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mercredi 8 avril 2026

L'Envoyée spéciale de l’UE pour la liberté religieuse nouvellement nommée

Mairead McGuinness nommée Envoyée spéciale de l’UE pour la liberté religieuse : la fin d’une longue attente 

par Sarah Berger  

La nomination de Mairead McGuinness en tant que nouvelle Envoyée Spéciale de l’Union Européenne pour la promotion de la liberté de religion ou de conviction (FoRB) en dehors de l’UE marque un tournant attendu dans la diplomatie européenne des droits de l’homme. Cette décision, officialisée après une vacance de plus de seize mois, met fin à une période d’incertitude qui avait suscité de vives critiques de la part des organisations de la société civile et des défenseurs des libertés fondamentales. L’arrivée de cette figure politique irlandaise de premier plan à ce poste stratégique est accueillie comme une excellente nouvelle, signalant une volonté renouvelée de Bruxelles de s’engager sur un terrain où son influence est cruciale.

 

Le parcours de Mairead McGuinness plaide en faveur de sa capacité à relever les défis complexes inhérents à cette mission. Ancienne vice-présidente du Parlement européen et commissaire européenne aux services financiers, elle dispose d’une connaissance approfondie des rouages institutionnels et d’une expérience diplomatique solide. Sa carrière, débutée dans le journalisme agricole avant de s’orienter vers la politique européenne en 2004, a été marquée par une capacité constante à construire des consensus et à naviguer dans des environnements multilatéraux exigeants. En tant que députée européenne pendant seize ans, elle a acquis une compréhension fine des enjeux géopolitiques et des tensions qui peuvent naître à l’intersection de la politique et des convictions religieuses.

[...]

L’accueil réservé à sa nomination témoigne de l’espoir qu’elle suscite. La Commission des Épiscopats de l’Union Européenne (COMECE) a rapidement exprimé ses félicitations, soulignant l’importance de ce poste pour la paix et la stabilité internationale. De même, des membres du Parlement européen, toutes tendances confondues, ont salué le choix d’une personnalité d’envergure pour occuper cette fonction. Cette unanimité souligne la reconnaissance de l’urgence à agir. La liberté de religion ou de conviction est souvent le « canari dans la mine » des droits de l’homme : lorsque ce droit est bafoué, d’autres libertés fondamentales ne tardent généralement pas à suivre. 

 Lire l'article 

lundi 9 mars 2026

Documentaire contre la Scientology attisant la haine avec l'argent des contribuables

L'article suivant "France: Discours de haine contre la scientologie désormais financé par les contribuables" écrit par par  le 18 février 2026.  

Un « documentaire » de France 5 a offert un exemple de manuel scolaire sur la façon « de ne pas » présenter les religions minoritaires au public. (traduction automatique) 

 

 Le dernier documentaire de France 5 sur la Scientologie, diffusé dimanche 15 février, ne peut pas être revu comme une enquête journalistique. C’était quelque chose de différent et semblable à un autodafé baroque brûlant les hérétiques sur la place publique: une performance rituelle – l’une de ces cérémonies télévisées familières dans lesquelles le diffuseur public réinterprète sa propre certitude. L'hérétique est toujours le même, le ton inébranlable, la conclusion prédéterminée. On commence à soupçonner que le seul suspense laissé est de savoir si le budget de production sera plus élevé que celui du dernier documentaire similaire.

Cette fois, la chaîne, un diffuseur public financé par des contribuables français, a confié le projet à Tohubohu, une société de production dont le nom évoque le désordre mais dont la relation financière avec France Télévisions apparaît remarquablement stable. Le réalisateur, Romain Icard, n’est pas seulement l’esprit créatif derrière le documentaire mais aussi un co-fondateur de Tohubohu. Son partenaire d’affaires, Thierry Demaizière, est marié à un membre du Comité d’éthique de France Télévisions. C’est un arrangement charmant circulaire: le conjoint du producteur aide à superviser l’éthique du diffuseur qui commande le producteur. On pourrait appeler ça de la synergie. D'autres appelleraient cela un conflit d'intérêts. Les règlements de radiodiffusion français penchent certainement vers ce dernier. Mais peut-être que le Comité d’éthique, comme la lune, exerce son influence d’une manière invisible à l’œil nu.

Le documentaire s'ouvre sur la solennité d'une annonce de service public. La Scientologie, nous dit-on, est dangereuse, opaque et manipulatrice. Ce sont des affirmations qui méritent un examen. Mais l'examen nécessite une méthode, et la méthode nécessite des sources. L’approche de France 5 en matière de sourcing ressemble à un appel de casting pour une pièce dont le scénario a déjà été écrit. La production présente une poignée de témoins « rares » et « précieux ».

Pourtant, ces témoins sont tout sauf rares. Ce sont les mêmes ex-membres professionnels et anti-cultes qui apparaissent dans documentaire après documentaire, interview après interview, souvent compensé pour leur participation. Leurs témoignages ne sont pas nouveaux; ils sont reconditionnés. Le documentaire les traite comme s'ils avaient été découverts dans un monastère reculé de l'Himalaya, alors qu'en fait ils sont aussi omniprésents dans les médias anti-scientologie que les prévisionnistes météorologiques sont dans l'actualité du soir.

Prenez Tony Ortega, présenté comme un journaliste qui a passé trente ans à enquêter sur la Scientologie. C'est une façon d'encadrer sa carrière. Un autre serait de mentionner ses diatribes anti-culte vicieuses et son départ brutal d'une publication américaine majeure après sa défense fervente de Backpage.com, un site Web fermé plus tard par le FBI pour avoir facilité le trafic d'enfants. Son dossier comprend non seulement des choix éditoriaux controversés, mais aussi des cas documentés de reportages fabriqués ou embellis, critiqués par la « Columbia Journalism Review ». Rien de tout cela n'apparaît dans le documentaire. Peut-être a-t-elle été jugée non pertinente. Ou peut-être était-ce tout simplement gênant.

Ensuite, il y a Marc et Claire Headley, dont l'histoire personnelle avec la Scientologie est compliquée mais dont l'histoire juridique est assez claire. Leur procès de plusieurs millions de dollars contre l'Église a été rejeté comme non fondé, et ils ont été condamnés à payer 42,000 $ en frais. Marc Headley a reconnu avoir été payé pour des « témoignages » de tabloïd, parfois jusqu’à 10,000 $ par histoire. Que son apparition dans ce documentaire ait été un acte d'altruisme ou un engagement professionnel est laissée inexplorée. France 5 ne se demande pas; il se présente simplement.

Le témoin suivant apparaît sous le pseudonyme de Lucas le Gall, bien que son identité réelle – Eric Gonnet – ne soit guère un secret. Il est le fils d’un militant anti-scientologie de longue date expulsé de l’Église il y a des décennies et condamné à plusieurs reprises en France. Gonnet affirme avoir passé quatre ans dans l’Organisation maritime de la Scientologie, avoir occupé des responsabilités internationales de haut rang et avoir été le bras droit du chef de l’Église en Californie. Ces revendications s'effondrent sous le poids de la chronologie de base: il n'a passé que trois mois dans l'organisation, à Copenhague, en 1980, dans un modeste rôle administratif. Il n’a jamais occupé de poste significatif, n’est jamais allé en Californie et n’a jamais rencontré le chef de l’Église. Ses propres écrits incluent des réflexions franches sur sa tendance à fabriquer des histoires. Cela aussi est omis de l'émission.

Et puis, dans un moment de surréalisme involontaire, le documentaire introduit un témoin généré par l'intelligence artificielle, qui, selon lui, était basé sur une personne réelle, mais qui avait peur. La France abrite des milliers de scientologues, mais la production a apparemment trouvé plus facile de synthétiser un être humain que d’en interviewer un. C’est un choix éditorial audacieux, mais peut-être pas un choix qui renforce la crédibilité de l’entreprise. Peut-être que le prochain documentaire de France 5 présentera un hologramme.

Le défilé de témoins douteux se poursuit. Joy Villa, présentée comme une « jeune actrice américaine démunie », est en fait un interprète mineur avec une poignée de rôles de fond, maintenant réinventé en tant que chrétien évangélique qui revendique la révélation divine sur la malveillance de la Scientologie. Son histoire personnelle, y compris un différend conjugal dramatique impliquant une somme d'argent substantielle, n'est pas mentionnée. Le documentaire préfère que ses personnages soient simples, sans fardeau par la nuance.

Tout cela aurait pu encore être récupérable si le « débat » ultérieur offrait un semblant de pluralisme. Au lieu de cela, le panel était composé exclusivement de critiques de longue date de la Scientologie, y compris des organisations et des individus ayant une histoire de litige contre le mouvement – des litiges qui n’ont pas toujours fini en leur faveur. L’UNADFI, représenté par l’avocat Olivier Morice, a été condamné par la Cour d’appel de Paris en 2015 à verser 21.000 € aux Scientologues pour action en justice abusive, une décision confirmée en 2017. Ce contexte aussi était absent.

Lorsque l’Église a demandé qu’un représentant soit autorisé à participer au débat, France Télévisions a refusé, invoquant la « liberté éditoriale ». La phrase devient une sorte de talisman, utilisé pour conjurer le spectre du pluralisme. Un radiodiffuseur public aurait dû se féliciter de l'opportunité d'échanges directs. Au lieu de cela, il a choisi le confort de l'unanimité. La réponse du radiodiffuseur aux préoccupations concernant l’impartialité était tout aussi révélatrice. Lorsqu'on leur a confronté la possibilité que ses obligations aient été violées, France Télévisions a suggéré que la responsabilité incombe à Tohubohu, le producteur délégué, qui avait contractuellement accepté de protéger le radiodiffuseur contre les conséquences juridiques. C'est une défense curieuse: le diffuseur public revendique la liberté éditoriale lors de la sélection des voix, mais l'impuissance contractuelle lorsque ces choix sont remis en question.

On n’a pas besoin d’être sympathique à la Scientologie pour trouver cela troublant. On n’a pas besoin d’approuver ses croyances, ses pratiques ou sa structure organisationnelle. Il faut croire que la radiodiffusion publique doit respecter les principes qui justifient son existence: l'impartialité, l'honnêteté et le pluralisme. Ce ne sont pas des idéaux décoratifs. Ce sont des obligations légales, financées par les contribuables, qui visent à faire en sorte que les médias publics servent le public, et non un récit.

France 5 a eu l’occasion d’inclure des érudits de nouveaux mouvements religieux qui les étudient avec rigueur académique. La France a de tels érudits. Bernadette Rigal-Cellard, par exemple, a passé des décennies à examiner les religions minoritaires avec un sérieux méthodologique. À l’échelle internationale, Donald Westbrook a publié de nombreux articles sur la Scientology avec Oxford University Press et Cambridge University Press, à peine des points de vente marginaux. Ces voix n'ont pas été invitées. Leur absence n’est pas un oubli, c’est un choix. Au lieu de cela, le programme s’appuyait sur Stephen Kent, un sociologue canadien dont l’hostilité envers les religions, ancienne et nouvelle, est si prononcée qu’il a publiquement suggéré que de nombreux fondateurs de grandes religions du monde – y compris le prophète Mohammed et l’apôtre Paul – souffraient de troubles mentaux graves. Il a récemment écrit: «Peut-être Dieu existe-t-il, mais s’Il (ou Elle ou Elle ou eux) le font, alors on se demande pourquoi Dieu a choisi tant de révélations pour venir à travers des esprits désordonnés. » Lorsque quelqu’un applique ce réductionnisme psychiatrique à toute l’histoire de la religion, il devient difficile de prendre au sérieux sa certitude clinique soudaine lorsqu’il se tourne vers la Scientologie.

Les défenseurs du documentaire soutiendront que l’inclusion de scientologues ou de chercheurs neutres aurait « légitimer » le mouvement. Cet argument comprend mal le journalisme. Le journalisme ne consiste pas à protéger les téléspectateurs de la complexité. Il s’agit de présenter la complexité et de faire confiance aux spectateurs pour y naviguer. Un documentaire qui exclut toutes les voix dissidentes n'est pas une enquête.

Ce que France 5 a offert hier soir était un monologue – poli, confiant et hermétiquement scellé. La production a pris la répétition pour la rigueur, l'unanimité pour la vérité, et le spectacle pour l'enquête. C'était, en bref, une occasion manquée.

La Scientologie a des ennemis. Ça soulève des questions. Il mérite un examen minutieux. Mais l'examen nécessite plus qu'un scénario prédéterminé et un casting d'antagonistes familiers. Cela demande de la curiosité, de l’humilité et de la volonté d’entendre ceux qui ne correspondent pas au récit. France 5 a choisi le contraire.

Le résultat était une chambre d'écho magnifiquement éclairée, éditée professionnellement, mais toujours une chambre d'écho. Indépendamment de la dramatique des échos, ils ne sont pas qualifiés de journalisme.

Massimo Introvigne (né le 14 juin 1955 à Rome) est un sociologue italien des religions. Il est le fondateur et directeur général du Center for Studies on New Religions (CESNUR), un réseau international de chercheurs qui étudient de nouveaux mouvements religieux. Introvigne est l’auteur de quelque 70 ouvrages et de plus de 100 articles dans le domaine de la sociologie de la religion. Il était l'auteur principal de la Enciclopedia delle religioni en Italie (Encyclopédie des religions en Italie). Il est membre du comité de rédaction de l’Interdisciplinary Journal of Research on Religion et du conseil exécutif de Nova Religio de University of California Press. Du 5 janvier au 31 décembre 2011, il a été « Représentant sur la lutte contre le racisme, la xénophobie et la discrimination, en mettant l’accent sur la discrimination à l’égard des chrétiens et des membres d’autres religions » de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). De 2012 à 2015, il a été président de l’Observatoire de la liberté religieuse, institué par le ministère italien des Affaires étrangères afin de surveiller les problèmes de liberté religieuse à l’échelle mondiale. 

samedi 28 août 2021

La liberté religieuse ou spirituelle menacée par une institution "officielle"

Un livre blanc a été écrit par six chercheurs ayant étudié les religions et les mouvements religieux ou spirituels et qui en connaissent suffisamment pour alerter sur cette menace, pur produit français. 

Sous le titre : "L’idéologie anti-sectes et la FECRIS : Dangers pour la liberté religieuse. Un livre blanc", on découvre le revers de la médaille des mouvements "anti-sectes". 

Un rappel historique de cette chasse aux sorcières sous prétexte de "lavage de cerveau" n'est pas inutile.

"La théorie pseudo-scientifique du lavage de cerveau (parfois appelé contrôle mental ou manipulation mentale par ceux qui veulent éviter les associations historiques embarrassantes avec un mot inventé par la CIA) est la pierre angulaire de l’idéologie anti-sectes...

L’une des raisons pour lesquelles l’idéologie anti-sectes du lavage de cerveau fut rejetée par une écrasante majorité des universitaires spécialistes des religions est qu’elle est fondée sur une fraude. Les anti-sectes prétendent ne s’intéresser qu’aux actes, non aux croyances...

En 1994, des associations anti-sectes avaient été fondées dans la plupart des pays européens, et une organisation faîtière fut créée à Paris, la FECRIS (Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur le Sectarisme), dont le bureau se trouvait à l’origine à l’adresse de l’UNADFI dans la capitale française. Elle regroupe aujourd’hui des associations, grandes et petites, dans plus de 30 pays, dont certains hors d’Europe.

En 1993, le chercheur italien Massimo Introvigne introduisit une distinction entre un mouvement religieux « contre les sectes » et un mouvement laïque « anti-sectes », qui a été largement adoptée depuis (Introvigne 1993)."

Pour découvrir la suite : https://bitterwinter.org/lideologie-anti-sectes-et-la-fecris-dangers-pour-la-liberte-religieuse-un-livre-blanc/

A lire également :  

https://freedomofconscience.eu/le-gouvernement-americain-censure-publiquement-alexander-dvorkin-et-la-fecris/

 

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jeudi 30 novembre 2017

Genève : Le mouvement Ahmadiyya proteste aux Nations Unies



Discrimination religieuse 


De fortes restrictions dans l'exercice de sa liberté religieuse sont constatées dans de nombreux pays soit sous forme de restrictions gouvernementales, soit dues à des hostilités interreligieuses liées à l'intolérance entre les groupes de population. Dans certains pays, les lois nationales ou locales, les textes juridiques et les tracasseries policières restreignent les libertés d'enseigner ou de prêcher, interdisent les conversions, contrôlent en permanence les groupes religieux, obligent à des enregistrements préalables ou encore favorisent de manière préférentielle une religion.

Pour exemples :
l’article du site de CAP Liberté de Conscience – Examen Périodique Universel de l'ONU à Genève : une manifestation parallèle met en évidence la persécution continue et systématique de la communauté musulmane Ahmadiyya au Pakistan

GENÈVE : Aujourd'hui, la Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP) a organisé une manifestation parallèle au Palais des Nations, au moment de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Pakistan par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Cette manifestation parallèle s'est penchée sur les défis auxquels sont confrontées les communautés religieuses au Pakistan, en particulier les lois draconiennes anti-Ahmadi et anti-blasphématoires de ce pays, qui sont utilisées par l'État pour persécuter les communautés religieuses depuis plus de 40 ans.
Avec la participation de représentants d'ONG internationales et de diverses missions de l'ONU, cette manifestation qui tombait à point nommé a souligné le sort de la communauté musulmane Ahmadiyya. Déclarée non-musulmane par la Constitution du Pakistan en 1974, la secte fait partie des communautés religieuses les plus marginalisées du monde. La haine fondée sur la foi et la discrimination contre cette communauté se propagent aux plus hauts niveaux du gouvernement pakistanais.
Très récemment, trois membres de la communauté musulmane Ahmadiyya ont été condamnés à mort au Pakistan suite à de fausses accusations de blasphème.
[…]

Un autre exemple de cette intolérance dans l’article :

Carnage dans une mosquée en Égypte : qui sont les musulmans soufis, frappés par l'attaque ?

EGYPTE - La mosquée où sont morts vendredi 305 fidèles dans un attentat était fréquentée par des musulmans soufis, des adeptes d'un courant mystique de l'islam honnis des jihadistes du groupe Etat islamique. Un chef de tribu bédouine a déclaré que la mosquée Rawda, dans la région orientale du Sinaï, était "soufie" et contenait une "zaouïa", un édifice religieux utilisé par les mystiques pour les prières et rassemblements.
Même si l'EI apparaît comme le principal suspect de l'attentat, le groupe n'a pas revendiqué cette attaque et il n'est pas possible d'affirmer avec certitude que la mosquée a été visée à cause de ses liens avec le soufisme.
Cette minorité de l'islam a été attaquée partout où l'EI opère, que ce soit en Egypte mais aussi au Pakistan où des dizaines de soufis ont été tués par les jihadistes. L'année dernière, l'EI avait enlevé puis décapité un vieux chef soufi, l'accusant de pratiquer la sorcellerie.
[…]

Dans le livret Le chemin du bonheur, le précepte 18 Respectez les croyances religieuses d’autrui, écrit par l’humaniste Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, on peut lire :
« Les relations humaines ne peuvent s’édifier que sur une base solide. La tolérance en est une. Lorsqu’on voit les massacres et la souffrance causés par l’intolérance religieuse tout au long de l’histoire de l’Homme depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, on peut voir que l’intolérance entraîne des activités très antisurvie. »

jeudi 30 avril 2015

Trop de crispation autour des signes religieux...

Des articles sur le même sujet dont les avis sont partagés:

Laïcité : « Va-t-on interdire les jupes plissées bleu marine ? »


Sociologue, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur honoraire à l’université Bordeaux-II, François Dubet s’inquiète d’« une crispation sur la religion musulmane » .

Une jupe peut-elle être un signe religieux ?
Il faut faire très attention aux circonstances dans lesquelles s’est déroulée cette exclusion. Je serai donc prudent...
La loi de 2004 prohibe « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse ». Ce qui était alors en cause, c’était le foulard. Si l’on étend l’interdiction à la jupe, on va avoir des problèmes. 
Une jupe plissée bleu marine n’est-elle pas toujours un signe d’appartenance à la religion catholique ? ...
 Va-t-on interdire la jupe plissée bleu marine...
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Jupe ou soutane, avec la laïcité pas de vêtement religieux !
Isabelle de Gaulmyn

Après le voile, la jupe ! La République est-elle donc si fragile pour que la taille d’un ourlet puisse la faire trembler sur ses bases ? Et un proviseur de collège n’a-t-il d’autres arguments que la religion à opposer à des tenues vestimentaires provocantes ? Après tout, on aimerait la même sévérité pour certaines jupes trop courtes, des piercings dans tous les sens ou des pantalons qui descendent toujours plus bas sur les fesses… Et ce n’est pas nouveau que les adolescents cherchent à transgresser les interdits par leur accoutrement...
...ce n’est pas exclure l’expression religieuse de l’espace public, mais assurer sa libre expression... 
 -


«Si l'évocation même de la religion est considérée comme une faute de la laïcité, nous sommes dans un système de censure. À moins qu'il ne faille passer par Charlie Hebdopour parler de religion.» C'est ainsi que le cardinal André Vingt-Trois résume les actuels paradoxes de la laïcité à la française. Invité dimanche du «Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI», longuement interrogé sur le «durcissement» de cette laïcité, l'archevêque de Paris s'est efforcé d'écarter les raccourcis politico-médiatiques...
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Pour conclure à toutes ces discussions qui ne trouvent pas de réponses efficaces car les gens ne regardent pas ce qu'ils devraient regarder : l'humaniste Ron Hubbard disait en parlant de ses recherches et découvertes : 
"Cette mission ne représente pas une révolte. Elle ne représente pas, même pas vaguement, un désir de faire disparaître n’importe laquelle de ces choses. Tout ce qu’elle représente, c’est l’espoir qu’à nouveau l’Homme puisse trouver ses repères, qu’il puisse se trouver lui-même dans une société mécaniste très embrouillée, et puisse regagner pour lui-même une partie du bonheur, de la sincérité, de l’amour et de la bonté avec lesquels il a été créé."








 

lundi 8 décembre 2014

Noël est de plus en plus source de conflits

 L'article "LA CRECHE DE BEZIERS", signé par Christian Paturel,donne quelques éclaircissements sur les querelles non fondées autour de la crèche ou de Noël:
http://christianpaturel.com/la-creche-de-beziers/

Tout ce qui est excessif n’est pas raisonnable dit-on. Ce principe pourrait fort bien s’appliquer à l’excès de juridisme.  La laïcité, au nom des principes qui la gouvernent, entend interdire la crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers. 
Noël : une fête païenne datant de la Rome antique 
Personnellement, je considère que chacun est libre d’adopter les croyances de son choix, de croire ou de ne pas croire, de changer de religion, d’être ou de devenir athée, de pratiquer telle ou telle coutume… La libre communication des pensées permet à chacun, sous réserve d’un minimum d’ouverture d’esprit, de réviser ses croyances. L’évangélisation fait partie du libre exercice de cette liberté fondamentale.
Par ailleurs, Jésus n’est jamais né un 25 décembre. Dès lors, il s’agit d’une querelle stérile qui confirme, une nouvelle fois, que « l’on » regarde les problèmes par le petit bout de la lorgnette, que l’on dépoussière les meubles avant de couvrir le toit et de rebâtir les mûrs de la maison France.
Voici un extrait tiré de la « Nouvelle Encyclopédie Catholique » :
« On ignore la date de la naissance du Christ. Les évangiles n’en révèlent ni le jour ni le mois (…). Selon l’hypothèse qu’a avancée H. Usemer (…) et qui est acceptée par la plupart des exégètes, on a fixé la naissance du Christ au solstice d’hiver (25 décembre pour le calendrier Julien (…) 

« On ignore la date de la naissance du Christ. Les évangiles n’en révèlent ni le jour ni le mois (…). Selon l’hypothèse qu’a avancée H. Usemer (…) et qui est acceptée par la plupart des exégètes, on a fixé la naissance du Christ au solstice d’hiver (25 décembre pour le calendrier Julien (…) - See more at: http://christianpaturel.com/la-creche-de-beziers/#sthash.pSskQb8N.dpuf

Noël : une fête païenne datant de la Rome antique
Personnellement, je considère que chacun est libre d’adopter les croyances de son choix, de croire ou de ne pas croire, de changer de religion, d’être ou de devenir athée, de pratiquer telle ou telle coutume… La libre communication des pensées permet à chacun, sous réserve d’un minimum d’ouverture d’esprit, de réviser ses croyances. L’évangélisation fait partie du libre exercice de cette liberté fondamentale.
Par ailleurs, Jésus n’est jamais né un 25 décembre. Dès lors, il s’agit d’une querelle stérile qui confirme, une nouvelle fois, que « l’on » regarde les problèmes par le petit bout de la lorgnette, que l’on dépoussière les meubles avant de couvrir le toit et de rebâtir les mûrs de la maison France.
Voici un extrait tiré de la « Nouvelle Encyclopédie Catholique » :
- See more at: http://christianpaturel.com/la-creche-de-beziers/#sthash.pSskQb8N.dpuf

jeudi 27 novembre 2014

Adieu à un grand spécialiste des religions : Emile Poulat


Le sociologue renommé Emile Poulat vient de mourir, âgé de 94 ans.

Emile Poulat.Grand spécialiste de l’histoire du catholicisme, il a également consacré, ces 25 dernières années, une demi-douzaine d’ouvrages à l’histoire de la laïcité.

Me Kounkou rend hommage sur son blog :
/http://www.cap-congo.org/2014/11/monsieur-le-professeur-emile-poulat-vient-de-nous-quitter/

jeudi 13 novembre 2014

Les jeunes en skate font la promotion des droits de l'homme

Les jeunes de l'association internationale « Des jeunes pour les Droits de l'Homme » (Youth for Human Rights International) continuent à célébrer régulièrement des journées mondiales comme celle des Nations Unies ou encore récemment la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. 

Comme le déclarait M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU : « Aucun journaliste, où qu’il soit, ne devrait avoir à risquer sa vie pour informer le public. Ensemble, défendons les journalistes. Défendons la justice. »

Les jeunes se sont élancés la semaine dernière le long des quais de Seine de Bastille à la Concorde en roller ou en skateboard pour promouvoir l’éducation aux droits de l’homme et lutter ainsi contre toutes formes de discrimination et d’injustice. Ils ont distribué des fliers aux passants qui rappelaient les droits et les devoirs mentionnés dans la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. 


Un responsable de l’antenne parisienne a souligné : « Les citoyens sur cette planète ne sont pas assez conscients de leurs droits mais également de leurs devoirs. Il faut les éveiller ou pour certains les réveiller. Et c’est ce que les jeunes de l’association ont compris pour pouvoir apporter la paix dans le monde. » 

L'association internationale « Des jeunes pour les Droits de l'Homme », fondée en 2001 et soutenue par la communauté des scientologues, a pour but d’enseigner aux jeunes et aux moins jeunes dans le monde entier ce que sont les droits humains et ce que cela implique. A leur tour, ils deviendront de précieux défenseurs de la tolérance et de la paix. 

« Les Droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.

lundi 7 juillet 2014

La Scientologie s'exprime à Brighton (UK)

Le ministre de l'Eglise de Scientologie, Eric Roux, a eu l'opportunité de parler lors de la conférence annuelle du Département de Sociologie des Religions de la British Sociological Association.


Pour en savoir plus :Conférence sur la Scientologie à Brighton



Conférence sur la Scientologie à Brighton




 



 

Liberté de pensée pour les religions



Voici le n°13 d'une longue série de réflexions sur la situation religieuse en France qui ne laisse pas le quidam indifférent :

13 – L’Eglise catholique : des principes que la Miviludes pourrait classer « dérives sectaires »

Démonstration par l’absurde : si la Miviludes ne réservait pas ses critères de définition de «secte» ou de «dérive sectaire» aux seules minorités spirituelles, elle devrait logiquement inclure l’église catholique dans sa liste d’organisations à combattre. Et pas seulement elle…

droit canon

Pour en savoir plus : 
http://debredinoire.fr/13-leglise-catholique-des-principes-que-la-miviludes-pourrait-classer-derives-sectaires/

Et pour commencer avec le n°1 :
http://debredinoire.fr/sectes-religions-et-liberte-de-pensee-1-une-question-eminemment-politique/



mercredi 30 avril 2014

Ce que les médias ne vous disent pas au sujet du Conseil de l'Europe

Du sexe, du fric, des morts et des guerres sont les produits de base de la presse pour faire leur commerce. Par contre évoquer des défaites comme celle que le député français vient d'essuyer seront totalement omises, le presse sera aveugle, sourde et muette, c'est toujours quand cela les arrange ou que cela arrange quelqu'un.  

Lisez l'article suivant en cliquant sur le titre suivant:

Rudy Salles échoue dans sa tentative d’exportation d’une politique antireligieuse dans les 47 pays membres du Conseil de l’Europe 

10 Avril 2014 – STRASBOURG. Les recommandations du député français Rudy Salles, qui auraient eu pour effet d’exporter la politique antireligieuse française dans les 47 pays membres du Conseil de l’Europe, n’ont pas été adoptées par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe.  [...]

lundi 21 avril 2014

La religion dans tous ses états au Conseil de l'Europe

 Pour mieux comprendre ce qui s'est passé dans les murs du Conseil de l'Europe, voici des articles qui vous en diront long :
  1. "Belle semaine pour la liberté de religion" ( Eric Roux, porte parole de l'église de scientologie) 
Pourquoi donc le blog des droits de l'homme du Conseil de l'Europe a-t-il titré "dancing in the pews" ("Ca danse dans les églises", "pews" signifiant les "bancs" d'Eglise) vendredi dernier ? (voir ici

Eh bien, c'est une longue histoire, qui aurait du finir mal, mais qui finit bien. Pour faire court, il y a environ 3 ans, un député Français, Rudy Salles, avait été nommé rapporteur sur "la protection des mineurs face à l'influence sectaire", à l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe (47 pays représentés). Comme annoncé par ses compères de la Miviludes, il s'agissait de trouver un point d'accord pour exporter dans toute l'Europe le modèle français très discriminatoire à l'encontre des minorités religieuses et spirituelles, et créer un observatoire européen des minorités religieuses basé sur le modèle de la Miviludes. Les mineurs servaient de prétexte, parce que tout le monde est généralement d'accord lorsqu'il s'agit de protéger les enfants, fut-ce d'un danger imaginaire alors que de vrais dangers assaillent notre jeunesse quotidiennement... [...]

    2.  Liberté de conscience :  "Rapport Salles : le black-out de tous les médias français"


 Un fait politique majeur passé totalement sous silence par tous les médias. Cela paraît incroyable et pourtant, en France, pays des droits de l’homme, c’est possible. Aucun article, aucune émission n’a donné ce fait brut : l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), qui regroupe 47 pays, a rejeté la recommandation du rapport présenté par le député français Rudy Salles sur « la protection des mineurs face à l’influence sectaire ». Déontologie, au secours !...

Pour écouter les différents députés européens, cliquez sur les liens ci-dessous. 

Intervention de Morten Wold :   

https://www.youtube.com/watch?v=6vomvHFMwAQ

Intervention de Valeriu Ghiletchi :

https://www.youtube.com/watch?v=oxVBH62Hpw4 

Intervention de Brian Binley :

https://www.youtube.com/watch?v=y4eWfFOlCKc