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lundi 30 juin 2025

Les frais du contribuble détourné au profit d'une association non fiable

Dans l'article intitulé "Subvention MIVILUDES : le grand détournement numérique de l’UNADFI, la liberté de religion ou de conviction se fait à présent au frais du contribuable. Comment cela est-il possible ?  

Depuis janvier 2024, l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu (UNADFI) bénéficie d’une subvention de 150 000 euros, gracieusement accordée par la MIVILUDES. Officiellement, cette manne publique est censée financer un projet de « numérisation et partage de la documentation » de l’association, dont on nous vante le caractère patrimonial. Mais à y regarder de plus près, l’opération sent surtout le recyclage budgétaire, l’habillage technocratique et l’opacité comptable. 
 
 
 
Le projet, pourtant simple sur le papier – scanner des documents internes pour les mettre à disposition sur une plateforme numérique sécurisée – se révèle faramineusement coûteux : 150 000 euros, puisés dans les contributions des contribuables, pour un accès limité à… 150 personnes. Soit 1 000 euros par utilisateur pour consulter des PDF. Et attention : les heureux élus seront triés selon des critères « rigoureux » que l’association n’a pas jugé bon de détailler. À ce niveau d’absurde, Kafka aurait levé les bras.
[...]
 
Et comme l’association n’aime pas devoir de l’argent à l’Etat, ce qui est tout à son honneur, elle se fait payer aussi ses impôts par la subvention, pour une somme de 5 221,00 €.

Mais ce n’est pas tout. L’association affiche un déficit de 315 706 euros en 2022 et encore 79 624 euros en 2023. Elle survit quasi exclusivement grâce aux subventions de la MIVILUDES. Dans ces conditions, le projet de numérisation ressemble davantage à un prétexte pour injecter du cash frais et masquer la banqueroute annoncée.

Lisez la suite   

mardi 10 octobre 2023

La haine antireligieuse se propage en France comme un virus

Depuis de nombreuses années, des messages de rejet voire de haine envers les religions reconnues et celles assez nouvelles ne cessent de se répandre aussi bien dans les médias, que sur les réseaux sociaux ou par des institutions. 

 
Les raisons peuvent être multiples, mais ce climat de haine n'a pas sa place dans un pays démocratique, c'est pourquoi des associations dénoncent cette situation dans l'article intitulé: "Manifestation parallèle OSCE 2023 - S'attaquer à la criminalité liée à la haine antireligieuse dans la zone de l'OSCE".

L'OSCE est l’acronyme de l'Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe. Elle compte 57 états participants en Amérique du Nord, en Asie centrale et en Europe. Elle est la plus grande organisation de sécurité régionale du monde. Elle agit dans plusieurs domaines dont celui de la promotion du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Les faits ont été dénoncés par l'association CAP LC (Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience) qui est une ONG européenne séculière dotée du statut consultatif des Nations Unies, créée en 1995 et dédiée à la protection du droit à la liberté de religion et de conviction.

La liberté de conscience lutte contre toutes les formes de discrimination fondées sur la religion ou la conviction en alertant les organes européens et internationaux.

lundi 12 janvier 2015

Un point de vue différent sur les dessins satiriques

 Voici un article qui donne une autre version sur la satire... on ne pense pas tous de la même façon car nous n'avons pas tous le même passé.  

Dans le webmedia : http://www.lorientlejour.com/article/905132/aux-etats-unis-pays-de-la-liberte-dexpression-la-satire-religieuse-est-taboue.html , on peut lire :

Aux Etats-Unis, pays de la liberté d'expression, la satire religieuse est taboue
Si Charlie Hebdo avait voulu ces 20 dernières années être publié "sur un quelconque campus universitaire américain, il n'aurait pas duré 30 secondes".

OLJ/AFP/Fabienne FAUR       11/01/2015

L'attentat sanglant dont a été victime Charlie Hebdo a suscité une grande émotion aux Etats-Unis qui ne connaît pourtant aucun équivalent à ce journal satirique: au pays de la liberté d'expression totale, critiquer la religion est paradoxalement un quasi tabou.

Si Charlie Hebdo avait voulu ces 20 dernières années être publié "sur un quelconque campus universitaire amé- ricain, il n'aurait pas duré 30 secondes", assurait vendredi David Brooks, dans un éditorial du New York Times intitulé "Je ne suis pas Charlie Hebdo". "Les étudiants l'auraient accusé de tenir des discours haineux et l'admi-nistration l'aurait fait fermer", ajoute-t-il.

De fait, "rien n'existe sur le marché américain qui ressemble à Charlie Hebdo", indique à l'AFP l'éditorialiste Tony Norman qui expliquait vendredi à ses lecteurs du Pittsburgh Post-Gazette combien les Américains sont "trop attentifs à ne pas offenser les sensibilités religieuses pour même essayer".
Le pays, de Benjamin Franklin à Mark Twain, Lenny Bruce jusqu'aux farceurs de l'émission Saturday Night Live, a une longue tradition de satire mais la presse peinait pourtant à caractériser Charlie Hebdo, sans équivalent américain. Elle recourait à quelques approximations : un peu des magazines satiriques Mad ou The Onion, des défunts Spy et National Lampoon, mais tous ciblant la satire sociale, moins souvent politique et pas du tout religieuse. A la télévision, ce qui se rapprocherait le plus de la satire religieuse se concentre dans "South Park", un dessin animé irrévérencieux sur Comedy Central et les envolées athées de Bill Maher, célèbre polémiste sur HBO.



Des raisons historiques
Pourtant, paradoxalement, depuis 1791, le Premier Amendement de la Constitution américaine assure à qui le veut, le droit de dire ce qu'il veut. Le discours haineux est même protégé par cet amendement, les Américains estimant qu'il vaut mieux expliquer qu'interdire. La Cour Suprême a enfoncé le clou en 1988, en confirmant à Larry Flynt, sulfureux fondateur du magazine pornographique Hustler, le droit d'évoquer un pasteur et sa mère en position scabreuse.

"Cela vient sans doute d'un mélange d'autocensure, d'histoire et de soutien à la religion dans la société améri-caine", dit à l'AFP Robert Speel, professeur de sciences politiques à l'université Penn State Erie.
La "critique de croyances et pratiques religieuses spécifiques y est taboue, en partie pour des raisons histori-ques", poursuit-il. "Les colonies ont été fondées par des dissidents religieux venus d'Europe, puis des immigrés sont venus avec de multiples religions et de nouvelles églises chrétiennes ont été fondées ici."
"Je fais un cours sur le concept de laïcité en France, ajoute le professeur. Pendant les discussions, quasiment tous les étudiants américains invoquent la liberté de religion pour s'opposer aux lois françaises interdisant les signes religieux ou le voile, même si on invoque la discrimination sexiste ou la sécurité publique."

De fait, tout en couvrant largement l'attentat de Paris, de grands organes de presse comme le New York Times, le Washington Post ou CNN se sont refusés à publier les dessins controversés, pour ne pas offenser les lecteurs musulmans.
Charlie Hebdo, "c'était tout petit, une bande de copains qui se connaissaient depuis des années et pensaient pareil", ajoute Arthur Goldhammer, qui enseigne au centre d'études européennes d'Harvard. "Ici, un article ou un dessin d'un magazine national doit être approuvé par plusieurs rédacteurs en chef. Toute provocation aurait toutes les chances d'être mise à l'index parce que revue par des gens aux opinions différentes", dit-il.

Sans vouloir parler de "politiquement correct", il y a des "tabous sociaux et culturels", estime M. Speel, comme de ne pas offenser les religions, et aussi contre le sexe trop explicite et les gros mots. "Il y a une phrase qui explique bien l'attitude américaine" sur les grossièretés, ajoute-t-il, celle d'un personnage du dessin animé des Simpsons qui ne cesse de répéter : "S'il vous plaît, pensez aux enfants."

Fin de l'article
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Dans un livret intitulé  "Le chemin du bonheur"  écrit par le fondateur de la Scientologie, on peut lire les deux préceptes suivants :

19. ESSAYEZ DE NE PAS FAIRE AUX AUTRES CE QUE VOUS N’AIMERIEZ PAS QU’ILS VOUS FASSENT.

20. ESSAYEZ DE TRAITER LES AUTRES COMME VOUS VOUDRIEZ QU’ILS VOUS TRAITENT.


Voilà une version positive de « la règle d’or ». 

Cette version de « la règle d’or » peut également servir de test : persuadez une personne de la mettre en pratique, et elle saura ce qu’est un acte nuisible. Il enseigne ce que faire le mal veut dire. Ce test permet de mettre fin aux débats philosophiques et aux polémiques concernant le mal. En effet, pour avoir la réponse à ce problème, il suffit de se poser directement la question suivante : aimeriez-vous qu’on vous en fasse autant ? Non ? C’est donc qu’il s’agit d’un acte nuisible et, du point de vue de la société, d’un acte inacceptable. Ce test pourrait mener à une prise de conscience sociale. Il permet à chacun de déterminer ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire.
Quand certains individus se sentent parfaitement libres de commettre des actes nuisibles, le potentiel de survie de l’individu décroît dangereusement.


mercredi 30 avril 2014

Ce que les médias ne vous disent pas au sujet du Conseil de l'Europe

Du sexe, du fric, des morts et des guerres sont les produits de base de la presse pour faire leur commerce. Par contre évoquer des défaites comme celle que le député français vient d'essuyer seront totalement omises, le presse sera aveugle, sourde et muette, c'est toujours quand cela les arrange ou que cela arrange quelqu'un.  

Lisez l'article suivant en cliquant sur le titre suivant:

Rudy Salles échoue dans sa tentative d’exportation d’une politique antireligieuse dans les 47 pays membres du Conseil de l’Europe 

10 Avril 2014 – STRASBOURG. Les recommandations du député français Rudy Salles, qui auraient eu pour effet d’exporter la politique antireligieuse française dans les 47 pays membres du Conseil de l’Europe, n’ont pas été adoptées par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe.  [...]

jeudi 6 mars 2014

Eglise de Scientologie de Londres : premier mariage officiel



Après une bataille juridique de cinq ans, le premier mariage officiel par un ministre du culte scientologue a eu lieu dimanche 23 février dans la chapelle de l’Eglise de Londres. 


Rayonnante dans sa robe blanche, la mariée, Louisa Hodkin, est sortie de l’Eglise au bras de son mari, Alessandro Calcioli. Agés tous deux de 25 ans, ils forment le premier couple uni officiellement dans une Eglise de Scientologie sans avoir besoin de passer devant Monsieur le Maire.

Interrogé par Skynews, Alessandro Calcioli a dit qu’il était « sur un nuage, si heureux que ce jour soit finalement arrivé. »

En effet, la Cour Suprême a reconnu, le 11 décembre 2013, la Scientologie comme l'une des religions de Grande Bretagne, et déclaré que ses chapelles étaient des lieux de culte dans lesquels les scientologues pouvaient se marier. En Angleterre, le mariage religieux est légal et peut produire les mêmes effets de droit que le mariage civil.

Dans la décision extrêmement motivée, les juges ont rappelé quelques principes de scientologie : "16. […] La Scientologie implique la croyance en un pouvoir surnaturel, aussi connu comme Dieu, l'Être suprême ou le Créateur. La compréhension du Créateur est réalisable uniquement par l'éveil spirituel, et le but de la Scientologie est d'aider ses membres à obtenir une telle illumination. La Scientologie affirme que l'accomplissement du salut spirituel n'est possible que par des étapes successives menant à cette illumination. À cet égard, elle ressemble quelque peu au bouddhisme. [...] 
60. Avec l'approche que j'ai prise concernant le sens de la religion, les preuves sont amplement suffisantes pour montrer que la Scientologie entre dans ce cadre."

La décision de la Cour Suprême rappelle les principes d’égalité et de non-discrimination dans les questions religieuses et a établi que la Scientologie est une religion et que sa chapelle est un lieu de culte. La Cour Suprême a déterminé que la définition de la religion et du culte doit être moderne et suffisamment large pour englober les religions pratiquées par la majorité de la population mondiale. 

L’Eglise de Scientologie est installée en France depuis 1959, compte aujourd’hui des dizaines de milliers de membres dans le pays et n’a jamais cessé de croître depuis cette époque. Elle représente plus de 11000 Eglises, missions et groupes à travers 167 pays, pour des millions de membres internationalement.