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mercredi 8 avril 2026

La France dans le collimateur de l'OSCE pour sa laïcité unique au monde

La France au banc des accusés : Quand l’OSCE déshabille la laïcité à la française

par  Steve Eisenberg 

Il y a des moments où le miroir tendu par la communauté internationale devient si net qu’il en devient insupportable pour ceux qui s’y regardent. Le dernier rapport des représentants personnels de la présidence de l’OSCE, suite à leur visite en France en juin 2025, est de ceux-là. Ce document n’est pas seulement une énième compilation de griefs administratifs. C’est un réquisitoire clinique, presque chirurgical, contre une dérive française que nous sommes de plus en plus nombreux à dénoncer : la transformation d’une laïcité de liberté en une laïcité de contrôle, voire de combat. L’ambassadeur Evren Dağdelen Akgün, le rabbin Andrew Baker et le professeur Wolfgang Palaver ne sont pas des militants ; ce sont des observateurs chevronnés qui, au fil de leurs rencontres avec la société civile et les autorités, ont vu se dessiner le portrait d’une République qui, à force de vouloir protéger ses valeurs, finit par piétiner celles de ses propres citoyens.

 

Ce qui frappe d’emblée à la lecture de ce rapport, c’est le sentiment d’urgence qui s’en dégage concernant la communauté juive. On parle ici de la plus grande communauté juive d’Europe, plus de 500 000 personnes, qui vit aujourd’hui dans une sorte de malaise existentiel permanent. Quand le directeur exécutif du CRIF confie aux délégués de l’OSCE que presque chaque famille juive en France a, à un moment ou à un autre, envisagé l’émigration, on ne peut plus se contenter de discours lénifiants sur le « vivre-ensemble ». Le rapport décrit une « atmosphère » d’antisémitisme sur les campus universitaires, avec des incidents violents récurrents, souvent liés à l’activisme pro-palestinien. Mais le plus tragique, c’est peut-être ce qui se passe dans les écoles secondaires, où le harcèlement pousse les familles à un exode silencieux vers le privé. Et là, on touche au cœur de l’absurdité française : parce que notre dogme républicain interdit de collecter des données basées sur la religion, cet exode reste officiellement invisible. L’État se veut aveugle pour être juste, mais cette cécité volontaire l’empêche de soigner les plaies qu’il refuse de voir. On se retrouve avec une communauté qui doit payer de sa poche pour sa propre sécurité, une charge que l’OSCE juge, à juste titre, discriminatoire par rapport aux autres cultes.

[...] 

C’est cependant sur le chapitre des « minorités religieuses » et de la fameuse Miviludes que le rapport de l’OSCE devient le plus cinglant, et c’est là que mon regard de journaliste s’arrête avec une attention particulière. La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires est ici dépeinte comme un organe dont la méthodologie est pour le moins opaque. Le rapport souligne un « deux poids, deux mesures » qui devrait faire rougir n’importe quel défenseur de l’État de droit. Des pratiques comme le prosélytisme public ou la collecte de fonds, qui ne posent aucun problème lorsqu’elles sont le fait des grandes religions historiques, sont immédiatement étiquetées comme des « aberrations » ou des « dérives » lorsqu’elles émanent de groupes plus petits. L’OSCE cite nommément les Témoins de Jéhovah et la Scientology. Concernant cette dernière, le rapport est d’une clarté limpide : le fait que la Miviludes consacre une page entière à ce mouvement dans son rapport 2025, en le traitant de fait comme une secte, est considéré comme un acte qui alimente directement la discrimination et la stigmatisation. 

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jeudi 14 août 2025

Et un coup de massue de plus destinée à la Miviludes

La série des condamnations continue pour cette officine gouvernementale appelée la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires). 

Abritée dans les locaux du ministère de l'Intérieur, elle est supposée surveiller, prévenir et bien sûr signaler une quelconque dérive sectaire. Encore faut-il s'entendre sur les 2 mots "dérives" et "sectaires". 

L'article intitulé La MIVILUDES submergée par les condamnations judiciaires, que vous pourrez lire en entier en cliquant sur le lien, relate une situation qui a tendance à se répéter.

En effet, la MIVILUDES a une fâcheuse tendance à gonfler ses rapports avec des commentaires jugés diffamatoires, inexacts, discriminatoires et contraires à la liberté religieuse par les victimes en question.

 Le Tribunal  administratif de Paris a donné raison à la Fédération chrétienne des Témoins de Jéhovah de France (FCTJF) pour que certains commentaires soient supprimés dans le rapport 2021.

Il s'avère que "certains passages du rapport de la MIVILUDES se fondaient exclusivement sur un ou deux témoignages, souvent anonymes ou non clairement sourcés, anciens (parfois plus de 20 ans), non corroborés par d'autres éléments matériels ou objectifs, émanant de personnes ayant quitté le mouvement depuis longtemps et qui ne se présentaient pas comme témoins directs des événements qu'elles décrivaient," selon les propos du tribunal évoqués à plusieurs reprises.  

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mardi 24 septembre 2024

En France, la relation entre la Miviludes et les esprits est possible

Étrange relation entre la mission anti-sectes MIVILUDES et les esprits

Georges Fenech, l'homme fort de l'agence gouvernementale, vit avec une médium spirite. On nous dit que son ancienne amante décédée a encouragé leur union depuis le monde des esprits.

La MIVILUDES (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires : notez que le mot « secte » et ses dérivés doivent être traduits en anglais par « cult » et non par « sect »), est une agence gouvernementale française controversée qui identifie les mouvements qu'elle considère comme des « sectes » ou comme coupables de « dérives sectaires » et promeut leur répression. 

 Already the partner of Georges Fenech, and going by the name “Marie Fenech,” Séverine Trouban continues her activities as a “magnetizing medium.” From TikTok.

Compagne de Georges Fenech, Séverine Trouban poursuit ses activités de « médium magnétiseur ».

Parmi ses nombreuses cibles figurent les guérisseurs énergétiques, les magnétiseurs et ceux qui prétendent pouvoir aider à résoudre des problèmes physiques et psychologiques en parlant avec les esprits des défunts (c'est-à-dire les médiums spirites). Celui qui promeut ces pratiques, selon la MIVILUDES, « dans bien des cas possède toutes les caractéristiques du gourou », un mot qui, dans le langage de la Mission, n'a pas le sens honorable de l'original indien mais désigne un sinistre « chef de secte ».

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mardi 17 septembre 2024

La Miviludes ne gagne plus, les temps changent

 La Miviludes condamnée à retirer des passages d’un de ses rapports mettant en cause les Témoins de Jéhovah

La mission gouvernementale contre les dérives sectaires avait accusé le groupe de dissuader ses membres de faire appel à la justice, et de décourager les enfants à poursuivre des études longues. 

La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a été condamnée à retirer plusieurs passages de son rapport d’activité 2018-2020 mettant en cause les Témoins de Jéhovah, selon une décision du tribunal administratif de Paris datée du 14 juin...

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Dérives sectaires: la Miviludes condamnée en justice face aux témoins de Jéhovah

La mission gouvernementale contre les dérives sectaires a dû retirer des passages d’un de ses rapports d’activité qui mettent en cause les témoins de Jéhovah. Elle a notamment cité des documents datés ou de pays étrangers.

La mission gouvernementale contre les dérives sectaires Miviludes a été condamnée à retirer plusieurs passages de son rapport d'activité 2018-2020 mettant en cause les témoins de Jéhovah, a-t-on appris lundi.

Le tribunal administratif de Paris a estimé que la Miviludes avait commis une «erreur de fait» en accusant les témoins de Jéhovah de dissuader ses membres de faire appel à la justice, et de décourager les enfants à poursuivre des études longues...

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mercredi 26 juin 2024

La défaite de la Miviludes face aux Témoins de Jéhovah : la vérité a été dévoilée

Un tribunal administratif français reconnaît le caractère diffamatoire des déclarations de la MIVILUDES à l’encontre des Témoins de Jéhovah

Le tribunal administratif de Paris a jugé qu’« une erreur de fait » a été commise en déclarant que les Témoins de Jéhovah ne signalent pas les abus sexuels sur enfant aux autorités et qu’ils découragent leurs enfants de poursuivre de longues études.

La MIVILUDES, la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, est un organisme étatique français controversé. Le 14 juin, cette dernière a perdu face aux Témoins de Jéhovah dans un procès qui s’est tenu au sein de la 6ème section du tribunal administratif de Paris. Les Témoins de Jéhovah ont mis en cause quatre déclarations (deux longues et deux courtes) contenues dans deux rapports de la MIVILUDES, celui de 2018-2020 et celui du 14 février 2021 intitulé « Lutte contre les dérives sectaires ». Les déclarations longues ont été jugées diffamatoires par le tribunal, contrairement aux déclarations courtes. Dans le cas où la MIVILUDES essaierait d’imiter la FECRIS, association antisecte privée, en revendiquant la victoire dans un procès qu’elle a en réalité perdu, une règle d’or permet de s’assurer de l’identité du vainqueur dans une affaire de diffamation. Il suffit de savoir qui doit payer les dommages et intérêts. Dans le cadre du procès parisien, le tribunal a demandé au gouvernement français d’indemniser les Témoins de Jéhovah, et non l’inverse. 

Jehovah’s Witnesses evangelizing in France. Source: JW.org. 

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vendredi 7 avril 2023

La chasse est ouverte ... aux dérives sectaires

La France rejoint la Chine et la Russie en mettant en place des techniques policières spéciales contre les « sectes »

L'auteur de cet article, Massimo Introvigne, sociologue italien des religions, dénonce le climat d'insécurité et liberticide qui se dessine touche par touche dans le paysage français. 


Une nouvelle loi autorise les agents à placer des micros dans les maisons et les voitures, à pirater les courriers électroniques et même à se faire passer pour des facteurs chargés de livrer des colis aux personnes soupçonnées de « dérives sectaires ».

[...]

Pays à forte tradition humaniste laïque, la France se méfie de la religion depuis la Révolution française et dispose d’une agence gouvernementale spécialisée et d’unités de police luttant contre les « dérives sectaires ». Il convient toutefois de rappeler que le fait d’être membre d’une « secte » n’est pas en soi un crime en France.

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samedi 18 mars 2023

Qui veut noyer son chaman l'accuse de la rage

L'article, en quatre parties, écrit par M. Massimo Introvigne, sociologue italien des religions, "Loup Blanc. 1. Le parcours d’un chaman (emprisonné)", démontre le climat malsain en France. 

La religion, la spiritualité, la conscience et la laïcité sont-elles instrumentalisées ? Il est de plus en plus difficile de vivre sa foi ou sa conviction dans ce climat de délation et de chasse aux sorcières.

"Les médias français ont publié des dizaines d’articles sur Cyrille Adam (Loup Blanc) après qu’il ait été accusé d’abus sexuels et arrêté en 2021. Qui est-il ?

Le château néoclassique de Granès, situé dans un village du département du Tarn-et-Garonne, date du XVIIe siècle, mais a été entièrement reconstruit en 1886 d’après un projet du célèbre architecte Jacques-Paul Lequeux (1846-1907). Sa paix majestueuse et centenaire est troublée au matin du 7 décembre 2021. Six wagons de policiers viennent perquisitionner le château et arrêtent Cyrille Adam, un maître spirituel connu de ses élèves sous le nom de « Loup Blanc », qui y enseigne et donne des initiations aux élèves. Après qu’un ancien membre mécontent l’ait accusé d’abus de faiblesse sur ses élèves (un crime en France), et que cinq femmes aient affirmé avoir été abusées, Loup Blanc a été arrêté. La CAIMADES (Cellule d’assistance et d’intervention en matière de dérives sectaires), la police française spécialisée dans la lutte contre les « sectes », s’est mise à la recherche d’autres « victimes » prêtes à témoigner, notamment en postant un appel sur Twitter, qui a été repris et diffusé par vingt et un médias français différents.

 [...]

Après avoir pratiqué les arts martiaux pendant plusieurs années, et atteint une certaine notoriété en tant que poète, peintre, musicien et photographe autodidacte, Cyrille Adam, selon ses propres termes, en 1980 « croyant faire beaucoup de choses, s’aperçoit qu’il ne fait rien du tout ». Cette année-là, « des choses descendent du ciel à la rencontre de cet être » et sa « vie a complètement changé ». Le 2 février 1982, il donne sa première conférence publique."

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lundi 24 septembre 2018

L'arrogance n'a pas de limite

Voici l'exemple plus que parfait d'une dérive institutionnelle que vient de publier le journaliste Jean-Luc Martine Lagardette sur son blog : 
Neelam Makhija : soupçonné à tort d’être un guru indien, il fait deux mois de prison préventive

Ingénieur indo-canadien en retraite, Neelam Makhija, 71 ans, passe deux mois en prison et est retenu contre son gré en France pendant deux ans et demi. Son crime, être un ami d’une coach qui y animait, une fois par an, des séminaires de méditation ! Malgré son innocence reconnue devant le tribunal, il ne parvient pas à obtenir réparation (financière, morale) des préjudices subis.
[...]

Descente de gendarmerie
24 novembre 2014, M. Makhija est à Fontainebleau avec un petit groupe de 6-7 personnes en méditation quand une escouade de gendarmerie surgit à 7h du matin dans la maison privée où Cécile Tousignant anime un stage. Elle arrête Mme Tousignant et son ami ainsi que deux autres participants. Elle intervient suite au « signalement » auprès du Centre contre les manipulations mentales (CCMM) déposé par le père d’une de ses anciennes élèves. Les gendarmes, environ une vingtaine, tous armés, se comportent comme pour sauver les stagiaires d’un grave danger imminent.
[...]
 
Ce n'est pas la première fois que de telles dérives se produisent, récemment la Miviludes a été condamnée à deux reprises.

Le 7 décembre 2017, "La Miviludes condamnée, la fasciathérapie réhabilitée !"
Les médias ne se sont pas jetés sur cette annonce. 

Dans le combat juridique mené conjointement par FasciaFrance (ex-Association Nationale des Kinésithérapeutes Fasciathérapeutes-ANKF) et la société Point d’appui pour faire retirer la fasciathérapie du guide « Santé et dérives sectaires » publié en 2012 par la MIVILUDES, la cour administrative d’appel de Paris a rendu le 07 décembre 2017 l’arrêt suivant : « Les informations concernant la fasciathérapie ne doivent plus figurer dans le guide « Santé et dérives sectaires » publié par la mission interministérielle de vigilance contre les dérives sectaires (MIVILUDES) en avril 2012. »

Elle enjoint donc à la MIVILUDES de publier, dans un délai de 3 mois, sur son site internet, sur l’ensemble des supports au moyen desquels elle a rendu public ce rapport et par voie de presse dans deux quotidiens nationaux un communiqué faisant état de ce que la fasciathérapie ne doit plus figurer dans le guide « Santé et dérives sectaires ». Elle a également condamné l’état à verser la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Le 27 avril 2018, on peut lire sur le site de francetvinfo.fr : La "médecine anthroposophique" n'est pas une méthode à risques sectaires, selon la justice

Fallait-il classer "la médecine anthroposophique" parmi les méthodes thérapeutiques à risques sectaires, comme l'a fait la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) ? Non, a répondu le tribunal administratif de Paris, qui demande au Premier ministre de la retirer de son guide "Santé et dérives sectaires", paru en 2012, selon un communiqué de l’AFP. [...]
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Dans le même ordre de dérive institutionnelle, petit rappel: La Cour de cassation confirme la condamnation de l’Unadfi face à l’église de scientologie

Le 12 janvier 2017, la Cour de cassation a rejeté un pourvoi de l’Union des associations de défense des familles et de l’individu (Unadfi), qui se plaignait d’avoir été condamnée par la Cour d’appel de Paris pour abus de droit.
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jeudi 5 juillet 2018

Comment se défendre contre l'injustice médiatique

Cet article "J’aide une « blessée de l’info » à faire publier un droit de réponse dans un quotidien" écrit par un journaliste sortant des sentiers battus apporte quelque espoir.  

Les personnes et les groupes discriminés (spiritualité, médecines douces…) sont pris fort au dépourvu quand ils se trouvent tout d'un coup victimes de maltraitance médiatique. Voici comment je mets mon expertise journalistique à leur service.

Dans un article paru le 5 avril 2018, le quotidien l’Aisne Nouvelle dénigre le Cercle des Amis de Bruno Gröning (CABG), le présentant comme « secte avançant masquée », selon le fantasme habituel. Cela, simplement parce que cette association annonçait une conférence sur la guérison spirituelle selon l’enseignement de ce guérisseur allemand du milieu du siècle dernier.

A cause du bruit formé autour de l’article, la conférence a carrément été annulée par la communauté d’agglomération, propriétaire du bâtiment où devait avoir lieu l’événement. Un pur acte de censure, selon moi, motivé par l’habituelle calomnie de la Miviludes qui considère, sans autre forme de procès de procès, que la « dérive sectaire est absolue » dans le cas de ce mouvement.

Suite

 

mardi 22 mai 2018

La Miviludes en perte de vitesse, condamnée à deux reprises

L'article intitulé "La Justice sanctionne des accusations non fondées de la Miviludes", du 28 avril et écrite par un journaliste indépendant, apporte quelques éclaircissements sur les manquements constatés de cette institution. 

"Coup sur coup, deux décisions de justice sont venues sanctionner la Miviludes, ce ministère chargé de lutter contre les « dérives sectaires ». Elles lui ordonnent de retirer la fasciathérapie ainsi que la médecine anthroposophique du rapport « Santé et dérives sectaires » qu’elle avait publié en 2012.

Si mes confrères avaient fait correctement leur travail, ils auraient demandé à la Miviludes, Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, de justifier précisément les accusations qu’elle porte régulièrement contre des minorités spirituelles et des médecines douces. Ils auraient pu alors constater que la plupart de ses incriminations n’étaient pas fondées. Mais comme les médias suivent aveuglément, depuis son existence, les ukases de cette instance placée auprès du premier ministre, celle-ci a pu dire et écrire n’importe quoi pour dénigrer ces approches « différentes ». Jusqu’à fabriquer de toute pièce contre elles des griefs alarmants.
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Pointés du doigt arbitrairement dans le guide "Santé et dérives sectaires" de la Miviludes (2012), les professionnels de la fasciathérapie ont attaqué ce service et obtenu gain de cause par un arrêt du 7 décembre 2017 : l’instance doit supprimer la référence à la fasciathérapie de son guide. Voir l’interview d’Anouk Serre, présidente de Fascia France.

Plus récemment, le 20 avril 2018, le tribunal administratif de Paris a « enjoint au premier ministre de retirer la médecine anthroposophique de la liste des médecines à dérive sectaire [de ce même guide] et de publier sur le site de la Miviludes et sur l’ensemble des supports de communication du gouvernement un communiqué en ce sens »."
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En savoir plus:https://www.francetvinfo.fr/sante/affaires/la-medecine-anthroposophique-n-est-pas-une-methode-a-risques-sectaires-selon-la-justice_2726701.html
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Un petit rappel d'une situation où la Miviludes a cherché à influencer les magistrats pour qu'ils aient des préjugés sur la Scientologie et le 24 novembre 2015, la Cour d’appel de Paris avait condamné l’Etat français à verser 35 000 euros à l’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre et quatre de ses membres pour déni de justice et faute lourde. 
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mercredi 25 avril 2018

Respect de la liberté de chacun dans ses droits et ses devoirs avec respect d'autrui.

Cet article publié le 10 avril 2018, La laïcité face aux dérives sectaires,
démontre bien que toute personne ou groupe peut être indexé un jour ou l'autre... La loi 1905 ne reconnaît aucun culte donc ne reconnaît aucun mouvement religieux ou spirituel. Tout cet argent du contribuable gaspillé dans une lutte contre des moulins à vent... 
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Invité ce lundi soir par le Cercle Condorcet et le conseil départemental de l’Association familiale laïque, Gilbert Klein a proposé une conférence sur une thématique plus que jamais d’actualité : la laïcité.
Il est le président-fondateur du Cercle laïque pour la prévention du sectarisme. Docteur en droit, Gilbert Klein a répondu ce lundi soir à l’invitation du Cercle Condorcet et du conseil départemental de l’Association familiale laïque pour développer devant l’assistance de la salle Couchot une thématique qui lui tient viscéralement à cœur : la laïcité.
 
Votre autre cheval de bataille est la dérive sectaire. Avez-vous connaissance de telles dérives en Meuse ?
Ces groupes sectaires sont omniprésents sur tout le territoire. Il y en a forcément en Meuse, mais sous différentes formes. Il faut bien comprendre que tout peut être utilisé dans notre société et tendre vers une dérive sectaire : le commerce, la vente à domicile, la religion, la médecine, la psychothérapie, l’enseignement et même le bio ! Je n’ai absolument rien contre puisque j’en mange moi-même. Mais il existe diverses formes de manipulation autour de ce phénomène alimentaire.
Pour autant, je ne suis pas manichéen. Des choses positives peuvent incontestablement sortir de certaines sectes. Sinon, elles ne seraient rien. On peut en avoir un aperçu dans le film « La Prière » qui vient de sortir en salle évoquant le sevrage par la prière d’un jeune toxicomane. Ça existe effectivement. Certains spectateurs y verront une ode à la récupération religieuse, d’autres, comme moi, y voient un film plutôt à charge contre la religion. Nous respectons la liberté individuelle de conscience.
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PS: La tolérance, en matière de religion, ne veut pas dire qu’on ne peut pas exprimer ses propres croyances. Cela veut dire par contre que chercher à amoindrir ou à attaquer la foi ou les croyances d’un autre a invariablement été un chemin rapide vers les ennuis.  
Extrait du livret Le Chemin du bonheur écrit par l'humaniste Ron Hubbard.
 

Médecines douces contre attaques brutales


Voici un article montrant une vraie dérive. 

Dossier médecines douces et dérives sectaires – Magazine Nexus

Le magazine indépendant Nexus publie dans son numéro 115 des mois de mars et avril 2018, un dossier de 14 pages sur la question des médecines douces et son traitement en France par la Miviludes.

Pour constituer ce grand dossier, l’auteur a choisi de donner la parole à tous les acteurs impliqués afin rendre compte de toute la complexité du sujet et de le traiter avec toutes les nuances qu’il mérite. La parole est ainsi donnée à Serge Blisko président de la Miviludes, à Jean-Luc Martin-Lagardette spécialiste français de la déontologie journalistique, à Patricia Duval, avocate en droit international des droits de l’homme et à Anouk Serre présidente de FasciaFrance.

Ce dossier soulève de vraies questions et met en exergue le flou entourant la définition de la dérive sectaire, l’association de ce terme avec celui de médecine complémentaire et s’intéresse plus particulièrement à la Miviludes et aux problèmes soulevés par le mode de fonctionnement de cette institution.

L’interview d’Anouk Serre illustre à travers l’exemple de la fasciathérapie les excès du système français qui ne sait pas encore comment traiter les approches complémentaires. 

Pour vous donner une idée du contenu de ce dossier vous pouvez consulter quelques pages sur le site
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PS: La Miviludes avait longtemps cherché à combattre les nouveaux mouvements religieux comme les Témoins de Jéhovah, la scientologie et d'autres groupes religieux et spirituels, et à présent le président étant médecin, la cible est la médecine alternative. 
  

vendredi 26 janvier 2018

Ouvertures : victoire de la fasciathérapie contre la MIviludes



Premier article :
Anouk Serre, présidente de Fascia France : « Étiquetés dérive sectaire par la Miviludes, nous n’avons pas eu d’autre choix que de lui intenter un procès »

Pointés du doigt arbitrairement dans le guide "Santé et dérives sectaires" de la Miviludes, les professionnels de la fasciathérapie ont attaqué ce service du premier ministre en justice. Et obtenu gain de cause : la Miviludes doit supprimer la référence à la fasciathérapie de son guide. Interview d’Anouk Serre, présidente de Fascia France.


La fasciathérapie, stigmatisée dans le guide « Santé et dérives sectaires » de la Miviludes, a réagi. Résultat : la justice condamne la Miviludes, service administratif rattaché au Premier ministre, et lui ordonne de supprimer cette référence de son guide. En effet, elle n’a jamais été en mesure de produire la moindre preuve de « dérive sectaire » à l’encontre de la fasciathérapie…



Le seul fait d’être mentionné dans ce guide a été relayé par toutes les associations antisectes.


Commentaire :
En effet, la Miviludes attaque "petit". Il est plus facile de s’en prendre aux plus faibles et les détruire car ils n’utilisent pas d’armes que de s’attaquer à des criminels qui tuent des innocents au nom d’une divinité. Ces criminels sont une véritable menace, une réelle dérive dangereuse.
Elle s’est attaquée à différents mouvements religieux comme les Témoins de Jéhovah, les scientologues, etc., ou à des thérapies alternatives qui procurent un bien-être aux gens.
Elle cherche à justifier son existence et surtout le maintien en poste de certains responsables.
En faisant la une des journaux, on détourne l'attention des citoyens des réels dangers actuels.
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mardi 14 novembre 2017

Un journaliste s'octroie le droit de condamner une association



Les journalistes ignorent un principe fondamental, celui de la présomption d'innocence. Ils jugent sans connaître, sans avoir pris la peine de s’informer. Ils se contentent de façon paresseuse d’utiliser les critères des soi-disant ‘experts’. En voici encore un bel exemple :

Déni de justice

La gendarmerie fait pression sur l’hôtel Kyriad de Laval et obtient l’annulation de la présentation d’un documentaire sur la « guérison » que devait organiser le Cercle des Amis de Bruno Gröning le 26 novembre 2017.

« J'ai contacté l’hôtel Kyriad de Laval pour [avoir une] explication sur annulation du 26 novembre, commente la personne qui devait procéder à la projection du film. La personne de l’accueil m'a dit que c’était une demande de la direction suite à la visite de la gendarmerie les informant qu’il y avait des commentaires défavorables sur Tweeter et qu’il y avait aussi un article dans le journal "le Courrier de la Mayenne". » […]

La Miviludes, organisme placé auprès du premier ministre pour lutter contre les « dérives sectaires », pointe précisément cette association dans cet article du quotidien, tout en affirmant qu’elle ne tient pas de liste de « sectes », « la loi ne [définissant] même pas la notion de sectes ». […]

La journaliste Kristell Le Gall explique que le Cercle des amis de Bruno Gröning « est dans le viseur de la Miviludes et des associations luttant contre les dérives sectaires », comme l’Unadfi. En soutenant ces actes discriminatoires et en publiant son article calomniateur sans même donner la parole à l’association dénigrée, elle et le Courrier de la Mayenne bafouent la déontologie journalistique et la présomption d'innocence. […]
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Sur le blog de cette association, on peut trouver la citation suivante :
« Il y a beaucoup de choses qui ne s’expliquent pas, mais il n’y a rien qui ne puisse arriver. » Bruno Gröning
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La présomption d'innocence est le principe selon lequel un individu, même suspecté d'avoir commis une infraction, est considéré comme innocent avant d'avoir été jugé coupable par un tribunal.

« Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. »