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vendredi 7 juillet 2017

France : Lutte anti secte – Lutte de pouvoir

La lutte antisecte en France vue comme une lutte de l’État pour conserver son « pouvoir symbolique »



Dans son ouvrage "Raison d'État. Histoire de la lutte contre les sectes en France" (La Découverte), le chercheur en sociologie Étienne Ollion montre que la politique française de lutte contre les sectes peut être analysée comme la volonté par l’État de faire respecter les normes rationnelles qu’il a définies et qu’il régule dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la vie en société.

Il est très rare qu’un scientifique ose s’aventurer sur le terrain hypersensible de l’analyse de la politique antisecte française. Comme le dit Étienne Ollion dans son dernier ouvrage, « l’identité de sociologue [n’est] pas la plus valorisée parmi les opposants aux sectes. J’avais noté que les différents chercheurs en sciences sociales des religions étaient, dans les médias, relativement critiques à leur égard.
Dans son ouvrage "Raison d'État. Histoire de la lutte contre les sectes en France" (La Découverte), le chercheur en sociologie Étienne Ollion montre que la politique française de lutte contre les sectes peut être analysée comme la volonté par l’État de faire respecter les normes rationnelles qu’il a définies et qu’il régule dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la vie en société. Étienne Ollion. Il est très rare qu’un scientifique ose s’aventurer sur le terrain hypersensible de l’analyse de la politique antisecte française. Comme le dit Étienne Ollion dans son dernier ouvrage, « l’identité de sociologue [n’est] pas la plus valorisée parmi les opposants aux sectes. J’avais noté que les différents chercheurs en sciences sociales des religions étaient, dans les médias, relativement critiques à leur égard.

"Des données inexactes peuvent nous faire commettre des erreurs stupides. Elles peuvent même nous empêcher d'assimiler des données vraies." - tiré du livret Le chemin du bonheur, code moral non religieux basé sur le bon sens - de Ron Hubbard. Voir les vidéos du Chemin du Bonheur 

lundi 27 mars 2017

Pour une éducation « positive »

Des experts de la parentalité positive délivrent quelques conseils

pour y parvenir…


L’éducation bienveillante et la parentalité positive ont le vent en poupe. 20 Minutes a interrogé quelques experts du sujet pour savoir quel est le chemin à emprunter lorsque l’on veut rompre avec une forme d’éducation traditionnelle, fondée sur l’autoritarisme.


Autre outil, pour parents et enfants, le code moral non religieux « Le chemin du bonheur » avec 21 préceptes.

A voir en vidéo sur : http://www.20minutes.fr/societe/2031855-20170327-education-positive-comment-devenir-parent-bienveillant

mercredi 5 octobre 2016

De plus en plus d’illettrés en France – quelle méthode adopter ?

Voici un article que je vous conseille de lire : Brighelli - L'illettrisme, grande cause nationale ou grande production nationale ?

[…] Et d'abord, entendons-nous sur les chiffres. 7 %, disent les plus récentes statistiques. 9,6 %, dit l'armée, qui teste tous les jeunes Français entre 17 et 18 ans – dont 4,1 % en très grande difficulté.

11 %, affirme le linguiste Alain Bentolila, l'un des experts consultés par Alain Juppé pour son livre sur l'école (dernier titre paru : Apprendre à lire pour les nuls, éditions First, 2016). « Il s'agit là, explique-t-il, de jeunes Français incapables de comprendre un texte simple de quelques lignes. » La réalité, c'est qu'il y a 2,5 % de dyslexiques sévères, auxquels on ajoutera environ 1,5 % de gosses heurtés par la vie d'une façon ou d'une autre. Nous voici aux 4,1 % de personnes en très grande difficulté détectées dans le cadre de la journée d'appel. Le reste, c'est le produit du système.

« Et il faudrait y ajouter les 4 ou 5 % qui, à l'entrée en sixième, sont incapables d'accéder aux demandes des enseignants. Sans compter que, selon les collèges et selon le ghetto, c'est parfois 30 ou 40 % d'élèves qui, à 11 ou 12 ans, ne maîtrisent pas réellement la lecture. Et la dernière réforme en cours n'y changera rien – bien au contraire. »

Ah, l'éternelle question des méthodes de lecture ! ai-je soupiré. On sait aujourd'hui que la méthode alpha-syllabique est la plus efficace. Que certains enfants, très minoritaires, préfèrent apprendre autrement, j'en conviens. Mais toutes les études prouvent, les unes après les autres, que, particulièrement dans les milieux culturellement défavorisés, c'est la b-a-ba qui permet d'entrer dans le texte. […]



L. Ron Hubbard, le fondateur de la Scientologie, a déclaré : « Si nous voulons que les enfants de l'homme vivent une vie plus heureuse, l'enseignement que nous leur fournissons doit leur permettre de facilement résoudre un problème ordinaire. Pour cela, il nous faut des faits. Des faits réels dont l'enfant se souviendra. Ouvrir le sommet d'un crâne et y déverser quarante livres pour donner un diplôme et un titre au propriétaire du crâne n'est pas de l'éducation, mais de la boucherie. »

lundi 5 septembre 2016

L'éducation vue par des philosophes

Philosophe ancré dans son époque, le Normand de 57 ans, Michel Onfray, est un homme libre. Pour parler au plus grand nombre, le Caennais crée sa web TV (en septembre).


Il donne son point de vue sur la façon de s’adresser aux autres et de les intéresser à la vie même lorsqu'ils n’ont pas eu la chance d’accéder à la connaissance. Dans l'article Religion, politique, éducation... Michel Onfray se confie à Paris-Normandie, lorsqu'on lui demande comment il s'y prendrait pour intéresser les gens à la vie il répond : « Simplement, avec les mots qu’utilisaient Lucrèce et Marc-Aurèle dans l’Antiquité et qui sont ceux qu’utilisaient les enfants que formait la République au temps où elle enseignait ce qu’on appelait alors les humanités. En évitant aussi de prendre son auditoire de haut pour lui montrer qu’on sait et qu’il ne sait pas, autrement dit en n’humiliant pas celui qui s’est déplacé pour apprendre et non pour prendre une leçon. »

Le philosophe L. Ron Hubbard traite aussi du sujet de l'éducation dans un des préceptes du livret Le chemin du bonheur  :


 « Lorsqu'une personne trouve les choses presque trop embrouillées et à peine supportables et qu'elle tourne toujours les mêmes pensées dans sa tête, dites-lui de prendre un peu de recul et de regarder. Ce qu'elle découvre après avoir regardé lui paraît d'ordinaire très évident. Et elle est alors en mesure de s'y mettre et de régler les choses. Mais si elle ne voit pas les choses elle-même, ne les observe pas elle-même, cela ne lui semblera pas très réel, et tous les ordres, tous les conseils ou toutes les punitions du monde pourront venir à bout de sa confusion. Bien que nous puissions lui indiquer la direction dans laquelle regarder et lui suggérer de regarder, c'est à elle qu'il appartient de tirer les conclusions. »

lundi 28 décembre 2015

Le vocabulaire se rétrécit

On estime à 10 % la part de la population maîtrisant seulement 400 à 500 mots. Le linguiste Alain Bentolila pointe les lacunes de la formation des enseignants dans ce domaine.

Alors que la ministre de l'Éducation agite le mirage de la « dictée quotidienne », ses nouveaux programmes ne réservent que peu de place à l'apprentissage du vocabulaire. Tout comme les anciens. « Il y a bien quelques frémissements, mais cela reste insuffisant », estime le linguiste Alain Bentolila, reçu le 1er octobre par Najat Vallaud-Belkacem.


Ces mots qui servent à dire, communiquer, conceptualiser, argumenter, se défendre manquent cruellement à certains écoliers… « Le vocabulaire se rétrécit », résume Alain Bentolila, qui formule ce message d'alerte depuis 2007, date à laquelle il a rendu un rapport sur le sujet au ministre en exercice. « Lorsque les mots précis manquent aux élèves, c'est le sens qu'ils tentent de donner au monde qui s'obscurcit », écrit-il, [...]



Pour en savoir plus :


http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/10/15/01016-20151015ARTFIG00298-les-jeunes-francais-sechentsur-le-vocabulaire.php



Dès les années 50, Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, avait constaté les échecs du système éducatif. Pour remédier à cette crise, il a alors commencé à développer une « technologie » de l'apprentissage, qui permettrait de maîtriser n'importe quel sujet. Ces percées pédagogiques sont connues sous le nom de « technologie de l'étude ». Elles apportent aux élèves et aux étudiants de tous âges et de tous niveaux l'élément qui manque dans l'éducation moderne : la capacité d'apprendre à apprendre.

Ron Hubbard a décrit l'envergure du défi éducatif : « L'objectif de toute société qui s'attache à résoudre le problème de l'éducation est d'augmenter les aptitudes, l'initiative et le niveau culturel de cette société, et grâce à cela, son niveau de survie. »


lundi 2 juin 2014

Le respect pour tous, religieux ou non

L'article Parler religion avec respect paru dans le Quotidien du Luxembourg, évoque un séminaire qui avait placé la religion et son enseignement au centre du débat. Jean-Louis Zeien, coorganisateur, s'est dit satisfait de la tolérance qui y régnait. 

La place de la religion dans la société, les différentes manières de l'enseigner en Europe ont été les thèmes abordés. Tour d'horizon avec Jean-Louis Zeien, président de la commission des programmes pour l'enseignement religieux.  [...]  

« Il s'agit quand même d'un thème qui est toujours sujet à beaucoup d'émotion et de controverses, mais j'ai particulièrement apprécié la discussion, car elle a été menée sur un ton de tolérance. Il régnait un climat de respect et si on veut propager des valeurs, la qualité du débat est un indicateur de ce que je veux bien promouvoir», déclare Jean-Louis Zeien, président de la commission des programmes pour l'enseignement religieux, coorganisateur du séminaire avec l'Institut de pédagogie religieuse, en collaboration avec l'université du Luxembourg.  [...]  

Évidemment il fallait s'attendre à des controverses mais encore une fois, l'organisateur souligne le très bon climat qui régnait dans la salle : «Je ne partage pas l'opinion de l'autre mais je respecte l'autre dans la discussion. Je sais très bien qu'il existe des gens qui ont des difficultés avec la religion. Ils ont eu probablement un vécu assez lourd et il faut le prendre en compte et surtout très au sérieux», poursuit Jean-Louis Zeien. [...]

On part des interrogations des élèves et c'est aussi la nouvelle base de l'enseignement religieux au Luxembourg.   [...] 

«Au niveau européen, il n'y a presque pas de pays qui ont opté pour écarter l'enseignement religieux à part la France, l'Albanie et la Slovaquie. La plupart des pays européens offrent le choix», précise notre interlocuteur.  [...] 

«Si je vais chez un docteur qui me soigne mal, est-ce que je vais dire que la médecine est nulle? Je peux être critique envers une certaine direction de la médecine mais dire que la médecine en soi est mauvaise c'est une autre chose», conclut-il.

***

 

La laïcité : ce qu'en dit Jean Baubérot



Dans l'article "La loi dite de « laïcité », dix ans après", Jean Baubérot vous éclaire sur le traitement de la laïcité : 


[...] La Commission Stasi s’était déjà intéressé à un tel paradoxe et beaucoup de ses membres jugeaient très sévèrement la façon dont l’Education nationale avait géré les dits « problèmes de foulard » (puisque en fait c’était cela qui était en cause). Mais rien, absolument rien n’est dit à ce sujet dans le rapport (1). Plusieurs personnes ont justifié leur vote par cet argument : étant donné l’incapacité de l’éducation nationale à régler cette affaire, une loi est devenue nécessaire. Autrement dit, on a fait porter aux jeunes filles le poids de cette incapacité !

En 1989, le Conseil d’Etat avait institué une règle : l’autorisation de signes religieux si le comportement de l’élève restait discret et leur interdiction si avaient lieu des manifestations de prosélytisme ou une contestation des cours ou de la discipline. Bref, un comportement « ostentatoire ».

Or l’institution scolaire s’est avérée incapable d’appliquer une telle règle. D’abord une petite minorité bruyante de profs, dès le départ, avait décidé de saborder cette décision et certains ne se sont pas privés de l’indiquer en classe, portant ainsi gravement atteinte à la neutralité à laquelle  ils sont normalement soumis.
Ensuite, en 1994, voulant montrer qu’il était un super laïque au moment même où il tentait de donner aux établissements confessionnels sous contrat de l’argent supplémentaire, le ministre Bayrou a fait rédiger par ses services une circulaire qui transgressait la règle et déplaçait l’aspect « ostentatoire » du comportement des élèves au signe lui-même. [...] 

De plus, les historiens de 2104 ont souligné un fait essentiel, tout à fait révélateur : des textes officiels eux-mêmes ont reconnu la nocivité de cette loi
[...]
Pour en lire plus :