mardi 10 décembre 2013

Scientologie : Conférence sur l’éducation aux Droits de l’Homme à Paris

En amont de la journée internationale des Droits de l’Homme de l’ONU, l’Association Spirituelle de l’Eglise de Scientologie–Celebrity Centre de Paris a organisé le 6 décembre 2013 une conférence intitulée « Education aux droits de l’Homme : connaissance et reconnaissance des droits fondamentaux. » Artistes de renommée internationale, représentants d’organisations internationales, journalistes et responsables associatifs se sont succédés pour évoquer la nécessité de faire des Droits de l’Homme des droits connus par tous pour qu’ils deviennent une réalité partout, toujours.

Le pianiste de renommée internationale Cyprien Katsaris, Artiste de l’UNESCO pour la Paix, Commandeur de l’Ordre de Mérite du Grand-Duché de Luxembourg, Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres et Médaille Vermeil de la Ville de Paris, de passage à Paris entre un concert à Shanghai et un autre en Allemagne, a ouvert la conférence par un récital improvisé à la manière des pianistes classiques d’antan. Il a ensuite rappelé que pour lui, la musique était un formidable vecteur de promotion des Droits de l’Homme, de par son caractère universel et non discriminatoire. 

Description de l'image  Cyprien Katsaris photo officielle paysage.jpg. 

L’intervention suivante fut celle de Doudou Diène, Vice-Président du Conseil scientifique de l’Institut international de recherche, politique de civilisation du Centre Edgar Morin, ancien directeur du département interculturel de l’UNESCO et ancien Rapporteur spécial de l’ONU sur la discrimination, actuellement expert indépendant de l’ONU. En déplacement en Angola, celui-ci avait enregistré son intervention en vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=TJ2CTK2b0Gw). Interrogé sur la nécessité d’enseigner les Droits de l’Homme à un niveau où ils puissent être compris par tous, Doudou Diène a résumé la vision qu’il partage avec l’UNESCO : « Enseigner les droits de l’Homme comporte deux dimensions. Certes enseigner les règles de droit, qui ont été élaborées ensemble par les pays, tous les pays : non discrimination, liberté de religion, etc., mais il faut aussi promouvoir l’éducation aux droits de l’homme. C’est à dire montrer que les expressions juridiques des droits, la dimension légale, n’a de sens et de substance que par rapport à des valeurs, une éthique, une humanité qu’il va falloir enseigner aux enfants. Donc enseigner la norme juridique, mais aussi enseigner la valeur. »

Bintu Mulongo, Présidente d’Action des Femmes Africaines Solidaires (AFAS), a poursuivi par un hommage à Nelson Mandela, tandis qu’elle a souligné la nécessité de promouvoir la déclaration universelle des Droits de l’Homme comme un outil pratique et non théorique, tant dans des contextes terribles comme celui des femmes violées dans l’est du Congo Kinshasa, que dans des contextes européens où des idéologies racistes, discriminatoires ou xénophobes peuvent mener à des violations quotidiennes et insupportables des droits fondamentaux. Elle a finalement déclaré « Les Droits de l’Homme sont un rêve, et rêver est un droit pour lequel nous devons nous battre, mais c’est un rêve qui n’a de valeur que s’il devient réalité. »
Khorram RASHEDI, Ecrivain et journaliste d’origine iranienne, Docteur en sciences politiques, est intervenu pour rappeler l’importance du « Cylindre de Cyrus », texte proclamé en 539 avant JC et qui n’est autre que le premier document connu qui s’apparente à une « charte des Droits de l’Homme », et qui a inspiré les peuples du monde quant à l’importance de formuler des droits fondamentaux et universels au cours des âges.  

Eric Roux, Président de l’Union des Eglises de Scientologie de France, a présenté le travail des différentes associations qui sont parrainées par l’Eglise de Scientologie dans le domaine de l’éducation et la promotion des Droits de l’Homme, autour des mots du fondateur de la scientologie L. Ron Hubbard : « Les Droits de l’Homme doivent devenirune réalité, et non un rêve utopiste. » Il a ensuite présenté la brochure « Scientologie, notre aide : unis pour les Droits de l’Homme » sur les actions entreprises par l’Eglise dans le monde entier dans le domaine des Droits de l’Homme, en application du code du scientologue qui stipule dans son point 8 que les scientologues s’engagent à « soutenir les véritables actions humanitaires dans le domaine des Droits de l’Homme. »

Pour plus d’informations sur les actions des scientologues dans le domaine des droits de l’homme, de leur promotion et de leur enseignement, consultez www.scientologie.fr.

lundi 9 décembre 2013

Marathon à Tokyo : procédés d'assistance scientologues


L’Eglise de la scientologie s’intéresse au marathon

Des membres de l’Eglise de la scientologie de Tokyo étaient présents au récent marathon Ichikawa, pour y assister les coureurs à l’arrivée en leur expliquant une technique spéciale de la Scientologie pour mieux récupérer.



voir l'article : http://www.vo2.fr/actualite/marathon-leglise-de-la-scientologie-sinteresse-au-marathon-27112013-8012.html

L’Eglise de la Scientologie de Tokyo a mené une opération très étonnante lors du marathon d’Ichikawa d’octobre dernier. Des volontaires de cette Eglise ont installé à l’arrivée des stations de récupération pour montrer aux coureurs une technique spéciale qui accélère la récupération.
C’est une opération qui s’inscrit dans un programme plus général visant à populariser les techniques de la Scientologie que tous ses membres apprennent. Elles forment un élément clef pour l’Eglise de la Scientologie, qui prétend aider ses membres à mettre de l’ordre dans leur vie, pour débarrasser la société de tous ses fléaux.
Les membres de la Scientologie sont aussi chargés d’inciter d’autres personnes à recourir à ces techniques, diffusées par des vidéos.
Au Japon, ce sont donc les marathoniens qui sont devenus des « cobayes » de cette opération.
Considérée dans de nombreux pays comme une religion officielle, la Scientologie [...]

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mercredi 4 décembre 2013

Prétoria : 3e Sommet de l'Union des Jeunes Africains dans l'Eglise de Scientologie


Les participants au Sommet réclament des actions d’éducation sur le terrain

L’Union des Jeunes Africains (African Youth Union – AYU) a accueilli représentants officiels et ONG pour son 3ème Sommet, qui a eu lieu à l’Eglise de Scientologie de Pretoria le 17 et 18 octobre. Le thème choisi cette année était : « En route vers l’action : dépasser la rhétorique pan-africaine ».
Le sommet était co-organisé par l’Union des Jeunes Africains et Youth for Human Rights International, une association pour l’éducation aux droits de l’homme parrainée par l’Eglise deScientologie.


 
L’objectif du sommet de cette année était de lancer une grande campagne pour l’éducation des jeunes Africains. Près de 65% de la population de l’Afrique a moins de 35 ans. Plus de 34% ont entre 15 et 35 ans. Chaque année, près de 10 millions de jeunes arrivent sur le marché du travail.
Malgré la richesse de ce continent en ressources humaines et en ressources naturelles, on trouve18 pays d’Afrique parmi les 20 derniers pays du classement établi par le Rapport sur le développement humain 2013 publié par l’ONU, classement qui se base sur un indice composite qui prend en compte l’espérance de vie, l’éducation et le niveau de revenus.

Les participants ont évoqué divers sujets ayant trait aux droits humains. A la fin de la conférence, délégués et invités ont présenté des projets concrets pour atteindre l’objectif du sommet. Ces projets reflètent la diversité des parcours et des priorités des participants, et prévoient en particulier de :
  • régler le problème des pays d’Afrique soutenant des rebelles qui commettent crimes et violences
  • donner aux jeunes le sens de l’humanité et de l’hospitalité face aux questions d’immigration
  • rester unis, en tant que responsables de demain, pour faire une différence afin que l’Afrique devienne un lieu où mieux vivre pour tous les Africains
« Je m’occupe de programmes de soutien dans un orphelinat »
Les délégués ont décidé de s’impliquer ou de s’engager plus à fond dans un grand nombre de projets concrets :
  • « L’éducation est un outil très important qui doit être promu et encouragé à la maison, à l’école et dans la société en général. »
  •  « J’ai réalisé qu’il fallait intégrer la composante des droits de l’homme dans les programmes pour la jeunesse dont je suis responsable : une approche holistique est ce dont les jeunes ont besoin dans leur éducation.»
  • « Comme je suis à l’université, j’aimerais travailler avec d’autres étudiants. L’une de nos idées est de lancer une campagne de nettoyage durable dans un township local ». 
  • « Je m’occupe de programmes de soutien dans un orphelinat, en intégrant l’estime de soi des enfants, leur respect d’eux-mêmes et des autres, les droits humains, la responsabilité, la lecture, l’éducation et les arts. »
  • « Je veux consacrer mon temps libre à enseigner l’agriculture dans mon village… commencer petit, puis donner l’exemple de changements positifs en Afrique »
  • « J’aimerais permettre aux gens de mieux comprendre l’anglais dans les écoles des régions rurales et des townships de ma région, et aider à l’apprentissage de la lecture et des dialectes ».
  • « Je vais lancer une coopérative dans le domaine de la mode et du textile avec un groupe de jeunes, en utilisant nos propres tissus  dans l’esprit de l’identité africaine ».
  • « Je vais lancer un programme auprès des étudiants en droit… pour qu’ils aillent donner des conseils juridiques gratuits dans les régions rurales et semi rurales, et qu’ils mettent les droits de l’homme en pratique dans leur application de la loi ».
Les actions entreprises auront un impact fort dans nos sociétés
Tim Mugerwa, président de l’Union des Jeunes Africains, a remercié tous ceux qui avaient contribué au succès de ce sommet et a annoncé que le sommet de l’an prochain se tiendrait à Kampala, en Ouganda. Il a exprimé sa conviction que « les actions que vous avez décidé d’entreprendre auront un impact fort dans nos sociétés. »
L’Union des Jeunes Africains, basée à Prétoria, est une association pan-africaine dont les membres se trouvent à travers tout le continent. Elle s’efforce d’améliorer la vie des Africains en inculquant aux jeunes des valeurs de fierté et de solidarité entre les peuples africains.

L’Eglise de Scientologie de Pretoria, une église dite « idéale », a été inaugurée le 23 février 2013. Conçue pour être au service des scientologues dans leur progression vers la liberté spirituelle, elle est également au service de la collectivité : un lieu de rencontre pour tous ceux qui veulent travailler ensemble afin d’améliorer les conditions de vie de tous les habitants, quelle que soit leur religion.

Les scientologues des cinq continents travaillent en collaboration avec des organisations gouvernementales et non gouvernementales, pour faire connaître à grande échelle et faire respecter la Déclaration universelle des droits de l'homme de l'ONU de 1948, premier document international de protection des droits humains.
L’Eglise de Scientologie a récemment publié la brochure Scientologie : notre aide – Tous unis pour les droits del’homme, Faire des droits de l’homme une réalité mondiale, afin de répondre aux demandes d’information sur les actions d’éducation et de sensibilisation aux droits de l’homme soutenues par l’Eglise. Pour en savoir plus, voir le site www.scientology.org/humanrights

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit ces mots : « Les droits de l'homme doivent être un fait, non un rêve utopique », et la religion de Scientologie est fondée sur les principes des droits de l'homme. Le Code du scientologue appelle tous ses membres à s'engager à « soutenir les authentiques actions humanitaires dans le domaine des droits de l'homme. »