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mercredi 28 mai 2025

Fake News d’une organisation anti-sectes revendiquant à tort le soutien de l’UE

Article écrit par Willy Fautré, directeur de Human Rights Without Frontiers

HRWF (12.05.2025) – Suite à la dénonciation publique de plusieurs condamnations de groupes anti-sectes par les tribunaux français, l’une d’entre elles se fait passer pour victime de harcèlement judiciaire indû par des sectes ou leurs amis et déclare sa mission de mise en garde contre les sectes être soutenue par le Parlement européen. C’est faux. Un simple coup d’œil aux références indiquées permet de voir que le Parlement européen ne dit rien à ce sujet.

Allégations de soutien du Parlement européen

Dans un communiqué daté du 28 avril 2025, l’UNADFI (Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu victimes de sectes) « s’inquiète de la multiplication de publications visant à jeter le discrédit sur les acteurs engagés dans la lutte contre les dérives sectaires, qu’il s’agisse d’associations, de la MIVILUDES, ou d’instances européennes de prévention. »

[...]

À aucun moment cette résolution ne cible spécifiquement la prévention des dérives sectaires, ni ne mentionne des groupes à visée spirituelle ou idéologique”. Le champ d’application porte sur : journalistes, ONG, universitaires et société civile. 

[...]

L’UNADFI, qui plus est, est actuellement sous le coup d’une enquête préliminaire du Parquet National Financier pour des soupçons de malversations financières liées à la distribution de subventions par la Miviludes ces dernières années. Ces subventions pharaoniques attribués à quelques associations antisectes ont déjà fait l’objet d’une saisine de la Chambre du Contentieux par le Procureur général près la Cour des Comptes. D’après le président de ladite Cour des Comptes Pierre Moscovici, la Chambre du contentieux va désormais instruire « et éventuellement juger et condamner qui de droit », pour une affaire qu’il considère comme « une affaire grave ».

Lire l'article  

Deux nouvelles victoires contre la Miviludes lourdement condamnée

L’association CAP pour la Liberté de conscience (CAP LC) se félicite de la double décision rendue aujourd’hui par le tribunal administratif de Paris, qui annule des passages du rapport d’activité 2021 de la Miviludes ainsi que son refus de communiquer des documents relatifs aux subventions versées à l’UNADFI (Union Nationale des Associations de Défense des Familles et de l’Individu). Dans les deux cas, la MIVILUDES (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) est condamnée à verser 1 500 € à CAP LC.
 
Sur le rapport 2021, le tribunal a souligné que certaines sections du rapport véhiculaient des informations trompeuses — tant auprès des agents de l’administration que des citoyens — en présentant une interprétation erronée du droit d’accès aux documents. 
[...]
 
Sur la demande de communication de CAP LC concernant l’exécution des subventions 2021 à l’UNADFI, le tribunal a estimé que l’association avait droit aux pièces justificatives, aux échanges internes et aux bilans des projets, sans qu’il soit démontré un quelconque « caractère abusif » de la demande. La Miviludes doit produire ces documents dans les deux mois, sous peine d’astreinte.
 

mercredi 15 janvier 2025

De nos jours, il vaut mieux vivre en homme honnête

Seuls les gens honnêtes survivront dans cette jungle où tout est soi-disant "permis" et où la liberté d'expression est synonyme de diffamation. 

L'article intitulé: "Subventions MIVILUDES 2023/2024 : Le CAFFES pris la main dans le sac" illustre une situation type d'un manque de déontologie.

Dans son rapport de mars 2024, la Cour des comptes dénonçait vivement les omissions et mensonges des associations sollicitant des attributions auprès de la MIVILUDES, notamment à la suite de l’appel à projet de 2021 (les suivants n’avaient pas encore été analysés par la Cour). Le Président de la Cour des comptes Pierre Moscovici avait déclaré « c’est une affaire grave », et indiqué que le Procureur Général de la Cour des Comptes avait saisi la Chambre du Contentieux, qui allait instruire l’affaire « et éventuellement juger et condamner qui de droit ».

Cette affaire avait été mise au grand jour entre autres par les investigations menées par CAP Liberté de Conscience qui avait, dès 2022, révélé de graves irrégularités dans l’attribution et dans les demandes de subventions liées à l’appel à projet de la MIVILUDES 2021.

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lundi 29 mai 2023

La Frecris : la chute libre de ses associations

Dans l'article intitulé "La Fédération anti-sectes FECRIS a-t-elle perdu d’un coup 38 associations membres ou a-t-elle truqué les chiffres ?", on découvre qu'elle avait d’abord caché sur son site web les noms de ses associations russes et que récemment elle a fait passer la liste de ses associations de 57 à 19. 

 

A rappeler que cette Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur les sectes est une organisation faîtière financée par le gouvernement français. 
 
Cet article a été écrit par Jan Leonid Bornstein, journaliste d'investigation, et publié sur le site ci-dessous :
The European Times (22.05.2023) – La FECRIS est la Fédération européenne des centres de recherche et d’information sur les sectes, une organisation faîtière financée par le gouvernement français, qui rassemble et coordonne les organisations “anti-sectes” à travers l’Europe et au-delà. Elle a fait l’objet de plusieurs de nos articles récemment, pour son soutien à la propagande russe contre l’Ukraine, qui avait commencé bien avant l’invasion de l’Ukraine, mais qui a récemment atteint son paroxysme par l’intermédiaire de ses représentants russes. 

En France, la FECRIS est en ce moment poursuivie en justice, par une ONG dotée du statut consultatif auprès des Nations unies, CAP Freedom of Conscience (Liberté de conscience). L’ONG demande au tribunal de Marseille de prononcer la dissolution de la FECRIS en raison de ses activités illégales, notamment pour le soutien qu’elle apporte à ses membres russes qui dénoncent avec véhémence l’Ukraine.
 
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vendredi 23 décembre 2022

Lettre d'info au sujet de 82 universitaires ukrainiens visant la FECRIS

82 universitaires ukrainiens demandent à la France de cesser de soutenir la fédération anti-sectes FECRIS.

La Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP LC) a diffusé la lettre des 82 universitaires ukrainiens s'adressant à la France :


M. Emmanuel Macron
Président de la République Française
Palais de l’Élysée
75008 Paris

Kyiv, le 11 novembre 2022

Copie à :

Volodymyr Oleksandrovych Zelensky, Président de l’Ukraine

Vadym Omelchenko, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire d’Ukraine en France

Etienne de PONCINS, Ambassadeur de France en Ukraine

Re : Le financement de l’association FECRIS par la France

Monsieur le Président,

Nous sommes un groupe d’universitaires et de défenseurs des droits humains ukrainiens, la plupart d’entre nous actuellement basés en Ukraine. Nous souhaitons commencer cette lettre en vous exprimant combien nous apprécions l’aide que la France apporte à notre pays, dans cette situation des plus difficiles à laquelle nous faisons face, en ces temps terribles pour notre peuple.

Néanmoins, nous souhaitons attirer votre attention sur les faits qui suivent. Lors de la Conférence sur la Dimension Humaine, organisée par l’OSCE à Varsovie les 28 et 29 septembre, des ONGs invitées ont publiquement demandé à la France d’arrêter de financer la FECRIS (Fédération Européenne des Centres de Recherche et d’Information sur les Sectes), une organisation-cadre qui regroupe des organisations « antisectes » à travers l’Europe et qui est principalement financée par la France.

Ce qui était reproché à la FECRIS, au-delà de ses activités discriminatoires à l’encontre de toutes les religions minoritaires qu’elle étiquette faussement comme « sectes », était le fait qu’elle a soutenu sa branche russe tandis que cette dernière est un acteur clé et constant de la propagande du Kremlin contre l’Ukraine, son gouvernement et son peuple.

La Représentation Française Permanente à l’OSCE a publié alors un droit de réponse, et au lieu de répondre sur le fond des critiques, s’est contenté d’écrire que « la FECRIS est une association qui fournit de l’assistance aux victimes des aberrations sectaires. C’est en tant que telle qu’elle est soutenue par le gouvernement français, qui a l’intention de continuer à soutenir ses activités. » Nous regrettons profondément le fait que la Représentation Française n’ait pas considéré avec sérieux les faits qui ont été dénoncés durant cette conférence.

Malheureusement, le soutien de la FECRIS à la propagande russe contre l’Ukraine est parfaitement documenté. Ce soutien a commencé il y a longtemps. Alexandre Dvorkin, Vice-Président de la FECRIS de 2009 à 2021, et actuellement membre de son Conseil d’Administration, a été interdit de pénétrer le territoire Ukrainien depuis 2014, parce qu’il est un propagandiste anti-ukrainien très enragé, qui a répandu à la télévision d’État russe l’idée que les autorités ukrainiennes étaient des membres de « sectes » contrôlées par l’occident. Il fut l’un des premiers à appeler les autorités ukrainiennes « néo-paganistes » et « nazis ». Depuis, il a rendu plusieurs visites à la « République » auto-proclamée de Lougansk, et y a continué sa propagande anti-ukrainienne, comme il l’a fait en Russie.

Alexandre Novopashin, un représentant officiel de la FECRIS en Russie, est pratiquement chaque jour dans les médias russes, accusant les ukrainiens d’être des « satanistes » que les troupes russes doivent combattre, et nous dépeint même comme des « cannibales », louant le gouvernement russe pour la « guerre sainte » qu’il mène sur notre territoire. Il a même justifié publiquement l’invasion russe de l’Ukraine par ces mots : « Toute maladie doit être soignée, et hélas, si une personne a la gangrène, il faut lui couper la main et recourir à des méthodes chirurgicales ».

L’association membre de la FECRIS « la Branche du Centre pour les Études Religieuses de Saratov », qui se trouve à Saratov, a publié juste après le début de la guerre un appel à dénoncer tout « provocateur », toute personne qui prétendrait que c’est la Russie qui a déclenché une guerre, ou qui militerait pour la paix, afin qu’ils puissent coordonner avec les services russes (police, FSB) pour s’occuper de telles personnes.

Ce ne sont que quelques exemples parmi des dizaines qui ont été documentés.

Maintenant, la FECRIS a enlevé de son site web les noms de ses associations russes et prétend qu’en fait elle soutiendrait l’Ukraine. Ce n’est pas le cas et ce sont de fausses prétentions. En réalité, d’après les derniers documents qu’elle a transmis aux autorités françaises, Alexandre Dvorkin est toujours un membre de son conseil d’administration. La FECRIS ne s’est jamais distancée des actions de ses membres russes. Elle n’a jamais publiquement sanctionné Alexandre Dvorkin ou un quelconque autre membre russe pour les actes commis récemment ou durant ces dernières années. Au contraire, elle les a soutenus quoi qu’ils fassent. Depuis peu, la FECRIS avance sur son site Internet le fait qu’elle aurait aussi des branches ukrainiennes, comme preuve de son absence de soutien au Kremlin. Ce qu’elle oublie de dire, c’est qu’elle a deux associations membres en Ukraine, l’une étant pro-russe, et l’autre inactive depuis une décennie, cette dernière étant connue pour ses déclarations discriminatoires envers les religions minoritaires et le fait qu’elle n’a jamais pris ses distances avec la FECRIS russe.

En outre, d’après des rapports publiés par des sources officielles chinoises, le 15 juillet 2022, le trésorier de la FECRIS Didier Pachoud et son association affiliée à la FECRIS le GEMPPI, ont accueilli dans une conférence qu’ils organisaient à Paris Roman Silantyev, l’un des militants « antisectes » Russes qui prétend que les leaders ukrainiens sont inspirés par « l’occulte et la paganisme », et infiltrent des « satanistes » en Russie dans un but de sabotage et de terrorisme.

C’est pourquoi nous vous demandons respectueusement de vous assurer que la France cesse de financer une telle association, qui est une ennemie de l’occident et de la démocratie et qui travaille main dans la main avec les autorités russes contre l’Ukraine. Nous espérons que vous considérerez cette lettre sérieusement et que vous en examinerez le bien-fondé. Cela peut sembler sans importance, mais il est important de se rendre compte que Vladimir Poutine a maintenant adopté les théories de la FECRIS et accuse lui-même l’occident de « satanisme », et que la FECRIS fait partie de son appareil de propagande d’État.  

Merci beaucoup pour votre aide concernant cette affaire importante.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de notre haute considération.

Anatoly Kolodny
Président de l’Académie ukrainienne des sciences, docteur en philosophie, professeur, directeur scientifique, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU (Académie nationale des sciences d’Ukraine)

Lyudmila Filipovitch
Vice-présidente de Académie nationale des sciences d’Ukraine, docteur en philosophie, professeur, chef du département de philosophie et d’histoire de la religion, Institut de philosophie, NASU

Alexandre Sagan
Vice-président de l’Académie ukrainienne des sciences, docteur en philosophie, professeur, chef du département d’études religieuses de l’Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Petro Yarotsky
Docteur en philosophie, professeur, scientifique de premier plan. Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Alla Aristova
Docteur en philosophie, professeur, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Vita Tytarenko
Docteur en philosophie, professeur, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Pavlo Pavlenko
Docteur en philosophie, professeur, Département d’études religieuses, Institut de philosophie, NASU

Oleg Buchma
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Dmytro Bazik
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Anna Kulagina
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Gorkusha Oksana
Ph.D., Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Serhii Zdioruk
Docteur en philosophie, chef du département Institut d’études stratégiques auprès du Président de l’Ukraine

Viktor Yelensky
Docteur en philosophie, professeur, chef du département scientifique de l’Institut d’ethnopolitique de la NASU

Oleksandre Outkine
Docteur en histoire, Pr.

Pétro Mazur
Docteur en médecine, directeur de la Kremenets Medical School

Leonid Vyhovskyi
Docteur en philosophie, chef du département de philosophie, Université de gestion et de droit Khmelnytskyi, chef de l’UAR de Khmelnytskyi (UAR : Académie ukrainienne d’études religieuses)

Vitaly Dokash
Docteur en philosophie, professeur, chef de l’UAR de Chernivtsi.

Edouard Martyniuk
Docteur en philosophie, Professeur associé, UNO (Université nationale d’Odessa)

Tetiana Gavrylyuk
Docteur en philosophie, Académie de statistique

Vitaly Matveev
Docteur en Philosophie, chef de département, Université des Bioressources

Ella Bystrytska
Docteur en sciences, professeur, chef de département, Université pédagogique nationale Ternopil Volodymyr Hnatiuk

Olena Nikitchenko
Docteur en philosophie, professeur agrégé, Odesa Academy

Volodymyr Lubski
Docteur en philosophie, prof.

Tatiana Gorbachenko
Docteur en philosophie, prof.

Ihor Kozlovsky
Docteur en sciences, professeur agrégé de sciences, Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Lesya Skubko
Membre de l’UAR

Iryna Fenno
Docteur en philosophie, Assoc. prof. d’études religieuses de KNU (Université nationale de Kyiv)

Iryna Klimouk
Docteur en sciences philosophiques

Nadia Stokolos
Docteur en Histoire, Prof.

Olga Gold
Docteur en philosophie, Assoc., Odessa

Mykhailo Murashkin
Ph.D., prof. Dnipro, Académie du ministère de l’Intérieur, chef de l’UAR de l’oblast de Dnipro

Evgeny Kononenko
Département d’études religieuses, Institut de philosophie de l’Académie nationale des sciences d’Ukraine

Oksana Vynnychenko
Docteur en philosophie, États-Unis

Serhiy Prysukhin
Docteur en philosophie, prof. KPBA (Académie théologique orthodoxe de Kyiv)

Hanna Tregub
Docteur en philosophie, journaliste

Ageev Viatcheslav
Co-fondateur de l’Atelier pour l’étude académique de la religion (WASR)

Alla Kiridon
Docteur en sciences, professeur, directeur de la VUE (la Grande Encyclopédie Ukrainienne, institution d’État)

Taras Bednarchyk
Ph.D., professeur agrégé, Université médicale de Vinnytsia

Ruslana Martych
Docteur en philosophie, professeur associé, KU Grinchenko (Université Borys Hrinchenko de Kyiv)

Oleksandr Horban
Ph.D., prof. KU Grinchenko (Université Borys Hrinchenko de Kyiv)

Maria Bardyn
Docteur en sciences philosophiques, Département de religion, Région de Kyiv.

Volodymyr Verbytsky
Docteur en philosophie, KNU (Université nationale de Kyiv)

Alyona Leshchenko
Docteur en philosophie, prof. Université de Kherson

Georges Pankov
Docteur en philosophie, professeur, Université nationale de Kharkiv

Victoria Lyubashchenko
Prof. UKU (Université catholique ukrainienne)

Dmytro Gorevoy
Directeur de l’ONG « Centre pour la Sécurité Religieuse ». Chef de projets et de programmes de l’Institut de la religion et de la société de l’Université catholique ukrainienne.

Yaroslav Yuvsechko
Docteur en philosophie, professeur agrégé, Université Khmelnytskyi

Serhiy Geraskov
Docteur en philosophie, Kyiv

Ivan Mozgovyi
Docteur en philosophie, professeur, Soumy

Yuri Vilkhovy
Docteur en Histoire, Professeur associé, Université pédagogique de Poltava

Olga Dobrodum
Docteur en Philosophie, professeur à l’Université des Bioressources

Saïd Ismagilov
Docteur en philosophie, ancien mufti du Conseil “UMMA”

Yuri Kovalenko
Docteur en Philosophie, Recteur de l’Université Orthodoxe Ouverte

Romain Nazarenko
Ph.D., UKU (Université catholique ukrainienne)

Oleg Sokolovsky
Docteur en philosophie, prof., Université d’État de Zhytomyr Ivan Franko

Oleg Yarosh
Ph.D., NASU, Kyiv

Maxim Doychik
Docteur en philosophie, chef du département de philosophie de l’Université nationale des Carpates (Ivano-Frankivsk)

Yuriy Boreyko
Docteur en philosophie, chef de département, Université d’Europe de l’Est du nom de L. Ukrainki (Lutsk)

Olga Borisova
Docteur en histoire, professeur, Institut de la culture de Kharkiv

Alexander Lakhno
Docteur en histoire des sciences, vice-recteur de l’Université pédagogique de Poltava

Larisa Vladytchenko
Dr. Ph.D., prof., chef de département Secrétariat du Cabinet des ministres

Serhiy Shumylo
Docteur en histoire, directeur de l’Institut du patrimoine Athos

Vadim Sliusar
Docteur en politique. Professeur, Jytomyr

Vasyl Popovych
Docteur en philosophie, professeur, Zaporizhzhia

Mykola Kozlovets
Docteur en philosophie, prof., Zhytomyr

Nadiya Volik
Docteur en histoire, professeur associé, Université pédagogique nationale Ternopil Volodymyr Hnatiuk

Yulia Shabanova
Docteur en philosophie, professeur, chef du département de philosophie et de pédagogie de l’Université nationale des mines “Dniprov Polytechnic”

Pavlo Yamtchouk
Docteur en philosophie, professeur, Université nationale d’Uman, Université d’horticulture

Maxime Vasin
Directeur exécutif de l’IRS (Institut de la liberté religieuse)

Nadia Rousko
Docteur en philosophie, professeur associé au Département des sciences sociales, Université technique nationale du pétrole et du gaz d’Ivano-Frankivsk

Andriy Tyshchenko
Docteur en philosophie, Kharkiv

Volodymyr Popov
Docteur en philosophie, professeur, Université de Donetsk, Vinnytsia

Lyudmila Babenko
Docteur en histoire, Prof. Université pédagogique Poltava

Oleksandra Kovalenko
Kyiv, Université orthodoxe ouverte

Natalya Pavlyk
Institut d’éducation pédagogique de la NASU

Ruslan Khalikov
Docteur en études religieuses, membre de l’UAR (Association ukrainienne d’études religieuses), WASR (Atelier pour l’étude académique des religions), éditeur.

Vitalii Shchepanskyi
Docteur en études religieuses, membre de la WASR.

Anton Leshchynskyi
MA en études religieuses, membre de WASR.

Ihor Kolesnyk
PhD, professeur adjoint, Université nationale Ivan Franko de Lviv

Uliana Sevastianiv
Doctorat en études religieuses, membre de WASR, chargé de cours à l’Université nationale de médecine vétérinaire et de biotechnologie Stepan Gzhytskyi de Lviv

Oleg Kyselov
Docteur en études religieuses, membre du WASR et de l’UAR, chercheur principal, Institut de philosophie Skovoroda, NASU.

Olena Mishalova
Docteur en philosophie sociale et philosophie de l’histoire, membre de WASR, professeur associé, Université pédagogique d’État de Kryvyi Rih.

Olha Moukha
Docteur en philosophie, membre de WASR, chef du département éducatif et informationnel du Memorial Museum “Territory of Terror”

jeudi 30 juin 2022

Cyrille, chef de l'Eglise orthodoxe russe et apôtre de la guerre en Ukraine, accusé de complicité 

Le patriarche de Moscou soutient l'invasion militaire russe et défend l'idée d'un monde russe unifié face à un Occident, selon France Info du 14 juin 2022. Mais ce conflit sur le terrain de la spiritualité sème le trouble au sein des paroisses ukrainiennes.

La Cour pénale internationale (ICC) recueille actuellement des preuves de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité commis en Ukraine, et cherche à identifier les auteurs et établir les responsabilités pour ces crimes.

Une éventuelle poursuite contre le Patriarche Cyrille est couverte par l’article 25 du Statut de Rome – Responsabilité pénale individuelle, selon l'article publié par l'association CAP Liberté de Conscience.

Lire la suite

jeudi 8 mars 2018

La France fait des petits en Chine

La France a exporté sa campagne contre les nouveaux mouvements religieux qu'elle a mené contre les Témoins de Jéhovah, les scientologues, ou encore les Raéliens, etc., et voici ce qui en découle.
-
L'association CAP liberté de conscience a publié un article "Campagne anti-sectes en Chine le cas de l'Église de Dieu Tout-Puissant"

Nous avons le grand plaisir d’annoncer la parution du troisième numéro du Journal du CESNUR. Il s’agit d’une édition monographique consacrée à la répression des « xie jiao » (que l’on traduit habituellement par « sectes », mais qui signifie en fait « enseignements hétérodoxes ») en Chine, et à un mouvement considéré par les autorités chinoises comme la quintessence du « xie jiao », l'Église de Dieu Tout-Puissant (Church Of Almighty God). 
 
Deux de ses auteurs ont fait partie de la délégation d’universitaires occidentaux invités en Chine à deux reprises en 2017 par l'Association chinoise anti-Xie-Jiao, directement liée au Parti communiste chinois, pour débattre des « sectes » et de l'Église de Dieu Tout-Puissant : Massimo Introvigne, dont l’intervention lors du deuxième séminaire en Chine est reprise dans l'article principal, et qui traite également, dans un article séparé, des accusations selon lesquelles l'Église de Dieu Tout-Puissant a kidnappé des pasteurs chrétiens en 2002; et Holly Folk, dont le texte représente la première tentative pour reconstruire de manière systématique la théologie de l'Église et ses antécédents protestants. Ed Irons, qui signe un article sur les listes de xie jiao publiées périodiquement en Chine, a participé à la seconde des deux conférences chinoises. 
[...]
A lire 

jeudi 30 novembre 2017

Genève : Le mouvement Ahmadiyya proteste aux Nations Unies



Discrimination religieuse 


De fortes restrictions dans l'exercice de sa liberté religieuse sont constatées dans de nombreux pays soit sous forme de restrictions gouvernementales, soit dues à des hostilités interreligieuses liées à l'intolérance entre les groupes de population. Dans certains pays, les lois nationales ou locales, les textes juridiques et les tracasseries policières restreignent les libertés d'enseigner ou de prêcher, interdisent les conversions, contrôlent en permanence les groupes religieux, obligent à des enregistrements préalables ou encore favorisent de manière préférentielle une religion.

Pour exemples :
l’article du site de CAP Liberté de Conscience – Examen Périodique Universel de l'ONU à Genève : une manifestation parallèle met en évidence la persécution continue et systématique de la communauté musulmane Ahmadiyya au Pakistan

GENÈVE : Aujourd'hui, la Coordination des Associations et des Particuliers pour la Liberté de Conscience (CAP) a organisé une manifestation parallèle au Palais des Nations, au moment de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Pakistan par le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies. Cette manifestation parallèle s'est penchée sur les défis auxquels sont confrontées les communautés religieuses au Pakistan, en particulier les lois draconiennes anti-Ahmadi et anti-blasphématoires de ce pays, qui sont utilisées par l'État pour persécuter les communautés religieuses depuis plus de 40 ans.
Avec la participation de représentants d'ONG internationales et de diverses missions de l'ONU, cette manifestation qui tombait à point nommé a souligné le sort de la communauté musulmane Ahmadiyya. Déclarée non-musulmane par la Constitution du Pakistan en 1974, la secte fait partie des communautés religieuses les plus marginalisées du monde. La haine fondée sur la foi et la discrimination contre cette communauté se propagent aux plus hauts niveaux du gouvernement pakistanais.
Très récemment, trois membres de la communauté musulmane Ahmadiyya ont été condamnés à mort au Pakistan suite à de fausses accusations de blasphème.
[…]

Un autre exemple de cette intolérance dans l’article :

Carnage dans une mosquée en Égypte : qui sont les musulmans soufis, frappés par l'attaque ?

EGYPTE - La mosquée où sont morts vendredi 305 fidèles dans un attentat était fréquentée par des musulmans soufis, des adeptes d'un courant mystique de l'islam honnis des jihadistes du groupe Etat islamique. Un chef de tribu bédouine a déclaré que la mosquée Rawda, dans la région orientale du Sinaï, était "soufie" et contenait une "zaouïa", un édifice religieux utilisé par les mystiques pour les prières et rassemblements.
Même si l'EI apparaît comme le principal suspect de l'attentat, le groupe n'a pas revendiqué cette attaque et il n'est pas possible d'affirmer avec certitude que la mosquée a été visée à cause de ses liens avec le soufisme.
Cette minorité de l'islam a été attaquée partout où l'EI opère, que ce soit en Egypte mais aussi au Pakistan où des dizaines de soufis ont été tués par les jihadistes. L'année dernière, l'EI avait enlevé puis décapité un vieux chef soufi, l'accusant de pratiquer la sorcellerie.
[…]

Dans le livret Le chemin du bonheur, le précepte 18 Respectez les croyances religieuses d’autrui, écrit par l’humaniste Ron Hubbard, fondateur de la Scientologie, on peut lire :
« Les relations humaines ne peuvent s’édifier que sur une base solide. La tolérance en est une. Lorsqu’on voit les massacres et la souffrance causés par l’intolérance religieuse tout au long de l’histoire de l’Homme depuis les temps les plus reculés jusqu’à nos jours, on peut voir que l’intolérance entraîne des activités très antisurvie. »