mardi 24 septembre 2013

Scientologie : Les sportifs de Moscou disent "Non" à la drogue



L’Église de Scientologie de Moscou rend hommage aux sportifs qui disent « Non » à la drogue. Les athlètes ont reçu un accueil chaleureux après un été consacré à la prévention

Les sportifs ayant participé au 5e Marathon pour une Russie sans drogue ont été accueillis  en grande pompe par l’Église de Scientologie de Moscou.

Le Marathon pour une Russie sans drogue ne se court pas sur 42 kilomètres, ni en une seule journée. Il a commencé le 22 juin et les participants ont couru de ville en ville tout au long de l’été, afin de faire de la prévention auprès du plus grand nombre possible de jeunes. Dans chacune des villes traversées, les marathoniens ont organisé des séminaires d’information et des manifestations, ont distribué les brochures de prévention La vérité sur la drogue et ont fait participer les gens à des activités destinées à montrer qu’il est bien plus agréable de vivre sans drogue.

Lors de cette réception, le public a pu voir une vidéo retraçant les moments forts du marathon de l’été 2013. Un hommage a été rendu aux athlètes et le projet du marathon de l’an prochain a été présenté.

La campagne La vérité sur la drogue, parrainée par l’Église de Scientologie, informe les jeunes avant qu’ils ne touchent à la drogue. S’ils comprennent ce que sont les drogues et quel effet elles ont, ils seront capables de résister à la pression des copains et de prendre en toute autonomie leur propre décision de vivre sans drogue.

Deux autres athlètes ont également été félicités pour leur travail remarquable dans le domaine de la prévention. Allen Khairullin et Pavel Grachev ont quitté le Tatarstan en novembre 2012 et ont fait le tour du monde à vélo au nom d’un monde sans drogue, revenant à leur point de départ le 3 juillet 2013. Ils ont expliqué les raisons qui les ont poussés à tenter cette aventure et ont partagé les anecdotes et les photos de leur étonnant voyage.

La vérité sur la drogue est l’une des plus grandes campagnes internationales de prévention non gouvernementales. Grâce au soutien de l’Église de Scientologie, les brochures d’information sont mises gratuitement à la disposition des éducateurs, des forces de l’ordre et des associations. Il a été largement démontré que lorsque les jeunes connaissent la vérité au sujet de la drogue, grâce à des informations sur ce que sont les drogues et sur leurs effets, la consommation diminue dans les mêmes proportions. 
 
L’Église de Scientologie a publié une brochure, Scientologie, notre aide - La vérité sur la drogue, Créer un monde sans drogue, pour répondre aux demandes d’information sur la campagne de prévention qu’elle parraine. Pour en savoir plus ou pour lire la brochure, visitez le site http://www.scientologie.fr

Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, a écrit : « Cette planète se heurte à un obstacle qui empêche tout progrès social significatif : les drogues et les substances biochimiques. Celles-ci peuvent mettre les gens dans une condition qui non seulement empêche et détruit leur santé physique, mais peut empêcher toute amélioration stable du bien-être mental ou spirituel. »

lundi 23 septembre 2013

La laïcité perçue en France et en Allemagne

L'article suivant intitulé - Allemagne : « Le terme "laïcité" divise plus qu'il ne rassemble » - permet à tout un chacun de s'exprimer. Débat intéressant. 

En voici un extrait :  "La liste d’Angela Merkel est arrivée en tête des élections législatives. Quelques jours avant cette échéance électorale, Tom a pris ses quartiers à Berlin. Il a pris le pouls d’un sujet sensible à l’occasion d’un débat organisé par l’Office franco-allemand de la jeunesse. Sujet : la laïcité à la française.

« Laïcité », un concept à manier prudemment en France. A chacune de ses sorties, il suscite la controverse. Dernier exemple en date : Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale, a présenté la charte de la laïcité le 9 septembre dernier. Autre exemple récent : en août dernier, le Haut Conseil de l’Intégration (HCI) a préconisé l’interdiction du voile à l’université.
Si la laïcité semble mettre d’accord la majeure partie de la population française, elle paraît beaucoup moins populaire chez nos voisins allemands. Dans ce débat organisé par l’OFAJ, quatre Français font face à trois Allemands. Les premiers défendent les valeurs de la laïcité qu’ils considèrent comme un principe « rassembleur », tandis que les seconds trouvent ce terme hypocrite et discriminatoire. En effet, le concept de laïcité en Allemagne est mis de côté dès le préambule de la Constitution de 1949 qui débute par l’affirmation « conscient de sa responsabilité devant Dieu et les hommes ». D’autres exemples peuvent être cités comme le fait de demander la croyance des individus sur certains documents administratifs, ou encore l’existence d’un impôt sur la religion dans le pays d’Angela Merkel… [...]

D’après Annika, allemande, la laïcité vise à instaurer un semblant de tolérance en France. « Si on la met en pratique, c’est qu’on a peur que nos concitoyens portent un jugement sur une personne différente. Or, on n’a pas à se cacher de quoi que ce soit ! Il faut assumer notre identité ! » Annika poursuit en agitant ses mains, de manière à ce que les Français ne lui coupent pas la parole. « Et puis le fait que ma voisine porte un voile ne me contraint à rien ! »
Raphaël, lui, considère que la laïcité en France a été créée afin de faire cohabiter les différentes religions. « En France, on évite que telle ou telle personne soit discriminée à cause de sa religion. C’est pour ça qu’elle est posée dans la sphère publique. On interdit tout signe ostentatoire d’appartenance religieuse comme à l’école. Mais dans la sphère privée, les gens sont libres de pratiquer leur religion ». Ainsi, d’après cette logique, certains incidents auraient pu être évités, comme l’agression de plusieurs femmes voilées à Argenteuil.
Les Allemands réagissent vivement à cet argument. « C’est hypocrite de dire que nous sommes tous pareils alors qu’il existe des différences ! A la cantine, quand on voit que notre voisin ne mange pas de porc, on connaît sa religion ! C’est aussi criant qu’un voile ». D’ailleurs, pour les Allemands, la laïcité est un concept adapté de la vision chrétienne. « On peut cacher une croix sous son t-shirt… Alors qu’on ne peut pas dissimuler son voile ou son turban ». Pour Mina, les Allemands possèdent une vision trop péjorative de la laïcité en France. « Ce n’est pas parce qu’on est dans un état laïc qu’on ne possède pas d’ouverture d’esprit. Par exemple, dans nos écoles, on propose aux enfants musulmans des repas sans porc » (sic). [...] "


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Comment appliquer une "attitude" universelle à ce problème ? 
Il y a un précepte "Respectez les croyances religieuses d'autrui", on peut lire : 
"... La tolérance, en matière de religion, ne veut pas dire qu’on ne peut pas exprimer ses propres croyances. Cela veut dire par contre que chercher à amoindrir ou à attaquer la foi ou les croyances d’un autre a invariablement été un chemin rapide vers les ennuis."





mercredi 18 septembre 2013

10e Sommet international des Jeunes pour les Droits de l'Homme : campagne d'éducation



Bruxelles – Pour la deuxième année consécutive, Youth for Human Rights International a organisé son Sommet des droits de l’Homme les 6 et 7 septembre 2013 à l'Auditorium international de Bruxelles. Des jeunes délégués de plus de 30 pays ont participé à ces journées, ainsi que des représentants de l'ONU et différents défenseurs des droits de l'homme.
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Le but de Youth for Human Rights International est d'enseigner les droits de l’Homme aux jeunes, en particulier la Déclaration universelle des droits de l'Homme des Nations Unies, pour les inciter à devenir des défenseurs de la tolérance et de la paix. Cette manifestation était organisée avec le parrainage de Jongeren voor Mensenrechten Belgique, l’ONG Village Suisse, l’ONG AJC Bomoko, La Voix des Faibles ASBL, Grains de Sable ASBL, le Département des droits de l'Homme de l'Église de Scientologie Internationale et Des Jeunes pour les droits de l'Homme Genève.

Pendant deux jours, les jeunes délégués ont partagé leurs expériences et présenté leurs actions d’éducation aux droits de l’Homme dans leurs pays : art, spectacles, réalisation de films, présentations dans les écoles, ateliers dans les communautés, marches internationales pour les droits de l’Homme, etc. D'éminents orateurs étaient venus du Cameroun, de la République Démocratique du Congo, du Danemark, de France, du Mexique, des Pays-Bas, du Népal, du Nigéria, de Mongolie, d’Afrique du Sud, du Sri Lanka, de Suisse, de Taïwan et des États- Unis d'Amérique.

La survie de l'humanité et la justice mondiale en dépendent

Mary Shuttleworth, fondatrice et présidente de Youth for Human Rights International (YHRI), a accueilli les invités d'honneur. Son Excellence, le Professeur Bertrand G. Ramcharan, ancien Haut-Commissaire des Nations Unies pour les droits de l’Homme de 2003 à 2004, a souligné l'importance de l'éducation aux droits de l'Homme.  « Notre monde est un monde en proie à de nombreux problèmes et défis et, rien que par la poursuite de stratégies de défense des droits de l’Homme par la gouvernance aux niveaux national, régional et international, nous pouvons espérer réussir à résoudre ces problèmes », a-t-il déclaré. «  En enseignant à chaque enfant, chaque personne, les droits de l’Homme, on peut espérer qu'à leur tour, ils pourraient inciter leurs gouvernements à poursuivre ces stratégies de droit humain. La survie de l'humanité et la justice mondiale en dépendent. »

Son Excellence M. Enzo di Taranto, ancien coordonnateur du Programme international des droits de l’Homme de l'ONU, Action 2, a inauguré, en première mondiale, l'exposition de photos de célébrités de premier plan à Haïti, dans le cadre d'une campagne caritative mondiale.

Son Excellence, l’Ambassadeur Irénéo Omositson Namboka, ancien Conseiller en éducation et en protection des droits de l’Homme, ancien diplomate du gouvernement ougandais, de 1974 à 1987, a déclaré : « Youth for Human Rights International prend une place légitime comme entité de la société civile, inégalée dans le monde, pour la promotion de l’éducation aux droits de l’Homme, de la paix et de la fraternité universelle. »

Un message spécial du président de la République de Chine (Taïwan), M. Ma Ying-Jiou, a été lu par Mme Simone Hsu : « C'est mon espoir sincère que cet événement important nous permette de faire progresser le développement des droits de l'homme à travers le monde, de promouvoir l'éducation sur la primauté du droit au sein de la jeune génération, et de renforcer les mécanismes de protection des droits de l'Homme. Ce faisant, nous pouvons ensemble contribuer au respect de la dignité humaine et des valeurs. »

Le Professeur Claus Haagen Jensen, professeur de droit public et ancien Président du conseil d'administration de l'Institut danois pour les droits de l'Homme, a animé la session plénière extraordinaire sur le thème « Comment pouvons-nous donner de la puissance aux futurs dirigeants grâce à l'éducation aux droits de l'Homme ? » Il a déclaré : « Cette initiative fondamentale concernant les droits de l’Homme est unique en son genre. Je ne connais aucune autre activité dans le monde qui ait autant de portée que celle d’YHRI ».

Quand on est bien familiarisé avec ces droits, alors la meilleure chose à faire est de les apprendre aux autres

Les intervenants ont donné des exemples de violations des droits humains pour illustrer la nécessité urgente de développer l'éducation aux droits de l'Homme. Ils ont souligné l'importance des initiatives dans ce domaine et des projets présentés par les jeunes délégués.

M. Bashy Quraishy, Secrétaire général d’Initiative musulmane européenne pour la cohésion sociale (EMISCO) a expliqué : « Je dois dire que je suis très jaloux de ces gens dévoués et je souhaiterais être aussi focalisé, déterminé et obstiné qu'eux dans mes idées et mes actions. Je souhaite également que de plus en plus de jeunes gens dans ce monde s'impliquent pour les droits de l'Homme, en commençant par être eux-mêmes conscients de l'importance des droits de l'Homme, puis en connaissant ces droits et en les faisant respecter à tout moment. Quand on est bien familiarisé avec ces droits, alors la meilleure chose à faire est de les apprendre aux autres. »

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Le « Prix des Héros » des droits de l’Homme a récompensé quatre équipes pour leur contribution exceptionnelle à l'éducation aux droits de l'Homme dans leurs pays respectifs :

Nicole Crellin a reçu le prix au nom de l'équipe YHR-Canada. Ses membres ont recueilli de milliers de signatures pour une pétition demandant à ce que l’on enseigne les droits de l'homme dans les écoles ; ils ont distribué plus de 34 000 livrets d’information et ont organisé 158 manifestations qui ont touché plus de 33 000 personnes.

L’équipe de YHR-Costa Rica, conduite par Camilo Guzmán, a été récompensée pour avoir organisé de nombreux ateliers, conférences et manifestations. Ils ont également distribué près de 5 000 livrets et 10 600 prospectus, et ont obtenu environ 3 500 signatures pour promouvoir l'éducation aux droits de l'Homme dans les écoles.

Youth for Human Rights Danemark est reconnue comme association humanitaire à but non lucratif par l'administration danoise. L’ambassadeur des jeunes, Nina Christensen Fay, et la déléguée, Layal Sarhan, ont reçu le prix au nom de leur équipe. Pendant 5 ans, ils ont ainsi collaboré avec la ville de Copenhague au festival « Taste the World » et ont pu sensibiliser des milliers de gens.  Lors de la Journée internationale de la j99eunesse, le 10 août 2013, ils ont installé une pétition de 6 mètres de long dans une célèbre rue piétonne de Copenhague et ont recueilli des signatures de soutien pour intégrer l’éducation aux droits de l’Homme à la législation danoise.

Enfin, Andrew Chalmers et Samarendra Patra, ont reçu le prix au nom de l'équipe YHR-Inde, qui a  sensibilisé plus de 100 000 personnes aux droits de l’Homme au cours de manifestations et de marches pour les droits de l’Homme. Grâce à leurs activités, plus de 100 millions de personnes ont été sensibilisées aux droits de l'Homme par la télévision, la radio et la presse écrite.

La séance de clôture du Sommet international des droits de l’Homme 2013 s’est tenue le dimanche 8 septembre, lors d'une conférence interreligieuse pour la paix. au grand auditorium des Églises de Scientologie pour l’Europe à Bruxelles. Mary Shuttleworth, présidente de YHRI, a remercié les participants : « Merci encore d’avoir fait autant de kilomètres, d’avoir surmonté des obstacles difficiles pour suivre nos rêves communs de construction d’un monde meilleur inspiré par l'éducation aux droits de l'Homme», et leur a donné rendez-vous en 2014 pour le prochain Sommet.