jeudi 5 juillet 2018

Comment se défendre contre l'injustice médiatique

Cet article "J’aide une « blessée de l’info » à faire publier un droit de réponse dans un quotidien" écrit par un journaliste sortant des sentiers battus apporte quelque espoir.  

Les personnes et les groupes discriminés (spiritualité, médecines douces…) sont pris fort au dépourvu quand ils se trouvent tout d'un coup victimes de maltraitance médiatique. Voici comment je mets mon expertise journalistique à leur service.

Dans un article paru le 5 avril 2018, le quotidien l’Aisne Nouvelle dénigre le Cercle des Amis de Bruno Gröning (CABG), le présentant comme « secte avançant masquée », selon le fantasme habituel. Cela, simplement parce que cette association annonçait une conférence sur la guérison spirituelle selon l’enseignement de ce guérisseur allemand du milieu du siècle dernier.

A cause du bruit formé autour de l’article, la conférence a carrément été annulée par la communauté d’agglomération, propriétaire du bâtiment où devait avoir lieu l’événement. Un pur acte de censure, selon moi, motivé par l’habituelle calomnie de la Miviludes qui considère, sans autre forme de procès de procès, que la « dérive sectaire est absolue » dans le cas de ce mouvement.

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lundi 11 juin 2018

La Russie mène une campagne de dénigrement contre les Témoins de Jéhovah

Dans un article écrit par Jean-Luc Martin-Lagardette, journaliste et essayiste, défenseur de la diversité spirituelle, intellectuelle et thérapeutique sur son site, intitulé "La Russie mène une répression dure contre les Témoins de Jéhovah", on découvre le message suivant :


Le nombre de Témoins de Jéhovah privés de leur liberté a augmenté de façon spectaculaire et rapide en Russie depuis l'interdiction de leur religion en avril 2017. En France, les belles âmes ignorent ces discriminations. Et peut-être même les approuvent-elles secrètement ? Sinon, au moins, elles protesteraient.

Selon Human Rights Without Frontiers (HRWF), la situation s'aggrave jour après jour. Les jeunes Témoins de Jéhovah pourraient également être ciblés pour leur objection de conscience au service militaire, en tant que membres d'une « organisation religieuse extrémiste interdite » (Code pénal, article 282.2).
[…]
Le 7 juin dernier, dix des épouses des 16 TJ emprisonnés en Russie ont envoyé une lettre ouverte à Mikhail Fedotov, conseiller du président Poutine et président du Conseil présidentiel pour la société civile et les droits de l'homme, dont voici l'essentiel :
« Cette lettre ouverte à vous est un cri de désespoir. Les gens qui nous sont chers, nos maris, ceux qui nous nourrissent, les pères de nos enfants, les gens pacifiques et honnêtes, toujours prêts à aider les autres, sont jetés derrière les barreaux pour être soupçonnés de lire les commandements bibliques et de prier ensemble avec nous et nos enfants au Dieu dont le nom, écrit dans la Bible, est Jéhovah.
À ce jour, en Russie, 17 personnes sont déjà en détention préventive. Un de nos compagnons croyants est en détention depuis plus d'un an. Des dizaines de croyants, dans 11 régions de Russie, sont assignés à résidence ou ont l'interdiction de quitter leur ville de résidence. Chaque jour qui passe, leur nombre augmente. Considérant qu'en Russie il y a 175 000 personnes professant la religion des Témoins de Jéhovah, nous nous demandons combien de dizaines, centaines ou milliers de victimes de conscience prendront avant que la persécution criminelle injuste des gens pour leur foi en Dieu soit terminée.
[…]

A lire également l'article sur le livre d'Etienne Ollion, sociologue, ayant mené une enquête loyale sur la politique gouvernementale en France contre les “sectes” : les Témoins de Jéhovah, les Scientologues, les Mormons, Tabitha's Place ou Les Douze Tribus, etc.

Le résultat de son travail permet de comprendre comment la phobie des « sectes » a été façonnée par l’État pour tenter d’enrayer les évolutions dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la vie en société.
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mardi 22 mai 2018

La Miviludes en perte de vitesse, condamnée à deux reprises

L'article intitulé "La Justice sanctionne des accusations non fondées de la Miviludes", du 28 avril et écrite par un journaliste indépendant, apporte quelques éclaircissements sur les manquements constatés de cette institution. 

"Coup sur coup, deux décisions de justice sont venues sanctionner la Miviludes, ce ministère chargé de lutter contre les « dérives sectaires ». Elles lui ordonnent de retirer la fasciathérapie ainsi que la médecine anthroposophique du rapport « Santé et dérives sectaires » qu’elle avait publié en 2012.

Si mes confrères avaient fait correctement leur travail, ils auraient demandé à la Miviludes, Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, de justifier précisément les accusations qu’elle porte régulièrement contre des minorités spirituelles et des médecines douces. Ils auraient pu alors constater que la plupart de ses incriminations n’étaient pas fondées. Mais comme les médias suivent aveuglément, depuis son existence, les ukases de cette instance placée auprès du premier ministre, celle-ci a pu dire et écrire n’importe quoi pour dénigrer ces approches « différentes ». Jusqu’à fabriquer de toute pièce contre elles des griefs alarmants.
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Pointés du doigt arbitrairement dans le guide "Santé et dérives sectaires" de la Miviludes (2012), les professionnels de la fasciathérapie ont attaqué ce service et obtenu gain de cause par un arrêt du 7 décembre 2017 : l’instance doit supprimer la référence à la fasciathérapie de son guide. Voir l’interview d’Anouk Serre, présidente de Fascia France.

Plus récemment, le 20 avril 2018, le tribunal administratif de Paris a « enjoint au premier ministre de retirer la médecine anthroposophique de la liste des médecines à dérive sectaire [de ce même guide] et de publier sur le site de la Miviludes et sur l’ensemble des supports de communication du gouvernement un communiqué en ce sens »."
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En savoir plus:https://www.francetvinfo.fr/sante/affaires/la-medecine-anthroposophique-n-est-pas-une-methode-a-risques-sectaires-selon-la-justice_2726701.html
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Un petit rappel d'une situation où la Miviludes a cherché à influencer les magistrats pour qu'ils aient des préjugés sur la Scientologie et le 24 novembre 2015, la Cour d’appel de Paris avait condamné l’Etat français à verser 35 000 euros à l’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie-Celebrity Centre et quatre de ses membres pour déni de justice et faute lourde. 
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