mardi 28 juin 2016

Éducation, santé, liberté de conviction...

La Miviludes, donc l’État, veut en finir avec l’école à la maison.

Tout a commencé le 28 juin 2006 par la création, de la énième « commission d’enquête parlementaire relative à l’influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs ». Le président de cette commission n’est autre que l’ancien magistrat et ancien président de l’APM (Association Professionnelle de Magistrats), Georges Fenech, qui a fait des sectes sont vecteur d’ascension politique et son fond de commerce. Il est également l’ancien président de la Miviludes (Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires) – de 2008 à 2012 – et est actuellement le président du groupe d’étude sur les sectes à l’Assemblée Nationale.

A la suite de la remise du rapport de cette commission, le 19 Décembre 2006, 50 propositions ont été formulées toutes aussi restrictives les une que les autres avec une attention particulière sur l’enseignement à la maison dont le seul but était de décourager les parents à instruire leurs enfants à la maison. Mais Georges Fenech ne s’arrête pas là, le jour de la remise du rapport il déclare: « …les parents ne sont pas propriétaires de leurs enfants, ils doivent respecter la loi… » (Journal de FR 3 du 20 décembre 2006 à 22H30). Une déclaration digne des grandes heures du communisme soviétique et surtout du Stalinisme.

Georges Fenech ne s’arrête toujours pas là, dans sa folie sécuritaire le vrai but recherché est d’interdire l’école à la maison. Le 30 Octobre 2012 au cours de son audition au Sénat pour une autre commission d’enquête sur les sectes et la santé il déclara : « J’entends bien que nous devons respecter la liberté d’éducation des parents. Encore faut-il rappeler que les parents ne sont pas propriétaires de leurs enfants, qui ont des droits propres ! Les pouvoirs publics doivent s’immiscer dans cette relation intrafamiliale. » http://www.senat.fr/rap/r12-480-2/r12-480-21.html

Cette déclaration est porteuse d’une atteinte grave aux libertés qui mérite d’être dénoncée avec force : d’un coté Georges Fenech défile aux côté des caciques de l’UMP pour défendre les valeurs de la familles et, de l’autre, il martèle que les enfants n’appartiennent pas à leur parents et que les pouvoirs publics doivent s’immiscer dans la relation intrafamiliale ! Il viendra un temps béni où l’on aura plus le droit de transmettre des valeurs et des idées à ses enfants sauf celles définis par la Miviludes et l’UMP !

En Décembre 2013, Hugues Portelli, membre du conseil d’orientation de la Miviludes, et 7 autres sénateurs UMP déposent une proposition de loi pour restreindre drastiquement l’école à la maison. La boucle est bouclée, même si G. Fenech n’est plus officiellement le président de la Miviludes, il veut en finir avec l’école à la maison et demande à son ami de l’UMP et membre de la Miviludes, Hugues Portelli, de déposer cette proposition de loi liberticide !


L'association Des Jeunes pour les droits de l'Homme utilise des outils reprenant les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l'Homme des Nations Unies afin que ces droits deviennent une réalité. L'article 26 de la Déclaration dit : « […] (2) L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations unies pour le maintien de la paix. (3) Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants. »

Le philanthrope Ron Hubbard a écrit ces mots : « Les droits de l'homme doivent être un fait, non un rêve utopique. »

La France en perte de valeurs

La France est devenue la plus « Grande Casse » d’Europe. Nous sommes le Pays où l’on passe son temps  à critiquer, haïr, détruire… « l’autre ». Ce dernier revêtant les visages les plus divers:

- Les forces de l’ordre (policiers du terrain, CRS, gendarmes, militaires, RAID, GIGN…). Ces derniers subissent constamment des « douches écossaises ». L’amour et la haine alternent au gré des actes terroristes. Ces agents sont pourtant les gardiens de notre sécurité face à de véritables déferlantes de violences. Mission effectuée avec des effectifs et des moyens matériels insuffisants du fait des décisions aberrantes et irresponsables prises ces dernières années au niveau de l’État.

- Les musulmans de France qui centralisent toute la colère suscitée par les actes lâches de Daesh et de ses « combattants » (sic). Dans la confusion qui règne, on associe le Ramadan qui débute au terrorisme islamique alors que cette période est précisément considérée par les musulmans comme une période de paix.

- Les grévistes (raffineries, SNCF, pilotes, taxis et VTC…) la CGT, la CFDT… Une amnésie collective conduit à oublier que tous les progrès sociaux qui ont permis d’atteindre une qualité de vie (congés payés et hebdomadaires, durée du travail notamment) ont été obtenus (et non accordés) au prix de revendications.

- Les homosexuels qui dérangeraient un « ordre moral nouveau ».

- Les migrants qui viendraient piller la France. La plupart sont pourtant des réfugiés politiques au sens de la Convention de Genève. Ce faisant, « on » oublie que lai peuple de France est une mosaïque qui résulte, pour son plus grand bonheur,  de migrations successives (Polonais, Arméniens, Espagnols, Italiens, Portugais, Maghrébins, Indochinois…).

- Les minorités religieuses et les sectes, qui depuis quarante ans, du fait d’une politique discriminatoire et haineuse des pouvoirs publics, correspondent au baudet de la fable de Jean de La Fontaine : Les Animaux malades de la Peste. « Ce pelé, ce galeux, d’où venait tout leur mal... »

- Les Juifs qui redécouvrent dramatiquement l’antisémitisme qui n’a jamais vraiment disparu de notre sol.

- Les politiciens, pour lesquels les citoyens font de tristes amalgames. Les maires, les conseillers municipaux, généraux, régionaux, les députés, les sénateurs sont tous assimilés, sans aucune distinction, aux nantis et/ou malhonnêtes de la politique.

- Les patrons, terme générique recouvrant toutes sortes de statuts (artisans, petits commerçants… gros industriels) accusés d’être à l’origine du chômage, de la hausse des prix, de la spéculation… [...]

Cette liste est loin d’être exhaustive !

Ce constat est lourd de conséquences. Il dénote que notre société est en pleine déliquescence, elle se disloque. Le ciment qui s’appelle fraternité et qui figure sur tous les frontons des bâtiments publics, n’existe plus. [...]


Le philosophe Ron Hubbard a écrit dans son livre Le chemin du bonheur : 
« […] Lorsque l'incompétence s'insinue dans les milieux politiques et économiques, dans les sciences physiques et les sciences humaines, la vie et l'avenir de certains d'entre nous ou de la multitude sont menacés. […] Le niveau de survie d'une personne dépend de son niveau de compétence. Elle va périr dans la mesure où elle est incompétence. [...] »

mercredi 22 juin 2016

France-Suisse à Lille : un match pas si nul contre la drogue

Dimanche dernier, l'ambiance était somme toute bien arrosée mais bonne enfant pour la rencontre de la France contre la Suisse. Les supporters, rassemblés sur la grand-place de Lille, plus rouges que bleus, chantaient à tue-tête. C'est au milieu de ce bruyant rassemblement que les bénévoles de l'association Non à la drogue, Oui à la vie avaient décidé de distribuer leurs livrets d'information contre les drogues.

L'association Non à la drogue, Oui à la vie s'est lancée dans une grande campagne d'information et de prévention à l'occasion de l'Euro 2016, et qui est vivement accueillie et encouragée par le public. Cette action est menée à l'aide de livrets contenant une information concise et compréhensible sur les dangers des nombreuses drogues que l'on trouve dans la rue.

Les bénévoles ont commencé à offrir ces livrets sur la grand-place aux passants et ont visité plus de 70 boutiques alentour qui ont accepté de mettre à la disposition de leurs clients un stock de ces livrets sur leurs comptoirs. Ensuite, les bénévoles de l'association ont suivi le flot des supporters vers le stade en prenant le métro lillois sans manquer d'interpeller les passagers par la couleur de leur t-shirt et casquette -ni bleu ni rouge mais turquoise. Quelques passagers ont profité du temps de trajet pour lire les livrets et chacun les a rangés précieusement au fond de sa poche pour ne pas les perdre.

Arrivés aux abords du stade, les bénévoles ont décidé de se positionner à chaque entrée autour de l'immense bâtiment. Les policiers et CRS présents furent les premiers à être informés de leur mission et certains n'ont pas manqué de voir l'intérêt des livrets pour leur propre entourage. Puis la distribution a commencé et le public a tout de suite réalisé l'intérêt de cette information pour préserver non seulement le sport lui-même de toute pénétration des drogues dans le monde sportif, mais aussi dans le public lui-même que cela soit au niveau de l'alcool ou des autres drogues courantes disponibles sous le manteau dans la rue.

Plusieurs groupes de jeunes avec leurs accompagnateurs ont récupéré des livrets pour se pencher sur la question à leur retour en classe. « C'est vrai que je pense pas que parmi mes jeunes il y en ait qui se droguent déjà mais les informer dés à présent peut s'avérer salutaire pour qu'il ne se fassent pas piéger plus tard », a déclaré l'un des accompagnateurs en prenant un paquet de livrets.

C'est ainsi qu'en quelques heures plus de 10,000 livrets ont été distribués avant même le début du match.

L'humaniste Ron Hubbard à découvert en 1950 : « Les drogues sont apparemment capables de modifier l'attitude d'une personne, en transformant sa personnalité originelle en une autre qui va nourrir en secret des animosités et des haines qu'elle ne se permettra pas de manifester ouvertement. ». Ce n'est pas le spectacle offert dans d'autres villes pour d'autres matchs qui contredira cette affirmation. Heureusement, Lille a été préservée de cette violence.

Pour plus d'informations sur les prochaines actions de l'association rendez-vous sur le site : www.nonaladrogue.org

Contact presse : 01.53.33.52.09