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lundi 17 août 2026

Rencontre interreligieuse à la pagode Dhammabhirom

Une table ronde interreligieuse et citoyenne consacrée à l’égalité devant la loi s’est tenue le 2 août 2026 à la pagode bouddhiste Dhammabhirom, à Choisy-le-Roi, à l’invitation du Vénérable Michel Bujacil, moine bouddhiste de tradition theravāda et responsable de la pagode. Des responsables religieux, des universitaires et des défenseurs des droits humains y ont confronté leurs expériences autour de la présomption d’innocence, de la dignité humaine et de la liberté de religion ou de conviction.

La rencontre réunissait Éric Roux, président du Forum interreligieux européen pour la liberté religieuse et du Conseil mondial de l’United Religions Initiative, le Dr Mohamed Larbi Haouat, président-fondateur de l’Association de solidarité internationale pour les langues, l’éducation et la culture, l’imam Sylla Mahamadou, le père Joseph Clochard, missionnaire d’Afrique, et le pasteur Paul Tanga, ancien diplomate de la République centrafricaine.

 

Les organisateurs avaient choisi comme point de départ la détention provisoire, en République de Corée, de Lee Man-Hee, dirigeant de l’Église Shincheonji, âgé de 95 ans. Ils ont précisé que l’objectif n’était pas de prendre position sur le fond de cette procédure judiciaire ni de défendre une communauté particulière, mais de réfléchir à une question plus générale : les garanties fondamentales sont-elles appliquées de la même manière à chaque personne, quels que soient son âge, ses convictions ou son statut social ?

En ouvrant la rencontre, le Vénérable Michel Bujacil a rappelé son engagement contre les inégalités. Il a estimé que la détention d’une personne de 95 ans soulevait une question de dignité humaine et s’est demandé si une mesure moins contraignante, comme une assignation à résidence, n’aurait pas pu être envisagée. Il a présenté cette position comme l’expression d’un malaise personnel, sans vouloir intervenir dans le débat politique ou judiciaire coréen.  

Éric Roux est revenu sur son propre parcours. Membre de l’Eglise de Scientology, il a expliqué que les attaques visant sa religion en France l’avaient conduit, il y a une vingtaine d’années, à s’engager plus largement en faveur de la liberté religieuse. Selon lui, aucune tradition n’est à l’abri de se retrouver minoritaire ou stigmatisée dans un pays. Il a donc appelé les religions à se soutenir mutuellement plutôt qu’à défendre chacune leurs seuls intérêts. 

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Avancer masqué, mentir, manipuler : méthodes appliquées aux renseignements

L'article intitulé " Affaire Athanor : 30 ans de réclusion pour l’ancien responsable de la cellule « Cultes et sectes » des RG" apporte quelques éclaircissements. 

Le verdict est tombé le 17 juillet dans l’affaire Athanor. Au terme de trois mois et demi d’audience, la cour d’assises spécialement composée de Paris a condamné Daniel Beaulieu, ancien cadre des Renseignements généraux considéré comme l’un des principaux organisateurs de l’officine criminelle, à trente ans de réclusion. Frédéric Vaglio, présenté comme celui qui recherchait les « contrats », a été condamné à vingt-cinq ans, tandis que Sébastien Leroy, principal exécutant du réseau, a écopé de vingt-sept ans. Sur les vingt-deux accusés, cinq ont été acquittés.

Les faits examinés par la cour comprenaient un assassinat, deux tentatives d’assassinat, des passages à tabac, des incendies, des vols et différents projets de violences commandités. Le réseau, formé autour de membres de la loge maçonnique Athanor, réunissait notamment d’anciens policiers, des agents ou militaires liés aux services de renseignement, des professionnels de la sécurité et des chefs d’entreprise. Ses dirigeants entretenaient auprès de certains exécutants l’idée qu’ils agissaient dans le cadre de missions secrètes bénéficiant d’une protection de l’État.

La cour a considéré Daniel Beaulieu comme la « cheville ouvrière » sans laquelle le système n’aurait pas pu fonctionner. Son passé de policier a été retenu comme une circonstance particulièrement lourde : c’est notamment grâce à son expérience du renseignement, à ses relations et à sa maîtrise des techniques de manipulation qu’il avait pu donner une apparence officielle aux opérations criminelles proposées.

Comme Religactu l’avait exposé en mai dans son article « Assassinats commandités, francs-maçons, réseaux antisectes et services de renseignement », Daniel Beaulieu n’était cependant pas un ancien policier ordinaire. Dans les années 1990 et 2000, cet inspecteur divisionnaire de la Direction centrale des Renseignements généraux avait été chargé du groupe interne « Cultes et sectes », rattaché à la Sous-direction de la recherche.

Cette cellule surveillait de nombreux mouvements religieux ou spirituels minoritaires, parmi lesquels la Scientology, les Témoins de Jéhovah, la Soka Gakkai, Sukyo Mahikari, les Brahma Kumaris, certains groupes évangéliques, bouddhistes ou adventistes, ainsi que l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours. Elle produisait des notes confidentielles qui circulaient dans les ministères, les cabinets politiques et jusqu’à l’Élysée. 

Ces renseignements ont joué un rôle considérable dans la formation de la politique française de lutte contre les « sectes », à l’époque de la création de l’Observatoire interministériel sur les sectes, puis de la Mission interministérielle de lutte contre les sectes (MILS) et enfin de la MIVILUDES. La cellule travaillait également avec les principales associations antisectes, notamment l’UNADFI et le Centre contre les manipulations mentales (CCMM), qui participaient elles aussi à la collecte et à la diffusion d’informations sur les groupes surveillés.

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mercredi 29 avril 2015

Revenons à l'essentiel...


Un article qui s'adapte à l'Occident :


"Peut-on redevenir chrétiens sans être nécessairement croyants ?" Un documentaire québécois - L'Heureux naufrage - prolonge intelligemment la réflexion "Dieu trop grand pour les religions".

Un très grand merci à l'écrivain Jean Lavoué qui m'a signalé la sortie de ce documentaire intitulé L'Heureux naufrage, ainsi que cet article qui lui est consacré dans un journal québécois et que je reproduis ci-dessous.

Heureux naufrage ou "l'ère du vide d'une société postchrétienne". Pour son réalisateur, Guillaume Tremblay, "après l’effondrement de l’Institution religieuse, celle des grandes utopies politiques et du libéralisme économique, les Québécois et les Québécoises cherchent de nouveaux repères". [...]
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L'humaniste Ron Hubbard disait : « Tout ce qui n’est pas vrai pour vous lorsque vous étudiez consciencieusement la Scientologie n’est pas vrai. »

On ne s’attend pas à ce que vous « croyiez » ou ayez foi en la Scientologie. Il est seulement souhaité que chacun étudie et applique les pratiques et les principes religieux de la Scientologie et voie par lui-même si la Scientologie lui apporte quelque chose.
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