mercredi 30 octobre 2013

L'Eglise de Scientologie annonce porter l'affaire devant la Cour Européenne des Droits de l'Homme, « loin des pressions de l'exécutif »

Cet arrêt est une première victoire en ce sens qu’il a définitivement débouté l’unique partie civile, l’association UNADFI, qui était venue polluer les débats illégalement tout au long du procès.
 
En ce qui concerne le rejet du pourvoi, c’est une opportunité qui nous est offerte de porter cette affaire devant une juridiction internationale, là où le débat judiciaire pourra se dérouler sur le terrain du droit, loin des pressions de l’exécutif, dans un espace dépassionné et sensible au respect des droits fondamentaux.
 
Malheureusement, la France est l’un des cinq pays (sur 47) les plus condamnés par la Cour Européenne des Droits de l’Homme en matière de droit au procès équitable (article 6 de la convention), avec la Roumanie, la Russie, la Turquie et l’Ukraine. Au vu des violations patentes de l’article 6 qui ont émaillé l’entièreté de cette procédure, nul doute qu’une nouvelle condamnation s’ajoutera au palmarès des condamnations de la France.
 
En 2006, le Parquet de Paris, après 8 ans d'investigations, avait déjà conclu au non-lieu, estimant avec raison qu'aucun des faits reprochés aux scientologues et à l'Eglise n'avait de fondements. S’il est dommage qu’il faille saisir une instance internationale pour faire respecter le droit dans une affaire vide qui n’aurait jamais dû aller au procès dès le départ, ce sera l’occasion de clore définitivement le débat stérile qui existe en France sur la Scientologie, un débat qui a depuis longtemps cessé d’exister chez nos voisins européens.
 
Tandis que cette affaire (remontant à 1998 !) suivra son cours vers des sphères judiciaires plus élevées, l’Eglise va continuer de progresser dans l’hexagone dans sa mission religieuse, et se concentrer sur ses différentes campagnes humanitaires et sociales, telles que : la prévention sur les dangers des drogues, la lutte contre le déclin des valeurs morales, l’éducation aux droits de l’homme, la lutte contre l’illettrisme, la lutte contre les abus dans le domaine de la psychiatrie, etc.
 
L’Eglise de Scientologie est installée en France depuis 1959, compte aujourd’hui des dizaines de milliers de membres dans le pays et n’a jamais cessé de croître depuis cette époque. Elle représente plus de 11000 Eglises, missions et groupes à travers 167 pays, pour des millions de membres internationalement.

Hollande: La Scientologie reconnue comme religion et association d'utilité publique

LA SCIENTOLOGIE EST PLEINEMENT RECONNUE COMME RELIGION ET ASSOCIATION D’UTILITE PUBLIQUE EN HOLLANDE

17 Octobre : NOUVELLE RECONNAISSANCE DE LA SCIENTOLOGIE EN EUROPE
La Cour d’Appel fiscale d’Amsterdam a rendu aujourd’hui 17 octobre 2013 une décision historique dans laquelle elle conclut que : «  L’Eglise de Scientologie d’Amsterdam est confirmée comme étant une association d’utilité publique parce qu’il s’agit d’une association dont les activités sont uniquement de nature ecclésiastique ou philosophique. »

L’année dernière, le tribunal de Haarlem avait déjà confirmé que les services de Scientologie sont de nature religieuse. Aujourd’hui, les juges ont établi que l’objectif des services de Scientologie n’est pas différent de celui des activités religieuses d’autres organisations ecclésiastiques et que, de ce fait, l’Eglise doit bénéficier du même traitement.
 
En France, le porte-parole de l’Eglise de Scientologie, Eric Roux, a salué cette décision : « Le fait que cette décision historique, chez l’un de nos voisins européens, tombe moins de 24 heures après la décision hautement critiquée de la Cour de Cassation française concernant la Scientologie, démontre que la France s’est enfermée dans une posture idéologique stérile,  alors que chez nos principaux voisins européens ce type de débat contre-productif sur la nature de la Scientologie a cessé d’exister depuis longtemps. Plus la France persistera à ignorer les droits fondamentaux des minorités religieuses sur son sol, plus elle perdra en crédibilité sur la scène internationale. »

« Nous sommes très heureux de cette décision qui confirme pleinement ce que nous déclarons depuis toujours.  L’Eglise de Scientologie d’Amsterdam a été fondée en 1974 et nous avons depuis lors travaillé dans l’intérêt général. Il est maintenant définitivement prouvé que toutes les allégations contraires sont sans fondement et nous pouvons à présent nous concentrer sur le fait de servir nos membres et sur le développement de nos activités caritatives. Nous pouvons à présent nous consacrer pleinement à nos campagnes humanitaires et sociales, telles que la prévention contre le danger des drogues, la lutte contre le déclin des valeurs morales et la protection des droits des victimes d’abus de la psychiatrie », a déclaré Merel Remmerswaal, porte-parole de l’Eglise de Scientologie d’Amsterdam.
 
L’Eglise de Scientologie est basée sur les travaux du philosophe Ron Hubbard et est installée aux Pays-Bas depuis les années 70. Elle compte plus de 11000 Eglises, missions et groupes à travers 184 pays. L’Eglise de Scientologie est déjà reconnue en tant que communauté religieuse dans différents pays comme la Suède, l’Espagne, le Portugal et les Etats-Unis.  

L’Eglise de scientologie soutient les opposants au trafic d'êtres humains lors du « Super bowl »



Parallèlement au sommet organisé le 26 octobre contre le trafic d’êtres humains au War Memorial de Trenton, le Bureau des Affaires Nationales de l’Eglise de Scientologie àWashington apporte son soutien à la politique du New Jersey pour empêcher le trafic d’êtres humains lors du Super Bowl 2014.

Selon le Rutherford Institute, au moment du Super Bowl 2009 à Tampa, la Commission de Floride contre le trafic d’êtres humains avait estimé que « des dizaines de milliers de femmes et d’enfants » avaient fait l’objet de trafic sexuel dans la région de Miami. Des femmes, dont des jeunes filles de 14 ans, étaient présentées comme « offres spéciales Super Bowl ».

Les abus étaient si répandus que le Procureur général du Texas, Greg Abbott, a qualifié le Super Bowl 2010 à Arlington, Texas, de « plus grave incident de trafic d’êtres humains des Etats-Unis ».

« Le Super Bowl est une institution américaine et ses dérives ne sont pas le problème du seul New Jersey : cela nous concerne tous », a déclaré Bari Berger, Directeur des affaires publiques du Bureau des Affaires Nationales de l’Eglise de Scientologie.

Le Procureur général du New Jersey, John J. Hoffmann, a organisé ce sommet pour « s’occuper des besoins et des problèmes des victimes de trafic d’êtres humains et des survivants, et pour mettre l’accent sur les façons concrètes de résoudre ces questions ».

Ressources pour empêcher le trafic humain
Chris Christie, Gouverneur du New Jersey, a ratifié le 6 mai dernier le « Traité de prévention, de protection et de traitement du trafic d’êtres humains », afin de renforcer la législation de l’état en augmentant les amendes et en dégageant des ressources pour empêcher le trafic d’êtres humains dans le New Jersey. Il a également signé des propositions de loi pour que janvier devienne le mois de la Prévention du  trafic d’êtres humains et pour faire du 11 janvier la Journée d’information sur le trafic d’êtres humains.

« Nous estimons que Washington doit soutenir pleinement l’initiative du New Jersey sur cette question cruciale », a expliqué Bari Berger. « Nous parlerons de cela lors de notre sommet annuel sur le trafic d’êtres humains qui aura lieu le 10 décembre, pour la Journée internationale des Droits de l’homme. Nous invitons toutes les ONG, les responsables locaux et nationaux, ainsi que tous les officiels concernés de la Côte Est à coordonner leurs efforts pour organiser un Super Bowl 2014 plus sûr et plus humain. »

Depuis la fin des années 90, l’Eglise de Scientologie est un actif partisan de l’éducation aux droits de l’homme pour lutter contre le trafic d’êtres humains. Le Bureau des Affaires Nationales a rencontré des membres du Congrès et leurs équipes afin d’obtenir leur soutien en faveur d’actions efficaces pour éliminer le trafic d’êtres humains. Le Bureau travaille en coopération avec des membres du Caucus noir du Congrès (représentant les élus afro-américains), du Projet Rébecca pour les Droits de l’homme et de l’association Fair Girls, et organise des forums et des conférences qui réunissent  des groupes de défense des droits de l’homme et contre le trafic d’êtres humains, des associations locales et des organisations religieuses, en vue d’actions coordonnées pour mettre fin à ce fléau.