jeudi 8 mars 2018
Journée internationale du vivre ensemble adoptée
L'Association Internationale Soufi Alawiyya, ONG internationale de l'AISA (Association Internationale Soufie), avait lancé une campagne de mobilisation mondiale pour que l'ONU proclame la Journée internationale de la vie ensemble. Une pétition a été adressée à l'ONU pour démontrer à toutes les autorités politiques notre désir de paix...
C’est officiel. Les Nations-Unies ont adopté la journée du 16 Mai de chaque année comme «Journée Internationale du Vivre Ensemble». Ce qui constitue l’aboutissement d’une bataille menée par Cheikh Bentounès. L’adoption de la JIVE par les Nations Unies a eu lieu hier, c’est-à-dire le 8 décembre courant.
La nouvelle a de quoi réjouir les membres de cette zaouia (1) peinés il y a à peine deux semaines par l’attentat terroriste qui a visé une de leur mosquée dans le Sinai, en Egypte et qui s’est soldé par un carnage : 45O morts. Précisons que c’est au nom de l’Algérie que la proposition a été présentée aux Nations-Unies.
Selon le post du cheikh, déjà 174 états se sont engagés à instituer le 16 Mai comme journée du vivre ensemble. Rappelons que c’est à partir d’Oran, à la clôture d’un Congrès International pour femmes, qui a vu la participation de plus de 2000 congressistes dont la majorité était des femmes que le Cheikh Bentounes a annoncé son projet de lutter pour une journée du Vivre Ensemble.
[...]
Dans les semaines à venir on saura la feuille de route que Cheikh Bentounès tracera pour sa zaouia et l’association internationale AISA pour initier l’éducation du vivre ensemble.
(1.) centre spirituel et social musulman -
Établissement religieux où les docteurs de l'islamisme enseignent particulièrement la doctrine, la jurisprudence et la grammaire
-
Note:
Belle initiative que celle du Cheikh Bentounes. L'association Le Chemin du bonheur sera au rendez-vous pour célébrer cette nouvelle journée et promouvoir paix et tolérance au travers des 21 préceptes de bon sens écrite par l'humaniste Ron Hubbard.
vendredi 26 janvier 2018
Ouvertures : victoire de la fasciathérapie contre la MIviludes
Premier article :
Anouk Serre,
présidente de Fascia France : « Étiquetés dérive sectaire par la Miviludes,
nous n’avons pas eu d’autre choix que de lui intenter un procès »
Pointés
du doigt arbitrairement dans le guide "Santé et dérives sectaires" de
la Miviludes, les professionnels de la fasciathérapie ont attaqué ce service du
premier ministre en justice. Et obtenu gain de cause : la Miviludes doit
supprimer la référence à la fasciathérapie de son guide. Interview d’Anouk
Serre, présidente de Fascia France.
La
fasciathérapie, stigmatisée dans le guide « Santé et dérives
sectaires » de la Miviludes, a réagi. Résultat :
la justice condamne la Miviludes, service administratif rattaché au Premier
ministre, et lui ordonne de supprimer cette référence de son guide. En effet,
elle n’a jamais été en mesure de produire la moindre preuve de « dérive
sectaire » à l’encontre de la fasciathérapie…
Le seul
fait d’être mentionné dans ce guide a été relayé par toutes les associations
antisectes.
Commentaire :
En effet, la Miviludes attaque
"petit". Il est plus facile de s’en prendre aux plus faibles et les
détruire car ils n’utilisent pas d’armes que de s’attaquer à des criminels qui
tuent des innocents au nom d’une divinité. Ces criminels sont une véritable menace,
une réelle dérive dangereuse.
Elle s’est attaquée à différents mouvements
religieux comme les Témoins de Jéhovah, les scientologues, etc., ou à des
thérapies alternatives qui procurent un bien-être aux gens.
Elle cherche à justifier son existence et
surtout le maintien en poste de certains responsables.
En faisant la une des journaux, on détourne
l'attention des citoyens des réels dangers actuels.
-
Libellés :
dérives sectaires,
Miviludes,
scientologues,
sectes
Convention internationale de la Fédération Européenne pour la Liberté de Croyance (FOB)
La convention
internationale de la Fédération Européenne pour
la Liberté de Croyance (FOB) a eu lieu les 18 et 19 janvier derniers, sous les auspices du Secrétaire Général du Conseil
de l'Europe (Dr. Thorbjørn Jagland), du patronage du Conseil
Régional de la Toscane, de l'Assemblée Parlementaire de
l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération
en Europe) et de l’Université de Florence.
La Convention s'est tenue dans le cadre prestigieux de l'Auditorium Sant'Apollonia du monastère
éponyme du XIVème siècle situé dans la Via
San Gallo, dans le centre historique de Florence.
Pendant
les deux jours de la convention, un certain nombre de questions importantes
ont été soulevées et notamment: la sociologie des
religions (avec le point de vue à la fois de la liberté
religieuse et de la nouvelle géographie des minorités
religieuses), le droit ecclésiastique et les aspects juridiques
des confessions religieuses, les obstacles idéologiques et juridiques
au droit à la liberté de croyance en Europe (parmi lesquels
l'État laïc, la dérive de l'anti-sectarisme, la propagande
alarmiste contre les nouveaux mouvements religieux et les tentatives
qui en résultent d'établir le crime controversé
de "manipulation mentale").
La
session animée par le professeur Introvigne et intitulée
« Obstacles idéologiques et juridiques au droit à
la liberté de croyance en Europe » s'est concentrée
sur ces derniers thèmes : la lumière a été
braquée sur une initiative législative douteuse comme
la loi française About-Picard qui a pénalisé de
façon totalement injuste un grand nombre de groupes religieux,
le manque de neutralité de l'Etat français sur ces questions
et la très controversée FECRIS (Fédération
Européenne des Centres de Recherche et d'Information sur le Sectarisme),
une ONG (abréviation qui signifie littéralement organisation
non gouvernementale) qui, semble toutefois trahir sa propre qualification
puisqu'elle est financée par le gouvernement français,
comme la FOB l’a dénoncé à de nombreuses reprises.
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