lundi 10 octobre 2016

Le président de la Colombie a reçu le prix Nobel de la paix

Un effort de masse pour ramener la paix


Le comité Nobel 2016 attribue le prix pour la paix au président colombien Juan Manuel Santos afin de saluer ses efforts déterminés pour pacifier son pays.

C'est justement en Colombie qu'a eu lieu une action d'envergure de distribution du livret « Le Chemin du Bonheur », code moral non religieux rappelant les bases du bien vivre ensemble. Voir l'article ci-joint qui présente les actions entreprises auprès de toute la population colombienne.


« De tout temps et en tout lieu, l'Homme a respecté et vénéré certaines valeurs. On les appelle vertus. On les a attribuées aux sages, aux hommes de Dieu, aux saints et aux dieux. Elles ont fait la différence entre le barbare et la personne civilisée, entre le chaos et une société honnête. » L. Ron Hubbard - Le chemin du bonheur


Encellulement et droit au logement

L’encellulement individuel, principe inscrit dans la loi depuis 1875et le droit au logement de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948


Le ministère de la justice va lancer la construction de 9 maisons d'arrêt pour désengorger l'occupation actuelle des prisons. Le premier ministre souhaite approcher le principe de l'encellulement individuel inscrit dans la loi de 1875.

Et qu'en est-il du droit au logement reconnu à tout un chacun dans la Déclaration universelle des droit de l'Homme ?


Extrait de l'article 25 de la Déclaration universelle des droits de l'Homme : Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.

mercredi 5 octobre 2016

De plus en plus d’illettrés en France – quelle méthode adopter ?

Voici un article que je vous conseille de lire : Brighelli - L'illettrisme, grande cause nationale ou grande production nationale ?

[…] Et d'abord, entendons-nous sur les chiffres. 7 %, disent les plus récentes statistiques. 9,6 %, dit l'armée, qui teste tous les jeunes Français entre 17 et 18 ans – dont 4,1 % en très grande difficulté.

11 %, affirme le linguiste Alain Bentolila, l'un des experts consultés par Alain Juppé pour son livre sur l'école (dernier titre paru : Apprendre à lire pour les nuls, éditions First, 2016). « Il s'agit là, explique-t-il, de jeunes Français incapables de comprendre un texte simple de quelques lignes. » La réalité, c'est qu'il y a 2,5 % de dyslexiques sévères, auxquels on ajoutera environ 1,5 % de gosses heurtés par la vie d'une façon ou d'une autre. Nous voici aux 4,1 % de personnes en très grande difficulté détectées dans le cadre de la journée d'appel. Le reste, c'est le produit du système.

« Et il faudrait y ajouter les 4 ou 5 % qui, à l'entrée en sixième, sont incapables d'accéder aux demandes des enseignants. Sans compter que, selon les collèges et selon le ghetto, c'est parfois 30 ou 40 % d'élèves qui, à 11 ou 12 ans, ne maîtrisent pas réellement la lecture. Et la dernière réforme en cours n'y changera rien – bien au contraire. »

Ah, l'éternelle question des méthodes de lecture ! ai-je soupiré. On sait aujourd'hui que la méthode alpha-syllabique est la plus efficace. Que certains enfants, très minoritaires, préfèrent apprendre autrement, j'en conviens. Mais toutes les études prouvent, les unes après les autres, que, particulièrement dans les milieux culturellement défavorisés, c'est la b-a-ba qui permet d'entrer dans le texte. […]



L. Ron Hubbard, le fondateur de la Scientologie, a déclaré : « Si nous voulons que les enfants de l'homme vivent une vie plus heureuse, l'enseignement que nous leur fournissons doit leur permettre de facilement résoudre un problème ordinaire. Pour cela, il nous faut des faits. Des faits réels dont l'enfant se souviendra. Ouvrir le sommet d'un crâne et y déverser quarante livres pour donner un diplôme et un titre au propriétaire du crâne n'est pas de l'éducation, mais de la boucherie. »