana Vynnychenko
Docteur en philosophie, États-Unis

Serhiy Prysukhin
Docteur en philosophie, prof. KPBA (Académie théologique orthodoxe de Kyiv)

Hanna Tregub
Docteur en philosophie, journaliste

Ageev Viatcheslav
Co-fondateur de l’Atelier pour l’étude académique de la religion (WASR)

Alla Kiridon
Docteur en sciences, professeur, directeur de la VUE (la Grande Encyclopédie Ukrainienne, institution d’État)

Taras Bednarchyk
Ph.D., professeur agrégé, Université médicale de Vinnytsia

Ruslana Martych
Docteur en philosophie, professeur associé, KU Grinchenko (Université Borys Hrinchenko de Kyiv)

Oleksandr Horban
Ph.D., prof. KU Grinchenko (Université Borys Hrinchenko de Kyiv)

Maria Bardyn
Docteur en sciences philosophiques, Département de religion, Région de Kyiv.

Volodymyr Verbytsky
Docteur en philosophie, KNU (Université nationale de Kyiv)

Alyona Leshchenko
Docteur en philosophie, prof. Université de Kherson

Georges Pankov
Docteur en philosophie, professeur, Université nationale de Kharkiv

Victoria Lyubashchenko
Prof. UKU (Université catholique ukrainienne)

Dmytro Gorevoy
Directeur de l’ONG « Centre pour la Sécurité Religieuse ». Chef de projets et de programmes de l’Institut de la religion et de la société de l’Université catholique ukrainienne.

Yaroslav Yuvsechko
Docteur en philosophie, professeur agrégé, Université Khmelnytskyi

Serhiy Geraskov
Docteur en philosophie, Kyiv

Ivan Mozgovyi
Docteur en philosophie, professeur, Soumy

Yuri Vilkhovy
Docteur en Histoire, Professeur associé, Université pédagogique de Poltava

Olga Dobrodum
Docteur en Philosophie, professeur à l’Université des Bioressources

Saïd Ismagilov
Docteur en philosophie, ancien mufti du Conseil “UMMA”

Yuri Kovalenko
Docteur en Philosophie, Recteur de l’Université Orthodoxe Ouverte

Romain Nazarenko
Ph.D., UKU (Université catholique ukrainienne)

Oleg Sokolovsky
Docteur en philosophie, prof., Université d’État de Zhytomyr Ivan Franko

Oleg Yarosh
Ph.D., NASU, Kyiv

Maxim Doychik
Docteur en philosophie, chef du département de philosophie de l’Université nationale des Carpates (Ivano-Frankivsk)

Yuriy Boreyko
Docteur en philosophie, chef de département, Université d’Europe de l’Est du nom de L. Ukrainki (Lutsk)

Olga Borisova
Docteur en histoire, professeur, Institut de la culture de Kharkiv

Alexander Lakhno
Docteur en histoire des sciences, vice-recteur de l’Université pédagogique de Poltava

Larisa Vladytchenko
Dr. Ph.D., prof., chef de département Secrétariat du Cabinet des ministres

Serhiy Shumylo
Docteur en histoire, directeur de l’Institut du patrimoine Athos

Vadim Sliusar
Docteur en politique. Professeur, Jytomyr

Vasyl Popovych
Docteur en philosophie, professeur, Zaporizhzhia

Mykola Kozlovets
Docteur en philosophie, prof., Zhytomyr

Nadiya Volik
Docteur en histoire, professeur associé, Université pédagogique nationale Ternopil Volodymyr Hnatiuk

Yulia Shabanova
Docteur en philosophie, professeur, chef du département de philosophie et de pédagogie de l’Université nationale des mines “Dniprov Polytechnic”

Pavlo Yamtchouk
Docteur en philosophie, professeur, Université nationale d’Uman, Université d’horticulture

Maxime Vasin
Directeur exécutif de l’IRS (Institut de la liberté religieuse)

Nadia Rousko
Docteur en philosophie, professeur associé au Département des sciences sociales, Université technique nationale du pétrole et du gaz d’Ivano-Frankivsk

Andriy Tyshchenko
Docteur en philosophie, Kharkiv

Volodymyr Popov
Docteur en philosophie, professeur, Université de Donetsk, Vinnytsia

Lyudmila Babenko
Docteur en histoire, Prof. Université pédagogique Poltava

Oleksandra Kovalenko
Kyiv, Université orthodoxe ouverte

Natalya Pavlyk
Institut d’éducation pédagogique de la NASU

Ruslan Khalikov
Docteur en études religieuses, membre de l’UAR (Association ukrainienne d’études religieuses), WASR (Atelier pour l’étude académique des religions), éditeur.

Vitalii Shchepanskyi
Docteur en études religieuses, membre de la WASR.

Anton Leshchynskyi
MA en études religieuses, membre de WASR.

Ihor Kolesnyk
PhD, professeur adjoint, Université nationale Ivan Franko de Lviv

Uliana Sevastianiv
Doctorat en études religieuses, membre de WASR, chargé de cours à l’Université nationale de médecine vétérinaire et de biotechnologie Stepan Gzhytskyi de Lviv

Oleg Kyselov
Docteur en études religieuses, membre du WASR et de l’UAR, chercheur principal, Institut de philosophie Skovoroda, NASU.

Olena Mishalova
Docteur en philosophie sociale et philosophie de l’histoire, membre de WASR, professeur associé, Université pédagogique d’État de Kryvyi Rih.

Olha Moukha
Docteur en philosophie, membre de WASR, chef du département éducatif et informationnel du Memorial Museum “Territory of Terror”

vendredi 4 mars 2022

Le glas de la FECRIS va sonner bientôt

 Article expliquant la situation de conflit entre l'Ukraine et la Russie. 

A découvrir : Comment le mouvement anti-sectes a participé à alimenter la rhétorique russe anti-ukrainienne

Depuis les événements de Maidan en 2014, lorsque le président Iakunovich a été contraint de démissionner après d'énormes manifestations dans les rues d'Ukraine, le mouvement paneuropéen anti-secte, dirigé par la Fédération européenne des centres de recherche et d'information sur le sectarisme (FECRIS), a participé à la machine de propagande russe qui a finalement conduit à la guerre actuelle.

En 2013, après que l'Ukraine ait été sur une trajectoire pro-européenne quelques années et était sur le point de signer un accord d'association avec l'UE qui aurait intégré plus étroitement les liens politiques et économiques entre l'UE et l'Ukraine, les forces de Poutine ont fait pression sur Iakunovich pour saborder l'accord. . Yakunovich, qui était connu comme un dirigeant pro-russe corrompu, a cédé et cela a déclenché ce qu'on a appelé la révolution de Maïdan en Ukraine.

Photo : Alexander Dvorkin, vice-président de la FECRIS, avec un ecclésiastique orthodoxe

Lire la suite 

 

samedi 28 août 2021

La liberté religieuse ou spirituelle menacée par une institution "officielle"

Un livre blanc a été écrit par six chercheurs ayant étudié les religions et les mouvements religieux ou spirituels et qui en connaissent suffisamment pour alerter sur cette menace, pur produit français. 

Sous le titre : "L’idéologie anti-sectes et la FECRIS : Dangers pour la liberté religieuse. Un livre blanc", on découvre le revers de la médaille des mouvements "anti-sectes". 

Un rappel historique de cette chasse aux sorcières sous prétexte de "lavage de cerveau" n'est pas inutile.

"La théorie pseudo-scientifique du lavage de cerveau (parfois appelé contrôle mental ou manipulation mentale par ceux qui veulent éviter les associations historiques embarrassantes avec un mot inventé par la CIA) est la pierre angulaire de l’idéologie anti-sectes...

L’une des raisons pour lesquelles l’idéologie anti-sectes du lavage de cerveau fut rejetée par une écrasante majorité des universitaires spécialistes des religions est qu’elle est fondée sur une fraude. Les anti-sectes prétendent ne s’intéresser qu’aux actes, non aux croyances...

En 1994, des associations anti-sectes avaient été fondées dans la plupart des pays européens, et une organisation faîtière fut créée à Paris, la FECRIS (Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme), dont le bureau se trouvait à l’origine à l’adresse de l’UNADFI dans la capitale française. Elle regroupe aujourd’hui des associations, grandes et petites, dans plus de 30 pays, dont certains hors d’Europe.

En 1993, le chercheur italien Massimo Introvigne introduisit une distinction entre un mouvement religieux « contre les sectes » et un mouvement laïque « anti-sectes », qui a été largement adoptée depuis (Introvigne 1993)."

Pour découvrir la suite : https://bitterwinter.org/lideologie-anti-sectes-et-la-fecris-dangers-pour-la-liberte-religieuse-un-livre-blanc/

A lire également :  

https://freedomofconscience.eu/le-gouvernement-americain-censure-publiquement-alexander-dvorkin-et-la-fecris/

 

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lundi 24 septembre 2018

L'arrogance n'a pas de limite

Voici l'exemple plus que parfait d'une dérive institutionnelle que vient de publier le journaliste Jean-Luc Martine Lagardette sur son blog : 
Neelam Makhija : soupçonné à tort d’être un guru indien, il fait deux mois de prison préventive

Ingénieur indo-canadien en retraite, Neelam Makhija, 71 ans, passe deux mois en prison et est retenu contre son gré en France pendant deux ans et demi. Son crime, être un ami d’une coach qui y animait, une fois par an, des séminaires de méditation ! Malgré son innocence reconnue devant le tribunal, il ne parvient pas à obtenir réparation (financière, morale) des préjudices subis.
[...]

Descente de gendarmerie
24 novembre 2014, M. Makhija est à Fontainebleau avec un petit groupe de 6-7 personnes en méditation quand une escouade de gendarmerie surgit à 7h du matin dans la maison privée où Cécile Tousignant anime un stage. Elle arrête Mme Tousignant et son ami ainsi que deux autres participants. Elle intervient suite au « signalement » auprès du Centre contre les manipulations mentales (CCMM) déposé par le père d’une de ses anciennes élèves. Les gendarmes, environ une vingtaine, tous armés, se comportent comme pour sauver les stagiaires d’un grave danger imminent.
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Ce n'est pas la première fois que de telles dérives se produisent, récemment la Miviludes a été condamnée à deux reprises.

Le 7 décembre 2017, "La Miviludes condamnée, la fasciathérapie réhabilitée !"
Les médias ne se sont pas jetés sur cette annonce. 

Dans le combat juridique mené conjointement par FasciaFrance (ex-Association Nationale des Kinésithérapeutes Fasciathérapeutes-ANKF) et la société Point d’appui pour faire retirer la fasciathérapie du guide « Santé et dérives sectaires » publié en 2012 par la MIVILUDES, la cour administrative d’appel de Paris a rendu le 07 décembre 2017 l’arrêt suivant : « Les informations concernant la fasciathérapie ne doivent plus figurer dans le guide « Santé et dérives sectaires » publié par la mission interministérielle de vigilance contre les dérives sectaires (MIVILUDES) en avril 2012. »

Elle enjoint donc à la MIVILUDES de publier, dans un délai de 3 mois, sur son site internet, sur l’ensemble des supports au moyen desquels elle a rendu public ce rapport et par voie de presse dans deux quotidiens nationaux un communiqué faisant état de ce que la fasciathérapie ne doit plus figurer dans le guide « Santé et dérives sectaires ». Elle a également condamné l’état à verser la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le 27 avril 2018, on peut lire sur le site de francetvinfo.fr : La "médecine anthroposophique" n'est pas une méthode à risques sectaires, selon la justice

Fallait-il classer "la médecine anthroposophique" parmi les méthodes thérapeutiques à risques sectaires, comme l'a fait la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) ? Non, a répondu le tribunal administratif de Paris, qui demande au Premier ministre de la retirer de son guide "Santé et dérives sectaires", paru en 2012, selon un communiqué de l’AFP. [...]
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Dans le même ordre de dérive institutionnelle, petit rappel: La Cour de cassation confirme la condamnation de l’Unadfi face à l’église de scientologie

Le 12 janvier 2017, la Cour de cassation a rejeté un pourvoi de l’Union des associations de défense des familles et de l’individu (Unadfi), qui se plaignait d’avoir été condamnée par la Cour d’appel de Paris pour abus de droit.
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mercredi 12 septembre 2018

Deux mois de prison : le principe de la présomption d'innocence violée

Voici un article qui fait froid dans le dos et qui est l'illustration des dérives de certaines institutions qui font de l'excès de zèle.   

Publié sur le site Ouvertures.net, en voici la teneur:  
Neelam Makhija : soupçonné à tort d’être un guru indien, il fait deux mois de prison préventive

Ingénieur indo-canadien en retraite, Neelam Makhija, 71 ans, passe deux mois en prison et est retenu contre son gré en France pendant deux ans et demi. Son crime, être un ami d’une coach qui y animait, une fois par an, des séminaires de méditation ! Malgré son innocence reconnue devant le tribunal, il ne parvient pas à obtenir réparation (financière, morale) des préjudices subis.

Entre 2010 et 2014, il rend plusieurs visites en France à son amie canadienne Cécile Tousignant, qu’il connaît depuis 2007. Elle est coach de vie et professeur de méditation inspirés d’un maître indien[1] (en France et au Québec). Celle-ci invite son ami à participer à trois de ses stages de méditation d’une durée respective de 2, 4 et 7 jours.
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Descente de gendarmerie
24 novembre 2014, M. Makhija est à Fontainebleau avec un petit groupe de 6-7 personnes en méditation quand une escouade de gendarmerie surgit à 7h du matin dans la maison privée où Cécile Tousignant anime un stage. Elle arrête Mme Tousignant et son ami ainsi que deux autres participants. Elle intervient suite au « signalement » auprès du Centre contre les manipulations mentales (CCMM) déposé par le père d’une de ses anciennes élèves. Les gendarmes, environ une vingtaine, tous armés, se comportent comme pour sauver les stagiaires d’un grave danger imminent.
  
« Ce sont les gendarmes qui nous ont manipulés »
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« J’espère que le pouvoir politique en place examinera de près le prix payé par la dégradation de l’image de la France dans le monde en raison de son soutien à des instances comme la Miviludes. »
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Pour appuyer cet article, la Miviludes vient de publier un communiqué le 19 juillet 2018 disant : 
La commission d’enquête sénatoriale présidée par Monsieur Bernard Cazeau et dont la rapporteure est Madame Sylvie Goy-Chavent vient de publier un rapport sous le titre « L’organisation et les moyens des services de l’Etat pour faire face à l’évolution de la menace terroriste » (rapport n° 639).

Celui-ci comporte des propositions de mesures visant à améliorer le dispositif actuellement en place. La mesure n° 46 a particulièrement attiré l’attention de la Miviludes, qui souhaite par ce communiqué apporter quelques précisions.

  • Conformément à la circulaire du Premier ministre du 25 mai 2005, les listes de sectes publiées lors des commissions d’enquête parlementaires de 1995 et 1999 n’ont plus aujourd’hui qu’une valeur historique. L’établissement d’un tel document ne saurait emporter aucune conséquence de nature juridique et serait contraire aux principes constitutionnels.

jeudi 5 juillet 2018

Comment se défendre contre l'injustice médiatique

Cet article "J’aide une « blessée de l’info » à faire publier un droit de réponse dans un quotidien" écrit par un journaliste sortant des sentiers battus apporte quelque espoir.  

Les personnes et les groupes discriminés (spiritualité, médecines douces…) sont pris fort au dépourvu quand ils se trouvent tout d'un coup victimes de maltraitance médiatique. Voici comment je mets mon expertise journalistique à leur service.

Dans un article paru le 5 avril 2018, le quotidien l’Aisne Nouvelle dénigre le Cercle des Amis de Bruno Gröning (CABG), le présentant comme « secte avançant masquée », selon le fantasme habituel. Cela, simplement parce que cette association annonçait une conférence sur la guérison spirituelle selon l’enseignement de ce guérisseur allemand du milieu du siècle dernier.

A cause du bruit formé autour de l’article, la conférence a carrément été annulée par la communauté d’agglomération, propriétaire du bâtiment où devait avoir lieu l’événement. Un pur acte de censure, selon moi, motivé par l’habituelle calomnie de la Miviludes qui considère, sans autre forme de procès de procès, que la « dérive sectaire est absolue » dans le cas de ce mouvement.

Suite

 

lundi 11 juin 2018

La Russie mène une campagne de dénigrement contre les Témoins de Jéhovah

Dans un article écrit par Jean-Luc Martin-Lagardette, journaliste et essayiste, défenseur de la diversité spirituelle, intellectuelle et thérapeutique sur son site, intitulé "La Russie mène une répression dure contre les Témoins de Jéhovah", on découvre le message suivant :


Le nombre de Témoins de Jéhovah privés de leur liberté a augmenté de façon spectaculaire et rapide en Russie depuis l'interdiction de leur religion en avril 2017. En France, les belles âmes ignorent ces discriminations. Et peut-être même les approuvent-elles secrètement ? Sinon, au moins, elles protesteraient.

Selon Human Rights Without Frontiers (HRWF), la situation s'aggrave jour après jour. Les jeunes Témoins de Jéhovah pourraient également être ciblés pour leur objection de conscience au service militaire, en tant que membres d'une « organisation religieuse extrémiste interdite » (Code pénal, article 282.2).
[…]
Le 7 juin dernier, dix des épouses des 16 TJ emprisonnés en Russie ont envoyé une lettre ouverte à Mikhail Fedotov, conseiller du président Poutine et président du Conseil présidentiel pour la société civile et les droits de l'homme, dont voici l'essentiel :
« Cette lettre ouverte à vous est un cri de désespoir. Les gens qui nous sont chers, nos maris, ceux qui nous nourrissent, les pères de nos enfants, les gens pacifiques et honnêtes, toujours prêts à aider les autres, sont jetés derrière les barreaux pour être soupçonnés de lire les commandements bibliques et de prier ensemble avec nous et nos enfants au Dieu dont le nom, écrit dans la Bible, est Jéhovah.
À ce jour, en Russie, 17 personnes sont déjà en détention préventive. Un de nos compagnons croyants est en détention depuis plus d'un an. Des dizaines de croyants, dans 11 régions de Russie, sont assignés à résidence ou ont l'interdiction de quitter leur ville de résidence. Chaque jour qui passe, leur nombre augmente. Considérant qu'en Russie il y a 175 000 personnes professant la religion des Témoins de Jéhovah, nous nous demandons combien de dizaines, centaines ou milliers de victimes de conscience prendront avant que la persécution criminelle injuste des gens pour leur foi en Dieu soit terminée.
[…]

A lire également l'article sur le livre d'Etienne Ollion, sociologue, ayant mené une enquête loyale sur la politique gouvernementale en France contre les “sectes” : les Témoins de Jéhovah, les Scientologues, les Mormons, Tabitha's Place ou Les Douze Tribus, etc.

Le résultat de son travail permet de comprendre comment la phobie des « sectes » a été façonnée par l’État pour tenter d’enrayer les évolutions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la vie en société.
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jeudi 8 mars 2018

La France fait des petits en Chine

La France a exporté sa campagne contre les nouveaux mouvements religieux qu'elle a mené contre les Témoins de Jéhovah, les scientologues, ou encore les Raéliens, etc., et voici ce qui en découle.
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L'association CAP liberté de conscience a publié un article "Campagne anti-sectes en Chine le cas de l'Église de Dieu Tout-Puissant"

Nous avons le grand plaisir d’annoncer la parution du troisième numéro du Journal du CESNUR. Il s’agit d’une édition monographique consacrée à la répression des « xie jiao » (que l’on traduit habituellement par « sectes », mais qui signifie en fait « enseignements hétérodoxes ») en Chine, et à un mouvement considéré par les autorités chinoises comme la quintessence du « xie jiao », l'Église de Dieu Tout-Puissant (Church Of Almighty God). 
 
Deux de ses auteurs ont fait partie de la délégation d’universitaires occidentaux invités en Chine à deux reprises en 2017 par l'Association chinoise anti-Xie-Jiao, directement liée au Parti communiste chinois, pour débattre des « sectes » et de l'Église de Dieu Tout-Puissant : Massimo Introvigne, dont l’intervention lors du deuxième séminaire en Chine est reprise dans l'article principal, et qui traite également, dans un article séparé, des accusations selon lesquelles l'Église de Dieu Tout-Puissant a kidnappé des pasteurs chrétiens en 2002; et Holly Folk, dont le texte représente la première tentative pour reconstruire de manière systématique la théologie de l'Église et ses antécédents protestants. Ed Irons, qui signe un article sur les listes de xie jiao publiées périodiquement en Chine, a participé à la seconde des deux conférences chinoises. 
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A lire 

vendredi 26 janvier 2018

Ouvertures : victoire de la fasciathérapie contre la MIviludes



Premier article :
Anouk Serre, présidente de Fascia France : « Étiquetés dérive sectaire par la Miviludes, nous n’avons pas eu d’autre choix que de lui intenter un procès »

Pointés du doigt arbitrairement dans le guide "Santé et dérives sectaires" de la Miviludes, les professionnels de la fasciathérapie ont attaqué ce service du premier ministre en justice. Et obtenu gain de cause : la Miviludes doit supprimer la référence à la fasciathérapie de son guide. Interview d’Anouk Serre, présidente de Fascia France.


La fasciathérapie, stigmatisée dans le guide « Santé et dérives sectaires » de la Miviludes, a réagi. Résultat : la justice condamne la Miviludes, service administratif rattaché au Premier ministre, et lui ordonne de supprimer cette référence de son guide. En effet, elle n’a jamais été en mesure de produire la moindre preuve de « dérive sectaire » à l’encontre de la fasciathérapie…



Le seul fait d’être mentionné dans ce guide a été relayé par toutes les associations antisectes.


Commentaire :
En effet, la Miviludes attaque "petit". Il est plus facile de s’en prendre aux plus faibles et les détruire car ils n’utilisent pas d’armes que de s’attaquer à des criminels qui tuent des innocents au nom d’une divinité. Ces criminels sont une véritable menace, une réelle dérive dangereuse.
Elle s’est attaquée à différents mouvements religieux comme les Témoins de Jéhovah, les scientologues, etc., ou à des thérapies alternatives qui procurent un bien-être aux gens.
Elle cherche à justifier son existence et surtout le maintien en poste de certains responsables.
En faisant la une des journaux, on détourne l'attention des citoyens des réels dangers actuels.
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