Affichage des articles dont le libellé est Non à la drogue Oui à la vie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Non à la drogue Oui à la vie. Afficher tous les articles

jeudi 19 mars 2026

Condamnation de l'UNADFI par l'association "Non à la drogue"

Il arrive parfois que l'on se sent des ailes et que l'on pense pouvoir ignorer la loi. Mais cette dernière vous rattrape toujours un jours ou l'autre. C'est ce qui s'est produit pour l'UNADFI !   

Cet article est une belle illustration de ce qui précède. 

 
 
 
C’est un camouflet judiciaire qui fera date dans le petit monde de l’anti-sectarisme subventionné. Le 12 mars 2026, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence a rendu un arrêt sans équivoque, infirmant une décision de première instance qui avait, un temps, donné raison à l’UNADFI (Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu). Au cœur du litige : le droit de réponse, ce pilier de la liberté de la presse que l’association présidée par Catherine Katz semble considérer comme une option facultative lorsqu’il s’agit de ses contradicteurs.

Un refus systématique érigé en stratégie

L’affaire remonte à octobre 2024. L’UNADFI publie sur son site un article au vitriol intitulé : « Non à la drogue oui à la vie : la scientologie ne peut se prévaloir d’avantages fiscaux ». Reprenant une lettre ouverte du Cercle laïque pour la prévention du sectarisme (CLPS), l’officine anti-sectes y attaquait frontalement l’association « Non à la drogue, oui à la vie », l’accusant de n’être qu’une vitrine de l’Église de Scientology pour capter indûment des fonds publics via des déductions fiscales.  [...]

La Cour d’appel remet les pendules à l’heure

Dans son arrêt du 12 mars 2026, la Cour d’appel a donc enfoncé le clou, rappelant une vérité juridique fondamentale que l’UNADFI feint d’ignorer : le droit de réponse est général et absolu. Il n’appartient pas au directeur de publication de se faire juge de la véracité des propos ou de la pertinence des arguments de celui qui est mis en cause.

« Le refus illégitime, par un directeur de publication, d’insérer une réponse présentée sur le fondement de ce texte est constitutif d’un trouble manifestement illicite », assène la Cour. 

mercredi 22 mars 2017

DE LA DROGUE A LA GUERRE

La drogue, éternelle partenaire du combattant dans la guerre


S’il y a bien une chose qui est récurrente à travers l’histoire, c’est la guerre. Et, d’après le politologue polonais Lukasz Kamienski, s’il y a bien une chose qui est récurrente dans la guerre, c’est l’usage de drogues et psychotropes en tous genres. Les États ont souvent dû se pencher sur un cruel dilemme, entre le contrôle des stupéfiants consommés par leurs populations, considérés comme nuisibles, et ceux fournis à leurs combattants, indispensables pour améliorer leurs performances au combat.

Lire l'article de Romain Mielcarek

Découvrez la vérité sur la drogue : http://www.nonaladrogue.org/ 

mercredi 22 juin 2016

France-Suisse à Lille : un match pas si nul contre la drogue

Dimanche dernier, l'ambiance était somme toute bien arrosée mais bonne enfant pour la rencontre de la France contre la Suisse. Les supporters, rassemblés sur la grand-place de Lille, plus rouges que bleus, chantaient à tue-tête. C'est au milieu de ce bruyant rassemblement que les bénévoles de l'association Non à la drogue, Oui à la vie avaient décidé de distribuer leurs livrets d'information contre les drogues.

L'association Non à la drogue, Oui à la vie s'est lancée dans une grande campagne d'information et de prévention à l'occasion de l'Euro 2016, et qui est vivement accueillie et encouragée par le public. Cette action est menée à l'aide de livrets contenant une information concise et compréhensible sur les dangers des nombreuses drogues que l'on trouve dans la rue.

Les bénévoles ont commencé à offrir ces livrets sur la grand-place aux passants et ont visité plus de 70 boutiques alentour qui ont accepté de mettre à la disposition de leurs clients un stock de ces livrets sur leurs comptoirs. Ensuite, les bénévoles de l'association ont suivi le flot des supporters vers le stade en prenant le métro lillois sans manquer d'interpeller les passagers par la couleur de leur t-shirt et casquette -ni bleu ni rouge mais turquoise. Quelques passagers ont profité du temps de trajet pour lire les livrets et chacun les a rangés précieusement au fond de sa poche pour ne pas les perdre.

Arrivés aux abords du stade, les bénévoles ont décidé de se positionner à chaque entrée autour de l'immense bâtiment. Les policiers et CRS présents furent les premiers à être informés de leur mission et certains n'ont pas manqué de voir l'intérêt des livrets pour leur propre entourage. Puis la distribution a commencé et le public a tout de suite réalisé l'intérêt de cette information pour préserver non seulement le sport lui-même de toute pénétration des drogues dans le monde sportif, mais aussi dans le public lui-même que cela soit au niveau de l'alcool ou des autres drogues courantes disponibles sous le manteau dans la rue.

Plusieurs groupes de jeunes avec leurs accompagnateurs ont récupéré des livrets pour se pencher sur la question à leur retour en classe. « C'est vrai que je pense pas que parmi mes jeunes il y en ait qui se droguent déjà mais les informer dés à présent peut s'avérer salutaire pour qu'il ne se fassent pas piéger plus tard », a déclaré l'un des accompagnateurs en prenant un paquet de livrets.

C'est ainsi qu'en quelques heures plus de 10,000 livrets ont été distribués avant même le début du match.

L'humaniste Ron Hubbard à découvert en 1950 : « Les drogues sont apparemment capables de modifier l'attitude d'une personne, en transformant sa personnalité originelle en une autre qui va nourrir en secret des animosités et des haines qu'elle ne se permettra pas de manifester ouvertement. ». Ce n'est pas le spectacle offert dans d'autres villes pour d'autres matchs qui contredira cette affirmation. Heureusement, Lille a été préservée de cette violence.

Pour plus d'informations sur les prochaines actions de l'association rendez-vous sur le site : www.nonaladrogue.org

Contact presse : 01.53.33.52.09