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lundi 25 septembre 2017

OSCE : le fossé entre la France et la liberté de conscience

Chaque année courant septembre se tient à Varsovie, l'HDMI ( Human Dimension Implementation Meeting) de l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) qui est « un forum inclusif pour le dialogue sur les questions de sécurité et une plateforme pour une action collaborative dont l'objectif est d'améliorer les conditions de vie des individus et des communautés dans son espace géographique. »
L'HDIM est la plus grande réunion qui couvre des sujets comme les droits de l'homme, les libertés fondamentales, la tolérance et la non-discrimination...
Plus concrètement, chacun des 57 pays membres de l'OSCE est représenté par une délégation chargée de promouvoir et de mettre en œuvre les engagements convenus dans ces domaines, d'échanger des idées, de partager des expériences et d'identifier des problèmes en vue de les résoudre.
[…]
Cette année un des représentants de la délégation française était Monsieur Jean-Christophe Peaucelle, Conseiller pour les Affaires Religieuses au Ministère des Affaires Etrangères, membre de l'Observatoire de la Laïcité, et également membre du Conseil d'Orientation et du Comité exécutif de pilotage opérationnel de la Miviludes !!!
Etait également présent, assis derrière Monsieur Peaucelle : Monsieur Serge Blisko, le Président de la Miviludes, en personne ! 
[…]

Lire l'article tiré du site CAP LC (Coordination des Associations et Particuliers pour la Liberté de Conscience).


Dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme, défendue par l'association "des jeunes pour les Droits de l'Homme", l'article 18
 
La liberté de pensée dit :

« Nous avons le droit de croire ce que nous voulons, d'avoir une religion ou d'en changer si c'est ce que nous souhaitons. »

Des amis très proches : religion et spiritualité

Le neuro-psychiatre français, Boris Cyrulnik, publie un nouvel ouvrage, "Psychothérapie de Dieu", dans lequel il s'intéresse au poids de Dieu dans la vie quotidienne des êtres humains.

C'est lors d'un séjour au Congo, où le neuro-psychiatre était envoyé par l'Unicef pour travailler avec les enfants soldats, qu'il a eu l'idée de ce livre.

Lire l'article


Dans la Déclaration universelle des droits de l'Homme, défendue par l'association "des jeunes pour les droits de l'Homme", l'article 18 La liberté de pensée dit :
« Nous avons le droit de croire ce que nous voulons, d'avoir une religion ou d'en changer si c'est ce que nous souhaitons. »

mercredi 2 août 2017

Liberté chérie jusqu'à quand

Voici un article qui tire une sonnette d'alarme quant à la liberté de religion, de conscience, etc. en Russie : "FECRIS : CAP Liberté de Conscience OSCE Vienne 2017" 

La Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP LC), fondée en 2000 pour défendre les minorités religieuses contre les discriminations en France et en Europe, a participé à la conférence de l'OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) à Vienne le 22-23 juin. 

[...]
En effet des membres de la FECRIS et de sa branche russe, le Centre d’études religieuses Saint-Irénée de Lyons, mènent depuis des années une campagne contre les minorités non orthodoxes afin de les éradiquer du territoire Russe.
Alexander Dvorkin, vice-président de la FECRIS et directeur du Centre d’études religieuses Saint-Irénée de Lyons est le porte-parole le plus important et le militant le plus actif dans cette campagne contre les minorités religieuses en Russie.
Depuis quelques mois la situation pour les minorités religieuses en Russie s’est aggravée : interdiction faite aux Témoins de Jéhovah de pratiquer leur culte sur le territoire russe, détention provisoire de deux mois pour cinq scientologues et perquisition dans leur Eglise de Saint Pétersbourg. [...]

****

La DUDH défend la liberté de religion en son article 18: 
"Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites."

Visitez le site de l'association "des jeunes pour les droits de l'Homme" : http://fr.youthforhumanrights.org/

lundi 29 mai 2017

Apprendre les valeurs de la République par le jeu

Des toulousains inventent "Républix", un jeu pour apprendre la citoyenneté

L’association toulousaine l’École des Droits de l’Homme crée « Republix, le jeu des valeurs ». Cet outil pédagogique et original permet aux jeunes et aux éducateurs de devenir acteurs en faisant vivre les valeurs de la République Française et plus largement des droits de l’Homme pour mieux les défendre au quotidien.


Retrouvez les Droits de l'Homme en vidéo :


dimanche 30 octobre 2016

L'image de la laïcité dans les livres scolaires


Comment la laïcité est-elle perçue?  

Un examen des manuels de l'Enseignement moral et civique (EMC)- effectifs à la rentrée 2016- esquissent trois images du concept laïcité  - dont deux sont erronées. Des définitions de la laïcité présentées différemment selon les éditeurs des manuels scolaires. 

Alain Merlet1 et Jean-Marc Noirot1 concluent de leur lecture que « cette définition pointe une laïcité de soupçon, voire de combat envers les religions » et rappellent qu’il s’agit là de manuels scolaires, destinés donc à l’usage des enfants. Ils s'interrogent sur la nécessité de projeter les problèmes des adultes dans les ébats des cours de récréation.
Lire l'article

Il y a urgence à rappeler, voire à enseigner les droits de l'Homme. Et pas seulement dans les établissements scolaires...

Site des Jeunes pour les droits de l'homme :

1 Alain Merlet est inspecteur pédagogique régional de lettres classiques de l’Académie de Créteil, inspecteur honoraire, membre du Réseau école laïcité religions ; Jean-Marc Noirot, enseignant d’histoire-géographie dans l’enseignement public, membre et fondateur du Réseau école laïcité religions.

mardi 14 juin 2016

Les médias l'ont étouffé

[...]
L’UNADFI condamnée par la cour d’appel de Paris (20 novembre 2015)

L’Association Spirituelle de l’Église de Scientologie-Celebrity Centre (ASES-CC) et deux de ses membres avaient assigné l’association UNADFI (Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu) devant la juridiction parisienne, estimant que cette association avait commis un abus de droit, en se portant partie civile contre L’Église dans un procès qui s’était déroulé en 2009 pour la première instance et en 2011 pour l’appel. L’Église de Scientologie estimait que cette constitution de partie civile abusive avait pollué les débats judiciaires, et que la mauvaise foi de l’UNADFI était caractérisée par le fait que cette dernière savait pertinemment bien qu’elle était irrecevable, mais que son seul but était de nuire à l’Église et d’influencer illégalement les débats judiciaires en cours.

Dans son arrêt du 20 novembre 2015, la Cour d’appel de Paris a donné raison à L’Église de Scientologie en reconnaissant qu’il était « certain que la présence de l’UNADFI a influencé le déroulement du procès et le fond des débats », et en jugeant que la mauvaise foi de l’UNADFI était établie tant dans sa constitution de partie civile initiale devant le Tribunal de première instance que lors de sa présence devant la Cour d’appel en 2011.Ainsi la Cour d’appel de Paris a jugé que : 

« L’UNADFI a fait preuve d’une mauvaise foi manifeste en se constituant partie civile sur le fondement de l’article 2-17 du code de procédure pénale dans l’instance pendante devant le tribunal correctionnel et qu’elle a de ce fait commis un abus du droit d’ester en justice. (…) Il s’ensuit qu’en choisissant de tels fondements qu’elle savait inévitablement voués à l’échec, l’UNADFI a fait preuve de mauvaise foi et a abusé de son droit d’agir en justice. Sa mauvaise foi est au demeurant parfaitement illustrée par les déclarations faites par Madame Catherine Picard, le 26 novembre 2009, à l’occasion d’un colloque, aux termes desquelles elle a affirmé que l’UNADFI ferait appel du jugement du 27 octobre 2009 “même si sa demande sera rejetée puisque les faits sont antérieurs à la loi About-Picard. A priori nous ne pouvons pas nous porter parties civiles. Mais pour l’exemple et pour le symbole, nous irons en appel.” » 

L’UNADFI a été condamnée à verser 21 000 euro à l’ASES-CC et à ses membres. 

Cette condamnation rappelle à l’UNADFI qu’elle n’est pas au dessus des lois, et marque la fin d’une impunité de laquelle l’UNADFI pensait pouvoir bénéficier ad vitam aeternam. Enfin, cette décision pose la question du gaspillage de l’argent public que représentent les centaines de milliers d’euros versés à l’UNADFI chaque année par l’État. Cet argent du contribuable est utilisé illégalement afin de nuire à des mouvements spirituels et religieux pacifiques, au lieu d’être donné à des associations qui s’occupent des véritables problèmes de notre société. » 

La scientologie gagne son procès à Bruxelles (11 mars 2016) 

Le tribunal correctionnel de Bruxelles a déclaré les poursuites irrecevables dans le procès concernant l’Église de scientologie.

Le Bureau européen des droits de l’homme de l’Église de scientologie internationale, l’Église de scientologie de Belgique et onze de ses membres devaient répondre entre autres de pratique illégale de la médecine, d’escroqueries et d’organisation criminelle. Ils sont désormais blanchis.

Le tribunal a commencé par déterminer que l’Église de scientologie n’était ni une organisation criminelle ni une association de malfaiteurs. Il a aussi constaté que plusieurs faits, reprochés à certains membres et anciens membres de l’Église, étaient prescrits.

Le tribunal a ensuite déclaré qu’il avait estimé qu’au vu du dossier les poursuites étaient irrecevables. Pour argumenter cette décision, il a déclaré que le dossier qu’il avait reçu du parquet fédéral était un «dossier de cent vingt cartons en vrac», incomplet, et il a évoqué une instruction «plus que floue».

Le tribunal a encore vivement critiqué le dossier en affirmant que le parquet fédéral avait visé à faire le procès d’une idéologie et que cela était intolérable. C’est ce que la défense avait en effet dénoncé à de nombreuses reprises durant les débats.

Le Bureau européen des droits de l’homme de l’Église de scientologie internationale, l’Église de scientologie de Belgique et onze de ses membres étaient poursuivis pour organisation criminelle, escroqueries, pratique illégale de la médecine et non-respect de la législation sur la protection de la vie privée, sur base d’une enquête de près de vingt ans débutée en 1997.

L’Église et deux de ses membres étaient également poursuivis pour faux suite à la publication, en 2007 et 2008, d’offres pour des emplois au sein de l’Église qui n’accordaient pas de salaire.

Nous tenons à votre disposition le compte-rendu complet du jugement en format PDF.

Les associations antisectes à la dérive, en quête de sens.

N’ayant pas grand-chose à se mettre sous la dent depuis quelques temps en matière de répression des mouvements spirituels (laïcité oblige !), les associations antisectes (CCMM, UNADFI) sont obligées de trouver de nouvelles cibles pour justifier de financements auprès de leur principal actionnaire : L’État. Elles s’attaquent donc directement aux croyances (églises sud-américaines, bouddhisme) et non aux dérives, aux psychothérapies « déclassées » par L’État (on se demande de quel droit ?), aux pervers narcissiques (quel rapport avec les sectes ?) et à l’Islam radical comme en témoigne le rapport d’activité du CCMM paru en 2015. Tout ce qui parle de retour à la nature, spiritualité, santé et bien être est suspect. Les communautés catholiques sont accusées de collaboration directe avec un gourou !
[...] 

Article en entier 

L'association Des jeunes pour les droits de l'Homme utilise des outils (livrets, DV, etc) reprenant les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l'Homme des Nations Unies afin que ces droits deviennent une réalité. L'article 11 de la Déclaration dit : « Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. »

Le philanthrope Ron Hubbard a écrit ces mots : « Le jour où nous pourrons tous avoir confiance les uns dans les autres, la paix régnera sur terre. »

lundi 13 juin 2016

La présomption d'innocence dans les médias

Médias et justice ne font pas bon ménage.

Ce constat n’est évidemment pas nouveau. Depuis plusieurs années, et de façon quasiment récurrente, la justice se plaint de l’attitude des médias, notamment dans le cadre d’affaires judiciaires. A la recherche du scoop et de sensationnalisme, une partie de la presse semble parfois prête à tout pour diffuser une « information » (cette qualification étant parfois toute relative).

Et lorsqu’un potentiel scandale concerne un homme politique ou une personnalité publique, l’appétit des médias semble encore plus important, pouvant aboutir à un réel lynchage médiatique condamnant sans nuance un individu. Pourtant, il devrait exister un garde-fou important : la présomption d’innocence.

Édouard Cruysmans, assistant à l’Université catholique de Louvain, assistant à l’Université Saint-Louis Bruxelles, doctorant et spécialiste de ces questions, éclaire les enjeux de ce débat.

Récemment, la presse s’est emparée de ce que l’on qualifie désormais de l’« affaire Luperto », du nom de l’ancien Président du Parlement de la Communauté française. Il n’a suffi que de quelques plaintes déposées à son encontre pour lancer la machine médiatique, aboutissant à condamner hors des prétoires cet homme politique. Et pourtant, celui-ci demeure présumé innocent…

Le principe de la présomption d’innocence est un des fondements du procès pénal. Inscrit à l’article 6, alinéa 2, de la Convention européenne des droits de l’homme, il implique que toute personne soit présumée innocente, et traitée comme telle dans le cadre d’un procès équitable, jusqu’à ce que sa culpabilité soit légalement établie.

Le respect de la présomption d’innocence s’applique évidemment au juge, lorsqu’il officie.

En revanche, aucune disposition légale ne contraint, en Belgique, le journaliste au respect de ce principe. Les médias ne peuvent cependant ignorer totalement la présomption d’innocence. Dans un arrêt du 29 août 1997 (Worm c. Autriche), la Cour européenne des droits de l’homme a affirmé que « les personnalités connues sont en droit de bénéficier d’un procès pénal équitable tel que garanti à l’article 6, ce qui, en matière pénale, comprend le droit à un tribunal impartial. Les journalistes doivent s’en souvenir qui rédigent des articles sur des procédures pénales en cours, car les limites du commentaire admissible peuvent ne pas englober des déclarations qui risqueraient, intentionnellement ou non, de réduire les chances d’une personne de bénéficier d’un procès équitable ou de saper la confiance du public dans le rôle tenu par les tribunaux dans l’administration de la justice pénale ».

Outre cet enseignement de la Cour, le journaliste doit avoir égard à plusieurs règles déontologiques qui, sans exiger expressément le respect du principe de la présomption d’innocence, le souhaitent indirectement.

En effet, dans le Code de déontologie journalistique du 16 octobre 2013, adopté par le Conseil de déontologie journalistique, plusieurs dispositions précisent notamment que les journalistes « respectent la vérité », « ne déforment aucune information », qu’ils « tiennent compte des droits de toute personne mentionnée explicitement ou implicitement » et que « l’urgence ne dispense pas les journalistes de […] mener une enquête sérieuse ». Le texte souligne encore que, « lorsque des journalistes diffusent des accusations graves susceptibles de porter atteinte à la réputation ou à l’honneur d’une personne, ils donnent à celle-ci l’occasion de faire valoir son point de vue avant diffusion de ces accusations ». En d’autres termes, la présomption d’innocence ne peut être négligée par le journaliste, celui-ci devant l’intégrer dans une analyse davantage rigoureuse et prudente de l’information.

Le non-respect de ces règles déontologiques ne peut, à lui seul, aboutir à une condamnation civile du journaliste. Toutefois, gardons à l’esprit que le journaliste doit adopter un comportement suffisamment prudent et diligent pour éviter la commission d’une faute au sens de l’article 1382 du Code civil, c’est-à-dire engageant sa responsabilité civile. Dès lors qu’un juge analyse le comportement adopté par un journaliste en comparaison avec le comportement qu’aurait adopté le journaliste suffisamment prudent et diligent dans les mêmes circonstances, le respect des dispositions déontologiques est alors pris en compte.

Constatant cette absence d’obligation légale et souhaitant éviter le détour par les règles déontologiques, certains juges ont considéré que le principe de présomption d’innocence ressortit de la protection du droit à l’honneur et à la réputation ou plus largement du droit à la vie privée. Dès lors, une atteinte à la présomption d’innocence peut constituer une atteinte à l’honneur ou la réputation d’une personne, ce qui peut aussi aboutir à une condamnation civile du journaliste sur la base de l’article 1382 du Code civil.

Enfin, certains auteurs plaident pour une consécration plus large de la présomption d’innocence : ils souhaiteraient que ce principe soit reconnu comme un droit opposable à tous, permettant alors de limiter la liberté de la presse. Il n’est évidemment pas question de museler la presse, mais simplement de garantir à tout individu le respect de sa présomption d’innocence, évitant alors certaines dérives dévastatrices de la presse.


L'association Des jeunes pour les droits de l'Homme utilise des outils (livrets, DVD, etc) reprenant les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations Unies afin que ces droits deviennent une réalité.

Le philanthrope Ron Hubbard a écrit ces mots : « Le jour où nous pourrons tous avoir confiance les uns dans les autres, la paix régnera sur terre. »

jeudi 10 mars 2016

Remise en cause du financement de la 'déradicalisation' et des associations « anti-sectes »

Deux importantes personnalités de la déradicalisation en France ont déposé les armes : l’une en n’obtenant pas le renouvellement de ses crédits, et l’autre en renonçant à sa mission pour des raisons politiques. Elles ont quitté la scène, mais il est difficile de savoir si elles ont en fait accompli leur mission.

Il reste tout aussi difficile de savoir si ces associations 'anti-sectes', dont les objectifs, la mission et la méthodologie sont fréquemment critiqués depuis des années, ont simplement perdu leur crédibilité, provoquant une réduction graduelle du soutien apporté par les fonds publics. Ceux-ci étaient quasiment leur seule source de revenus (95% de leur budget).

La transparence et l’efficacité de la déradicalisation en question

Dounia Bouzar et Sonia Imloul, les deux grandes prêtresses de la déradicalisation, ont mis la clé sous la porte, alors même que leurs propres associations, le Centre de Prévention contre les Dérives Sectaires liées à l’Islam (CPDSI) pour la première, et la Maison de Prévention pour les Familles (MPF) pour la seconde, avaient l’habitude de tirer la sonnette d’alarme auprès du Ministère de l’Intérieur dès lors qu’un membre de la famille était potentiellement en voie de radicalisation. [...]

Les associations anti-sectes : le besoin et les intérêts

[...] Au cours des quinze dernières années, la FECRIS (Fédération européenne des Centres de recherche et d’information sur le sectarisme) a été financée quasi-exclusivement par l’État français sous forme d’une subvention spéciale allouée par le Premier Ministre. Le montant des subventions publiques de l’État français a représenté en moyenne 90%, par rapport aux cotisations de membres privés / donations. L’an dernier, les fonds publics alloués à la FECRIS et à ses affiliés en France a continué à diminuer : 25 000 € en 2015 comparé à 32 200 € en 2014.

La FECRIS compte trois associations membres en France, qui sont également presque entièrement financées par l’État français ou par des institutions publiques : l’UNADFI (Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu), dont les fonds publics représentent en moyenne 96% de son financement par rapport aux cotisations de membres privés / donations ; le GEMPPI (Groupe d’Étude des Mouvements de Pensée pour la Protection de l’Individu), 94% ; le CCMM (Centre Contre les Manipulations Mentales), 98%. En 2015, l’UNADFI a reçu 42 000 € par rapport à 45 000 € en 2014 et 46 000 € en 2013. Le CCMM a reçu 17 500 € en 2015 contre 18 400 € en 2014. [...]

Pour voir ce texte en entier, visitez : http://www.coordiap.com/press29996_financement_deradicalisation_et_les_associations_anti_sectes_mis_en_cause.htm

Dans la Déclaration Universelles des Droits de l'Homme des Nations Unies, signées à Paris en 1948, l'article 18, Liberté de pensée, dit : Nous avons le droit de croire ce que nous voulons, d’avoir une religion ou d’en changer si c’est ce que nous souhaitons.

L'association Des Jeunes pour les Droits de l'Homme est une association qui a pour but d’enseigner leurs droits aux jeunes et de les inciter à devenir des défenseurs efficaces pour la tolérance et la paix. Parmi les supports que cette association utilisent, il y a 30 vidéos clips illustrant les 30 articles de la Déclaration universelle des droits de l’Homme des Nations Unies. Pour les visionner, visitez : http://fr.youthforhumanrights.org/

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit ces mots : « Les droits de l’homme doivent être un fait, non un rêve utopique », et la religion de Scientologie est fondée sur les principes des droits de l’homme. - See more at: http://scientologie-espace-presse.fr/tolerance/#sthash.UkGxUJYt.dpuf
Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit ces mots : « Les droits de l’homme doivent être un fait, non un rêve utopique », et la religion de Scientologie est fondée sur les principes des droits de l’homme. - See more at: http://scientologie-espace-presse.fr/tolerance/#sthash.UkGxUJYt.dpuf
Le philosophe Ron Hubbard a écrit : « Les droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve utopique. »
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Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit ces mots : « Les droits de l’homme doivent être un fait, non un rêve utopique », et la religion de Scientologie est fondée sur les principes des droits de l’homme. - See more at: http://scientologie-espace-presse.fr/tolerance/#sthash.UkGxUJYt.dpuf



jeudi 25 février 2016

La liberté de pensée

Chaque semaine, sur RCF Radio, Thierry Lyonnet donne la parole à un acteur de l'actualité culturelle. Écrivains, metteurs en scènes, peintres, etc, parlent de leur travail et de leurs œuvres. Spécialiste du chamanisme, Roberte Hamayon publie un ouvrage destiné au grand public sur cette religion mal connue - mais est-ce vraiment une religion ? Elle répond à Thierry Lyonnet.

Le chamanisme est-il une religion ? Le système a beau être pris pour une forme élémentaire de religion, il ne se constitue jamais comme tel. Il n'a pas de clergé ni de prêtre ou d'église. Ni de Dieu. Au cœur du chamanisme se trouve l'idée d'un face à face entre les humains et la nature. Où celle-ci est un monde qui permet à la fois de se nourrir mais dont il faut se protéger. Les peuples chamanistes attribuent des esprits aux éléments de la nature de façon à pouvoir entrer en relation avec eux et négocier des contrats, en quelque sorte. On ne vénère donc pas ces esprits comme s'ils étaient des dieux, on tente de profiter d'eux.



Chaque être humain possède des droits fondamentaux dont, la liberté de pensée. Nous sommes libres de croire en une religion ou pas, de croire en Dieu ou pas et de croire en tout ce que nous souhaitons croire.

L'association Des Jeunes pour les droits de l'Homme, fondée en 2001 par le Dr Mary Shuttleworth et soutenue par l’Église de Scientologie Internationale, a réalisé, entre autres, des supports audiovisuels illustrant les 30 droits de l'Homme de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme des Nations Unies.

Le droit de l'Homme n° 18 est : « Liberté de pensée ». Pour voir le clip vidéo n°18 et les 29 autres clips de l'association, visitez : http://fr.youthforhumanrights.org/



mardi 14 avril 2015

Le fait religieux : pas gagné en France

Après les divers événements dans des pays "chauds", l'article de cette activiste répond à l'interrogation de bon nombre de personnes :  Samia Hathroubi : "La France est schizophrène"

Samia Hathroubi, membre de la Foundation For Ethnic Understanding et professeur d’histoire, fait partie du gratin des personnages publics qui se sont exprimés sur la question. L’activiste fait le point sur l’actualité et nous parle du premier réseau judéo-musulman d’Europe.

Vous travaillez pour une organisation du nom de Foundation For Ethnic Understanding. Quels sont vos principaux axes de travail ?
Les objectifs sont au nombre de trois. Le premier objectif est la défense de droits qui sont parfois remis en question par les pays membres ou l’Europe elle-même. Prenons l’exemple de l’année dernière : le Danemark avait interdit l’abattage rituel au sein du pays. Dans la foulée, l’Ukraine a adopté les mêmes directives. Les communautés musulmane et juive sont les premières cibles de ces instructions. Dans ces cas là, soit, nous sommes alertés du problème par lesdites communautés, soit, on vient vers celles-ci pour essayer de mettre une stratégie optimale d’action. De ce fait, la fondation a mené une campagne à la fois locale et européenne. En ce qui concerne l’épisode danois, nous avons rencontré le président du Conseil de l’Europe et le Ministère d’Agriculture danois. Une pétition a également été mise sur pied qui est, d’une part, transeuropéenne et, d’autre part, judéo-musulmane. La fondation a également fait du lobbying politique avec l’envoi d’une délégation auprès des ambassades afin de faire entendre la voix des minorités et affirmer le droit de culte.
[...]

Plusieurs autres associations défendent les droits de culte comme l'association Des Jeunes pour les droits de l'Homme ( Youth for Human Rights ) 
soutenue internationalement par la communauté scientologue.


jeudi 13 novembre 2014

Les jeunes en skate font la promotion des droits de l'homme

Les jeunes de l'association internationale « Des jeunes pour les Droits de l'Homme » (Youth for Human Rights International) continuent à célébrer régulièrement des journées mondiales comme celle des Nations Unies ou encore récemment la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. 

Comme le déclarait M. Ban Ki-moon, Secrétaire général de l'ONU : « Aucun journaliste, où qu’il soit, ne devrait avoir à risquer sa vie pour informer le public. Ensemble, défendons les journalistes. Défendons la justice. »

Les jeunes se sont élancés la semaine dernière le long des quais de Seine de Bastille à la Concorde en roller ou en skateboard pour promouvoir l’éducation aux droits de l’homme et lutter ainsi contre toutes formes de discrimination et d’injustice. Ils ont distribué des fliers aux passants qui rappelaient les droits et les devoirs mentionnés dans la Déclaration universelle des Droits de l'Homme de 1948. 


Un responsable de l’antenne parisienne a souligné : « Les citoyens sur cette planète ne sont pas assez conscients de leurs droits mais également de leurs devoirs. Il faut les éveiller ou pour certains les réveiller. Et c’est ce que les jeunes de l’association ont compris pour pouvoir apporter la paix dans le monde. » 

L'association internationale « Des jeunes pour les Droits de l'Homme », fondée en 2001 et soutenue par la communauté des scientologues, a pour but d’enseigner aux jeunes et aux moins jeunes dans le monde entier ce que sont les droits humains et ce que cela implique. A leur tour, ils deviendront de précieux défenseurs de la tolérance et de la paix. 

« Les Droits de l'Homme doivent être un fait, non un rêve idéaliste, » déclarait l’humaniste, Ron Hubbard.

samedi 13 septembre 2014

Les Jeunes pour les Droits de l'Homme : 11ème Sommet international à Bruxelles



Pour la 3ème année consécutive, le Sommet international des Jeunes pour les Droits del'homme a été organisé par l'association internationale des Jeunes pour lesDroits de l'Homme (Youth for Human Rights International - YHRI) à l’Auditorium international de Bruxelles. Des jeunes délégués sélectionnés pour la première fois venant de plus de 30 pays se sont joints aux officiels et missions des Nations Unies, aux représentants des Droits de l’Homme, aux organisations non-gouvernementales, aux chefs religieux et aux participants des communautés locales dans leur ensemble.

Le sommet s'est ouvert le vendredi 5 septembre avec le défilé de ces mêmes jeunes délégués venus du monde entier et portant fièrement le drapeau de leur pays; à savoir l’Albanie, l’Allemagne, l’Argentine, l’Australie, l’Autriche, la Belgique, le Cambodge, la Colombie, le Danemark, la France avec Sarah, l’Inde, l’Italie, les Maldives, le Mexique, la Mongolie, le Népal, les Pays-Bas, la Russie, le Sri Lanka, la Suisse, Taïwan, le Royaume Uni, l’Ukraine, les USA, des représentants du continent africain et la communauté vietnamienne.

Le sommet s'est ouvert avec une interprétation musicale du célèbre guitariste japonais, Takatani Hideshi qui a interprété un morceau de musique traditionnelle vivement apprécie par l'auditoire.
Dr Mary Shuttleworth, fondatrice et Présidente de YHRI a ensuite souhaité la bienvenue à une assemblée de plus de 200 personnes avant de passer la parole aux différents orateurs prévus pour ce sommet. Le moment le plus fort de la journée a eu lieu lors de la cérémonie de la remise des prix 'Human Rights Hero Awards' quand le Dr Mary Shuttleworth a remis une récompense aux délégations d’Australie, de Colombie, du Mexique et du Népal pour leur excellent travail de promotion de l'éducation aux Droits de l’Homme.

Lors d'une interview, Dr Mary Shuttleworth a déclaré : « Ces jeunes expriment leur passion à un niveau complètement nouveau, en apportant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme à leurs pairs à l'aide de moyens créatifs tels que des peintures murales, du rap, des flash mobs, des marches, des concerts, des spectacles, dépeignant ou projetant les clips des 30 articles de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies, même là où les ressources sont les plus limitées. L’éducation des droits de l’Homme est en train de se répandre de manière exponentielle dans le monde. »



Le lendemain, lors de la journée d'ateliers, les 'ambassadeurs', qui ont participé à plus d'un sommet international, ont pu partager leurs expériences et leurs actions de succès auprès des délégués afin de les aider à augmenter et améliorer leurs activités dans leurs pays.

Le Sommet s'est finalement clôturé le dimanche 7 septembre avec la participation d'une dizaine de représentants de différentes religions qui tour à tour ont donné un message d'espoir à tous les jeunes défenseurs des droits humains réunis à l'occasion de cette conférence interreligieuse pour la paix.

Cette année encore, le Sommet international des Jeunes pour les Droits de l'homme a rencontré un très grand succès réunissant plus d'une centaine de jeunes de plus d'une trentaine de pays dans le plus grand respect, par delà les différences d'ethnie, de sexe, de race ou de croyance religieuse.